Dr House diffusé sur Tf1 en france est toujours un bon moment à regarder chez nous. D’habitude je reconnais presque toutes les chaises ou fauteuils que l’on voit dans la série. Pour une fois (nouvelle saison), j’ai tout de suite remarqué des nouvelles chaises dans la salle de réunion de l’équipe de House.

La scène dure un peu, ouf juste le temps de lancer l’appli tv sur iphone (il y a un léger décalage) de faire une capture d’écran et de la tweeter 🙂 Visiblement elle a plu à d’autres personnes :

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(là c’est @omartineau qui réagit / effet #socialtv mais j’ai vu via google que d’autres personnes se sont posées la question exemple ici sur un très bon blog qui a identifié le mobilier du dr house).

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Après plusieurs recherches dont une en détourant et en éclaircissant la chaise dans des captures de la série trouvées sur le net + rajouter des mots clés (walnut + doctor), je suis tombé dessus… j’ai enfin trouvé de quelle chaise il s’agit :

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C’est la  DP Chair de ITOKI Design (plus de très belles photos et plus d’infos ici). Malheureusement cette marque ne semble pas distribuée par ici (USA et Japon) et malheureusement je découvre des prix très élevés. Je vais quand même essayer de me renseigner (vu que là je suis amoureux de cette chaise sans l’avoir essayé).

Eames + Saarinen ? Ce design et ces matières semblent fusionner plusieurs design de chaises et même le bois du fauteuil Eames dont j’ai déjà parlé (Lounge chair avec un placage bois et dans lequel j’écris cette note, enfin une inspiration je ne peux pas me permettre un « vrai »). D’ailleurs je me note de parler de la Kartell Masters.

Du coup je découvre ITOKI Design mais aussi un designer que je ne connaissais pas : Jeff Miller (son sitepar exemple cette superbe table basse :

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Et j’ouvre aussi pinterest et je trouve énormément de choses… fascinant. Allez il aurait aussi collaboré pour Apple… Etonnant non 🙂

Bref, c’est beau le web parfois. Et je me retrouve un peu dans la situation d’un client au Japon de Nathalie (Indémodable) qui achète du made in France sauf que ce n’est pas du tout le même prix (vive la france).

#design #everyday

Cover Flow, Apple en a mis partout : iTunes, iPhone, le finder.

Bien rentabilisée cette acquisition de concept de navigation, cool, rappellez vous j’en parlais en 2005… Forcément à l’avoir « sous le nez » tous les jours, cela inspire 🙂

Prévoyons donc de voir arriver CoverFlow sur le web un peu partout et si possible « aussi bien/beau » que celui d’Apple.

Boom, c’est le cas du site skimium :

le cover flow du ski
Skimium permet via un coverflow (en flash) de naviguer dans l’offre : pas bête. On voit très vite que cela pourrait être appliqué aux premières étapes du choix de la station, du commerçant, mais pas des dates, quoi que… Le site a été réalisé par l’agence de Yann, Altima, mais j’en parle parce que je suis en recherche active de point de chute/glisse et je les avais trouvé via leur météo des neiges puisqu’il couvre la station où nous allons parfois.

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Ils se sont visiblement, bien, inspirés du site d’Apple pour avoir repris le principe d’affichage dans la page des images zoomées avec la petite croix pour fermer le zoom (par exemple la carte d’une station pour l’emplacement des magasins), bravo !

Amazon propose quelque chose d’assez proche, un carroussel qui se personnalise en fonction de vos achats ou de votre navigation.

Si vous cherchez à mettre en place la même chose sur votre site, quelques développements en flash sont dispo ici, ou ici ou en ajax (ça doit fonctionner sur iPhone) ici et ici.

Ps : j’ai trouvé une partie des liens via l’excellent kesakoweb.

Si il y a bien une question dont je ne trouve toujours pas la réponse c’est bien celle à la question de savoir comment font les USA pour avoir un taux de productivité élevé et une croissance telle qu’ils la connaissent avec une facilité à rebondir. Je m’explique : bien que tout le monde s’accorde que la France s’est tournée vers une autre tendance avec les 35 heures, les américains en activité sont quand même exposés à toute une série d’éléments qui sont plus de la société de loisir que de la « tension » du sud est asiatique.

Si je fais le compte c’est une société en position de confort, pas du tout en danger, et surtout systématiquement exposé au loisir, voyez vous même (!!) :

  • Un confort intérieur poussé (pourquoi se presser pour le quitter)
  • des moyens de locomotion généralisés dès le plus jeune âge (pourquoi se battre pour avoir une voiture ou une place de parking, elles sont prévues pour tout le monde)
  • des ipods sur toutes les oreilles (il faut bien passer du temps à les remplir, les synchroniser, et surtout les écouter ailleurs que dans les voitures)
  • plein de chaînes de TV (et les moyens d’accès qui vont bien avec de vraies usages en webtv participative)
  • de grands cafés à boire dans des « cafetiers » modernes qui permettent surtout de passer du temps et de lire le journal mais aussi de surfer sur des millards de page web que google indexe pour eux tous les jours, et… de reprendre un café sur le chemin
  • des passions pour plusieurs sports (en France il n’y a que le Foot qui atteint ce niveau là bas ils ont au moins 3 grands sports) à suivre (donc des journaux à acheter, des sites à lire, des matchs à voir ou revoir) ou à supporter (aller acheter les places, aller aux matchs, allers aux fêtes, faire les voyages, etc…)
  • des millions de blog à lire et des milliards de posts à lire pour réagir
  • des milliers de podcast à télécharger et à écouter

    passer du temps à réinstaller sa nouvelle machine (parce qu’il faut suivre)
  • plusieurs très très bonnes séries à suivre chaque semaine sur plusieurs chaînes pendant des saisons (et si on rate un épisode il faut « savoir » ce qui s’est passé) comme Desperate housewives, 24, Lost par exemple (à programmer sur son Tivo, pour voir ou revoir à plusieurs, ou à télécharger (pour savoir ce qui s’est passé si on a raté et pas de tivo) patiemment puis à partager ou archiver)

Si on retrace tout ce qui est possible de faire ou fait dans une journée (sans compter les usages bien établis de la journée type tels que email perso, chat avec copains, sms, machine à café, les blagues à se raconter ou échanger les avis de vive voix sur l’épisode de la veille (ou le match), la cantine, la clope en bas de la tour, puis le sport en salle ou jogging etc…), je me demande si une journée de travail type est productive. C’est probablement que tout ceci assemblé avec des modes payants et des employés ou des services automatiques à l’autre bout des loisirs génère la productivité globale, la croissance. Et ça marche !! Mais est-ce que ça fait sérieux dans un programme stratégique de développement ?

Presque tout à fait d’accord avec cet article. Oui pour le fait que le blog donne une image très concrète des compétences d’analyse et d’écriture, va plus loin sur les opinions, favorise le développement personnel. Je rajouterai que c’est aussi et surtout un support pour les passions et pour « l’effort de mémoire » personnel, un outil développant le contenu d’un site. Ensuite on accroche ou pas. On sait ce que l’on va publier, on sait de quoi on va parler/écrire, on y pense pendant la journée, on prépare des brouillons qui nécessitent plus de travail qu’un réaction à chaud, etc…

Bon, back to work, now.

Technorati Tags:

Je suis ce que j’ai appelé rapidement un Spotlight addict. C’est à dire que je ne pense que par une démarche où je me suis calé sur le fonctionnement de spotlight (el moteur de recherche intra documents intégré à MacOS X, une sorte de Google intégré) en ce qui concerne la recherche et l’archivage de mes documents (tout dans un répertoire pour les fichiers créés et là où sont les autres fichiers sans savoir vraiment où c’est).

C’est à dire que je fais confiance à Spotlight et non à une logique pure de rangement de mes données :

  • Par exemple, je sauvegarde énormément de choses en pdf, notamment tout ce que je lis sur Internet et qui attire mon attention. Pour cela lors de la lecture j’utilise la fonction d’impression / exportation et sauvegarde en pdf (les textes sont conservés et il s’agit d’un format universel, un seul fichier, optimisé – mon regret les liens ne sont pas conservés, mais google fait le reste si nécessaire)
  • Deuxième exemple, j’ai longtemps hésité parmis les aggrégateurs RSS et j’ai choisi celui qui est le plus compatible avec Spotlight, NewsFire RSS. La plupart des aggrégateurs enregistrent dans une base SQL Lite les flux et le contenu des flux, mais ils ne sont pas obligatoirement lisibles par Spotlight. Ce que je voulais c’est que si je recherche un terme contenu dans un flux rss (dans le contenu du flux), spotlight le retrouve, ce qui n’est pas le cas des autres (en tout cas moins bien). Cela me permet de retrouver des articles dans un flux si je ne les ai pas conservé sous un autre forme. Donc ça permet de rechercher dans l’historique de ce que vous avez lu, énorme. (tout en conservant une archive de vos contenus RSS).

Et puis parfois je range, j’archive, dans l’espoir de partager. On a donc des répertoires partagés et comble du luxe, une machine partagée en réseau. Je sais que je peux y ranger en sécurité au cas où mes documents. Mais voilà, comment y accéder ?

Lorsque Spotlight a été annoncé, j’ai rêvé d’un « spotlight server » (j’ai même fait une « feature request » pour OSX Serveur sans réponse) c’est à dire la même fonctionnalité de recherche spotlight mais permise à plusieurs sur plusieurs sources ou points de stockage. Et bien ça y est, ça existe ! Cela se nomme Searchlight de la société SearchLightRSS.

C’est là logiciel serveur qui recrée sous la forme d’un serveur web l’interface et les fonctionnalités de spotlight, mais en réseau (le logiciel n’est pas un moteur de recherche ou d’indexation, il repose véritablement sur spotlitght – il faut donc Tiger obligatoirement), ceci de manière universelle (Mac/PC) puisque sous la forme d’une page web / intranet / sécurisée (il faut se logguer). Comme dans spotlight on peut sauvegarder des recherches et on peut ensuite s’abonner à un flux rss spécifique pour chaque recherche (hum, je rêve de ça sur google… ou sur un intranet…. !). Le site de Searchlight est très bien illustré, une demo est en téléchargement, 1 clic pour configurer…

Un regret : cela ne permet pas encore d’aggréger plusieurs espaces de stockage (par exemple les machines connectées au serveur), ce qui requiert que les clients se connectent au serveur pour y déposer et partager leurs documents.

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Hello

L’épisode 24 heures du week m’a retardé dans la mise en ligne de quelques notes en mode brouillon mis à dispo ici notamment sur quelques logiciels remarqués à découvrir :

Dessin :

Inkscape logiciel vectoriel Inkscape est un logiciel de dessin 2d vectoriel opensource. Auparavant compliqué à installer et à utiliser avec X11, il marche maintenant comme n’importe quelle application sur Tiger – comme gimp.

Cet Adobe Illustrator gratuit et libre est très impressionnant. Encore comme pour Gimp il faut un petit peu s’habituer à l’interface et même si l’interface est à apprendre, les modes de dessin vectoriel sont très proches de ceux d’Illustrator.

Je peux me tromper mais il faut avoir imagemagik (une librairie open source) pour bénéficier de toutes les fonctions d’import/export (par exemple pour travailler au format Ai d’Illustrator. A tester car c’est une bonne alternative pour les graphistes aux budgets limités.

Seashore - logiciel dessin Mac

SeaShore est un logiciel open source de dessin / retouche d’image 2d  » à la photoshop » il est basé sur le logiciel gimp mais avec une interface radicalement nouvelle, cocoa.

Le moteur gimp est juste en dessous. Je trouve cette approche très innovante et tout à fait dans la mouvance des applications provenant de portage évolués d’applications unix vers le monde mac. L’interface est donc très « mac ».

En tout cas en s’éloignant de l’interface de gimp cela se rapproche de photoshop. L’objectif est de faire simple, ouvert et efficace : gagné. Vous avez besoin de taper du texte dans une image, modifier une image, c’est le bon outil.

ebay sur Mac : iSale est passé en version 2.0 et me semble plus complet que GarageSale. Les 2 ont des fonctions très proches (par exemple de photographier vos objets avec la isight) et les 2 logiciels permettent d’accélérer vos mises en vente récurrents d’objets sur ebay. iSale permet le suivi des ventes, avec un module Dashboard.

Marketplace Amazon sur Mac : Delicious Library : Je n’avais jamais vu que l’on pouvait mettre en vente des DVD, livres, CD etc… de votre Bibliothèque vers Amazon. J’ai trouvé ça très intelligent. Je ferai un essai pour voir ce que l’on peut « personnaliser » et le niveau d’intégration. Il faut que je lise le contrat associé. J’ai découvert ça dans L’EXCELLENT interview (comme d’habitude) de Wil Shipley sur drunkenblog (fondateur de Delicious Library avec Mike Matas – ce dernier vient de quitter la société pour intégrer Apple à Cupertino !). Je vous conseille cette lecture et tout particulièrement la fin.

Podcast et Podcasting :

2 outils complètent les possibilités de faire des beaux podcast illustrés et chapitrés (comme celui de Mac Génération), autrement qu’avec l’outil pour chapitrer un fichier de podcast d’Apple : ChapterToolMe de RB software et PodCast AV

Outil de Podcast Chaptertoolme et Podcastav

Les 2 sont assez intuitifs et font leur office mais ma préférence va à ChapterToolMe (qui en plus est Français). En plus en visitant le site du développeur vous découvrirez iMailist, excellent moteur de liste de diffusion mail/html (open source)

Typepad se met à niveau et permet d’avoir un flux podcast (RSS2 avec enclosures).

Encore une fois pas mal de solutions gratuites, libres et open source.

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Avec le temps j’ai appris à ne jamais jeter un matériel Apple. Un peu par habitude pour constituer un petit musée, par habitude de brocante, et aussi parce qu’au fil du temps je constate que 20 ans après un Apple II fonctionne toujours ! Bien sûr rares sont les occasions d’avoir encore un Apple II en utilisation (bien que la jouabilité de certains jeux pourraient rendre bien des services lors de dimanches pluvieux en famille). Par contre on peut croiser beaucoup de Mac, notamment sur des trottoirs ou sur des brocantes.

Plus précisément je vous encourage à ne jamais jeter un mac, plus précisément un mac vendu depuis 1998, depuis que Steve Jobs est revenu comme CEO opérationnel d’Apple. Pourquoi ? parce qu’ils sont encore complètement utilisables (!), ceci le plus souvent avec un MacOS X.

Pour ceux qui veulent recréer ou utiliser l’adéquation entre système-applications et le matériel, surtout les mac depuis les années 1999-2001, il suffit de se caler sur Jaguar ou Panther et les applications compatibles, Classic fonctionnera lui de façon transparente, les pilotes pour imprimantes ou scanner existent et bon nombre de logiciels open source remettent au goût du jour ces mac. Ces machines bénéficient d’un lecteur de CD-rom, de l’usb, du réseau ethernet, d’un modem rtc, pour certaines du firewire et même de possibilités de réseau sans fil.

Pour les machines « avant » 98, la démarche est plus complexe, MacOS 9 et quelques applications peuvent transformer une machine poussiéreuse en un poste d’appoint pour une maison de vacances. Quelques recherches sur Internet et vous découvrirez pas mal d’abandonware (grenier du mac) qui peuvent rendre bien des services.

Ne jetez pas donc, donnez, offrez, revendez pour un euro symbolique, vous ferez des heureux qui pourront utiliser ces machines

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Après Free pour le FreePlayer qui s’interface avec la Freebox grâce à VLC, c’est google qui choisi VLC comme lecteur connecté à google video (et ouvre son code) ! VLC après avoir fait le bonheur des premiers utilisateurs des premières versions de MacOS X (en 2001, entre autres plate-formes puis windows) pour offrir un lecteur de video universel et fiable, s’impose donc comme plate-forme de client efficace pour la video en réseau, et assure un avenir à la plate-forme Mac pour assurer une alternative (ouverte aux développeurs indépendants) aux grosses solutions (Microsoft par exemple).

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Survey L’utilisation de l’Open Source est de notre avis une approche crédible, alternative aux idées préconçues, complètement innovante aux problématiques de prise de décision financière ou opérationnelle, tendant à accélérer l’identification des réels manques de spécification, connaissances ou de ressources sur des projets de constitution / remplacement d’un poste existant (configuration ou pour un domaine d’usage connu), création d’un système d’information ou de processus d’informations, de prise de connaissance, de veille, d’apprentissage. Google est aujourd’hui le “frontal” de l’OpenSource. Prenez une problématiques et à travers une ou plusieurs requêtes vous atterrissez sur des documents, des commentaires dans des forums ou un weblog, parlant de telle ou telle solution, découvrez des communautés et des publications et surtout : faites un essai.

Prenons le cas de l’entreprise que nous constituons et voyons jusqu’où nous avons intégré l’OpenSource.

(IN) Systèmes et configurations personnels

Beaucoup d’OpenSource à différents étages mais quelques passages obligés dont le système d’Apple fourni avec les Macintosh et quelques logiciels payants ou dons.

• Office (Texte, tableur) : remplacé par OpenOffice (NeoOffice/J plus précisément)

• Manipulation d’images : iPhoto d’Apple code fermé fourni avec les Macintosh + gallerie, mais Gimp 2.0 est utilisable la plupart du temps.

• Logiciel de correction d’orthographe : code fermé fourni avec Os X, fonctionne très bien.

• Logiciel de Mail/Messagerie : Mail, code fermé fourni avec Os X ou Thunderbird

• Publication FTP : CyberDuck

• Gestion de Contacts : pas encore creusé.

• Intervention sur base de données : CocoaMySQL

• Frontal weblog : logiciel payant : Ecto (15 dollars)

• Documentation et processus : OmniOutliner et OmniGraffle Pro : livré avec OS X : coût des mises à jour vers pro :

• Aggrégateur RSS : Newsfire ou NetNewsWire Lite

• Travail collaboratif : SubEthaEdit

• Messageries Instantanées : iChat, fourni avec OS X, Yahoo Messenger et Adium (tous procoles)

• Voip : Skype, IChat, Yahoo Messenger

• Gestionnaire de projets : task

Quelques regrets :

– pas de manipulation professionnelle du PDF sans passer par Acrobat Pro

– pas de solution à Illustrator ou Indesign

(IN) Système d’information et de transaction

Du weblog au catalogue/shopping cart, en passant par la base de données et le serveur web, tout est en OpenSource

(document d’architecture publié prochainement).

(OUT) Nous open sourçons notre connaissance en la rediffusant instantanément. Cette note sera donc mise à jour progressivement.

Mise à jour : Comment passer du Pc au Mac.

Nous possédons une poubelle de cuisine avec tri sélectif 2 bacs (emballages et déchets), parallèlement dans notre commune nous avons tous 2 poubelles et des poubelles à verre dans chaque quartier. Trier est un petit plaisir qui donne bonne conscience. Triste de constater que :

  • au quotidien on jette beaucoup plus d’emballages que de déchets : tout est trop emballé, on achète des choses de plus en plus petites emballées, vendues dans d’autres emballages
  • que la poubelle des déchets bénéficie de 3 passages alors que la poubelle des emballages/papiers 1

Je me suis apperçu que nous consommons des grands sacs plastiques pour protéger la poubelle et permettre de « mettre à la poubelle » le contenu des bacs, sacs en plastiques que l’on jette ensuite. Je passe sur le fait que les sacs plastiques ne doivent pas être jetés comme emballage mais comme déchets.

L’idée ? Dans le commerce je ne trouve pas de sacs poubelles en papier. J’en souhaite !

C’est dommage, je suis persuadé que comme les sacs pour les supermarché ce serait très pratique et agréable d’en avoir (en plus cela permettrait de les réutiliser dans d’autres contextes, comme par exemple pour allumer le barbecue).

Mise à jour : ma femme en a trouvé !

N’ayant pas le temps / l’énergie à consacrer pour explorer certaines idées autour du monde Apple je vous transmets mes idées, j’en ai rêvé qui le fera ? :

AirPod : Airpod est un plug-in Airtunes bidrectionnel pour ipod.

Il prend 2 formes un plug-in logiciel à terme contenu dans le firmware d’Apple et un plug-in hardware se connectant sur la prise de docking de l’ipod. Il est alimenté par l’ipod. Il contient une antenne airport. 3 utilisations sont possibles :

  • Airpod « Lounge »permet de transmettre via le protocole Airtunes à une borne Airport Express un flux streamé de ce qui est joué sur l’ipod en Apple loss less. Ainsi l’ipod devient à la fois une télécommande portable et vous transportez votre librairie. Il est donc possible à celui qui anime une soirée avec son ipod ou qui écoute tout simplement dans son fauteuil de la musique de changer de liste de lecture ou de titre à tout moment sans avoir à se rapprocher physiquement de l’ampli. L’appariement est basé sur Rendez vous et AirTunes, il n’est possible de broadcaster que vers une seule borne AirportExpress/AirTunes.
  • Airpod « FM »permet de recevoir un flux AirTunes provenant d’un Mac ou d’un PC ou bien d’un autre AirPod et donc de devenir un borne de réception telle une radio. L’utilisateur de l’Airpod émetteur peut tout à fait utiliser la fonction de dictaphone pour passer un message audio à tout moment. L’appariement est basé sur Rendez vous et AirTunes.
  • Airpod « Pro »est un plug-in spécifique permettant la connexion de plusieurs Airpod vers un unique AirPod afin de broadcaster un flux sonore sur plusieurs ipod. L’appariement est basé sur Rendez vous et AirTunes.

Airpod

Ci joint un crayonné de ce que cela pourrait donner.

AirSIght : AirSight est un plug-in airport pour la webcam iSight

AirSight est un plug-in hardware se branchant sur le port firewire présent sur la base de la caméra iSight d’Apple.

  • AirSight contient une batterie. AirSight possède un connecteur du type dock ipod afin d’être connecté sur un dock pour être chargé. 2 types d’utilisation :
  • AirSight « Mobile »Utilisée avec la batterie de AirSight la caméra iSight est transformé en premier videophone sans fil portable. Elle peut être maniée comme un micro-video.
  • AirSight « Stand »Utilisée avec un dock du type iPod et AirSight connecté à la caméra iSight et au dock, la caméra est alors utilisable sur n’importe quel support du type grand écran (plasma ou table de réunion), sans cables la reliant à l’ordinateur.