Oui je sais ça fait bizarre, « 5ème iPhone » mais iPhone « 4 »s, en même temps c’est du déjà vu avec 3 et 3gs et puis vous le savez, il n’y a pas eu d’iPhone II. Au moment de la keynote je me suis permis la petite blague :
« – Mais on n’avait pas dit 5 ?
– Ah non on avait dit S »
Bref peut être S comme Steve, S comme Siri, S comme speed ou super. On sait pas et tant pis. Il est évident que Steve a été impliqué jusqu’au bout sur cet iPhone comme tous les autres produits. Si ils avaient pu faire un autre design ils l’auraient fait, comme entre le 3gs et le 4, mais Apple c’est pas la rupture pour la rupture, c’est l’innovation progressive quand il y a eu un produit de rupture.

Donc Vendredi dernier sortie mondiale de l’iPhone 4s. Hummm, je m’étais dit « pour une fois, pourquoi ne pas aller l’acheter dans un Apple Store et pourquoi pas dans celui qui est sur le trajet le plus rapide depuis chez moi ou travail, Opéra ». Donc je m’étais dit : vendredi j’y serai. Dans la soirée je vois qu’il y en a qui font déjà (!) la queue. Je me dis, en partant un peu plus tôt ça devrait aller. Petit dej, café avec ma femme je lui explique et elle me dit « mais pourquoi tu n’y es pas allé beaucoup plus tôt, il doit y avoir du monde », elle avait (comme très souvent) raison. Arrivé sur place 8h30 il y a une très très longue file d’attente qui contourne l’immeuble de l’Apple Store. Je prends quelques photos, impressionnant comme à chaque fois. Bref ça se passe pas tout à fait comme j’avais prévu, mais bon pas de pression, je prends une photo avec un iPhone ça va c’est pas la fin du monde. Je me dis que vu le modèle que je veux je vais pouvoir repasser plus tard. Tak, 12h et des poussière je me pointe et là surprise : plus de 32 et 64go que des 16go, petit passage rapide au Louvre, idem !

1er Constat : Apple vend en direct les produits sur lesquels il y a le plus de marge, très vite. Le dernier vendeur me dira qu’il y a énormément d’étrangers de pays où l’iPhone n’est pas encore vendu qui viennent tout acheter.
Ce sera pareil Samedi et Dimanche, cette fois je vérifie avant par téléphone : ils sont réapprovisionnés mais ça part tout de suite.
Je vous passe le passage à la Fnac (ah on ne vend que des SFR, non pas avec des cartes prépayées) et chez Orange (oui on a de dispo, vous avez réservé ? non pas possible en mobicarte on privilégie les clients qui prennent avec abonnement, vous êtes déjà client ah. non on refuse pas de vendre etc).

Lundi après midi, en regardant le site d’Apple je vois qu’ils ont mis en ligne un système très bien fait de réservation : à partir de 21h vous choisissez votre Apple Store et vous visualisez ce qui sera disponible le lendemain, puis vous réservez et choisissez un horaire. Sauf que rien de dispo en ce qui me concerne.

Mardi soir : juste un 32go blanc dispo, je me dis aller ça fera au moins 2 changements dont la couleur (je n’ai eu que des noirs jusqu’à maintenant en iPhone, à part la v1 en aluminium brossé).

Mercredi matin, au lieu de respecter l’horaire précis, je me pointe vers 12h30 et là on m’annonce que c’est fini depuis 12h. et qu’il faut repasser par la case 21h. 21h30 je repère un 64go mais noir. Allez… Jeudi matin vers 8h45 (les Apple Store ouvrent plus tôt uniquement pour ceux qui ont réservé), je deviens possesseur de mon cinquième iPhone, le 4S 64go. Donc… et de 5

Donc mon conseil pour les acheteurs impulsifs, site d’Apple, iPhone, puis acheter, puis réserver.

Pas trop eu le temps de jouer avec… juste le temps d’avoir lu avant d’en prendre possession qu’il pourrait y avoir un problème de couleur un peu « jaune » des écrans, j’en parle au vendeur qui me dit c’est peut-être comme les séries précédentes, laissez le se réchauffer (ils sont stockés dans divers endroits à différentes températures) et la colle des coques et écran en verre a pu ne pas avoir eu le temps de sécher et colorie l’écran. Que faire si ça persiste ? « vous revenez et on vous le change ». Je déballe, je regarde, j’ai l’impression d’avoir le problème. Mais vraiment pas le temps de basculer dessus, je remets la micro sim dans mon « ancien » iPhone 4. Visiblement au bout de 2 jours je n’ai effectivement plus l’impression d’avoir ce problème. Je vais pouvoir le configurer etc via iCloud.

Alors pourquoi acheter ce nouvel iPhone. D’abord comme prévu pour l’appareil photo et pour solutionner le problème de capacité. Au fil du temps (4ans déjà) c’est devenu mon appareil photo/vidéo numéro 1, toujours dans la poche, toujours prêt, cela représente 90% des photos sur un an dans iPhoto… Donc si il y a amélioration de la qualité je prends. La capacité est reliée à cette qualité. Si les photos passent à 8 millions de pixel et les vidéos en full HD et bien il va falloir de la place… et je ne compte pas sur iCloud pour solutionner ça. Ensuite même ce n’est pas le nerfs de la guerre, la vitesse ça peut jouer, la vitesse d’exécution des applis, du système, c’est toujours bon surtout si on l’utilise vraiment beaucoup. Enfin tout simplement, il m’est payé par les actions Apple. Mon conseil qui consiste à acheter en actions Apple la valeur du produit Apple acheté a fonctionné, mais pas certain qu’au prix où elle est (400 dollars) aujourd’hui cela puisse à nouveau fonctionner.

La raison cachée c’est aussi un indéniable support à Apple. Visiblement je ne suis pas tout seul, pendant ce week-end où moi je n’arrivais pas à en acheter un, il s’en est vendu 4 millions. Bien sûr une rumeur lancée par un analyste serait qu’en fait Steve Jobs ce serait plutôt investi sur un iPhone 5. J’adore les analystes…

Bien sûr comme prévu nous avons eu droit à iOs 5 (qui couvre les iPhone 3gs, 4, iPad et Apple TV) et iCloud, 2 très beaux produits gratuits par Apple (petite confession, oui j’ai galèré pour mettre à jour mon iPhone et mon iPad n’est toujours pas à jour… je vieillis). Maintenant je vais pouvoir offrir mon iPhone 4 à quelqu’un avec qui j’ai envie de faire de la visio et qui s’en servira aussi comme d’un appareil photo et gps.

C’est toujours la même chose ou presque… passée l’excitation du déballage des cadeaux de Noël, les cachets pour faire passer les orgies alimentaires que l’on a subi, les paysages traversés dans tous les sens, les familles retrouvées et à l’approche du passage au nouvel an, on y pense… aux bonnes résolutions.

Alors on prend une petite appli sur le web ou sur son mac/pc, on prend une page d’un cahier et on liste tout ce que l’on devrait faire (pour les plus torturés il y aura 2 colonnes « ouais » et « pas sûr »)… cela va de « j’imprime les photos accumulées depuis 4 ans, je fais du montage de mes vidéos » à « je veux une cheminée » ou pire « je fais un régime » « je programme les vacances 6 mois à l’avance »…

Seulement voilà : j’en suis à 3 ou 4 listes, plus de 45 items… Alors j’ai pris le problème dans l’autre sens et j’ai regardé tout ce que l’on avait réussi à faire pendant l’année (prévu ou pas prévu) et ça va tout de suite mieux 🙂

La formalisation de ces listes c’est quand même un bon moment (de rigolade si vous les retrouvez un an après). Et vous ça vous prend aussi au même moment ?

Comme je ne terminais jamais ce brouillon de billet sur mes vieilles machines et comme certains connaissent mon goût pour les vieilleries d’Apple et autres, j’ai décidé de faire un inventaire de mon musée (petite collection perso) et de vous faire une première illustration. Surtout je vais aussi essayer de compléter, de faire des photos « in use ». Personnellement j’ai commencé il y a bientôt 15 ans, avec les premiers vrais salaires, mais en dilettante.

jm-musee.png

Une précision : même si un soin particulier a été apporté à systématiquement recréer une configuration homogène au niveau design de la gamme de l’époque (clavier, souris, lecteur de disquettes), les plastiques de l’époque ne vieillissent pas de façon homogène (y’a du boulot).

  • Apple IIe : complet (lecteurs de disquettes les plus vieux, duo disk, joystick) – quelques cartes d’extension (dont l’appleTel par la société de Roland Moreno…), une tablette graphique.
  • Apple IIc : complet (deuxième lecteur de disquettes, écran IIc avec son pied (design Harmut Esslinger FrogDesign), souris, joystick, l’imprimante, le modem).
  • modem Apple 2400 (sectrad)
  • Apple IIc avec écran LCD portable (ultra rare)
  • Lecteur Unidisk
  • Apple III : complet (deuxième lecteur de disquettes, écran Apple III)
  • (Je cherche un Apple IIc plus)
  • Apple IIe avec pavé numérique Platinium
  • (Je cherche un Apple IIe upgradé en Apple IIgs)
  • (Je cherche un beau clone d’Apple II comme le Laser128)
  • Apple IIgs : complet (2 lecteurs 800k externes, moniteur couleur
  • Lisa (disque dur intégré, ne démarre plus – problème d’alim)
  • Macintosh 512/800 complet (carton d’origine, manuels)
  • Mac Plus (complet, lecteur supplémentaire de disquette, disque dur externe)
  • Mac SE (plusieurs)
  • Mac classic (disque dur intégré)
  • Mac IIcx
  • Mac IIci (faut juste que je retrouve le moniteur 13″…)
  • Mac IIsi
  • Mac 630 Dos compatible (une carte émulateur PC/windows…)
  • Mac LC complet (écran 12″, micro)
  • Carte émulateur Apple IIe pour Mac LC complète
  • Joystick et souris Apple IIe / IIc
  • Macintosh Portable (2 modèles – matrice active).
  • PowerBook Duo 270c, avec modem, lecteur de disquettes
  • PowerBook Duo 280c, idem (Les duo étaient des « macbook air » des années 90).
  • DuoDock II avec carte video nubus et réseau
  • PowerBook 100
  • PowerBook 170
  • PowerBook 180c
  • PowerBook 180
  • Powerbop 180
  • PowerBook G3 bronze
  • Powerbook G4 15″ 🙂
  • Quadra 700
  • Quadra 900
  • Carte upgrade PowerPC 601 pour Quadra 700/900 + accélérateur Newer
  • Quadra 660 AV moniteur Apple Vision
  • PowerMac 7100 AV 
  • NeXT Station noir et blanc complète avec imprimante NeXT laser – écran NeXT 17″ N/B
  • NeXT Station couleur complète (merci Christophe Droulers) – écran 17″ NeXT couleur, soundbox.
    NeXTStep 3.3 / OpenStep 4.2 /
  • Lecteur cd rom next / modem / logiciels (emulateur Mac))
  • Quicktake 100
  • PowerCD
  • Spartacus Twentieth Anniversary Macintosh complet (avec le son système Bose j’adore) !
  • Newton 2100 (avec clavier, modem, carte wifi)
  • eMate
  • Atari 1040 STF complet (vais chercher un moniteur noir et blanc)
  • Spectre GCR pour Atari STF
  • Un cube G4 complet, airport, bluetooth et écran 23″ et le caisson de basses les enceintes boulle.
  • iPod Hi-Fi
  • iPhone 1
  • oreillette bluetooth Apple
  • iPad 1
  • Macbook Pro 17″
  • MacBook Air (ssd 128 go)

Et puis des trucs sympas :

  • Une BeBox Dual 66
  • Tout l’intérieur d’un prototype de Bebox (merci à Hubert)
  • Un geek port player (on est combien à en avoir dans le monde ? 3/4 ?)
  • Un disque dur beos Mac/PowerPc avec un émulateur mac jamais diffusé (VirtualMac – FredLabs)
  • Un disque dur beos Mac/PowerPc avec le runtime MacOs Sheepshaver !
  • Un pc bricolé avec un pentium, plusieurs systèmes, une carte 3dfx et BeOs pour 3dmix et une demo d’un soft en 3d développé utilisant la 3dfx 🙂
  • Un disque dur d2 par starck – un coq de d2
  • Un Amiga 500 complet
  • Un Amiga CD 32 !
  • Un Atari Portfolio
  • Un prototype d’Atari PC de l’usine de Suresnes détruite par un incendie
  • Un véritable IBM PC (écran énorme, avec un disque dur sur carte AT)

Et…

  • Quelques trucs étranges (un atari 800xl, un sanyo phc 25, un canon X-07 (!), un ZX-81) – Mais rien au niveau console de jeu. Ce n’était pas mon truc. Mais finalement on a… toutes les PlayStation, et… une bonne partie de toutes les Gameboy
  • Une ImageWriter (qu’est-ce que j’ai pu l’utiliser cette imprimante), une ImageWriter II (design digne de la nasa), une StyleWriter, une LaserWriter IIg (celle là aussi je l’ai rentabilisé…).
  • Je vous passe l’évocation des centaines de disquettes pour faire tourner tout ça, les boites de programmes et de jeux, les kilomètres de câbles et les prises multiples ou mes parents qui râlent de voir ma chambre chez eux inutilisable.

J’ai mis en gras les machines que j’ai vraiment beaucoup (beaucoup beaucoup) utilisé et surtout que j’ai « voulu ». Ce sont mes préférées.
C’est pas grand chose comparées à certaines collections d’autres passionnés français par exemple, mais cela prend de la place et nous n’en avons pas beaucoup.
Malheureusement j’ai parfois revendu des machines « pour faire le vide » (la bebox), pour financer l’achat d’une autre (atari, powerbook 100, powerbop, etc…), pour passer à autre chose (powercomputing, le tout premier imac). C’était une époque où les Mo de disque dur ou de ram coûtaient chers. Aujourd’hui je le regrette un peu. Ce n’est donc pas le reflet de ce que j’ai acheté, mais je reconstitue un petit peu ce parcours initiatique, un petit peu pour ne pas trop regretter. Avec les années je n’ai pas avancé tant que ça sur ma collection, il faudrait que je me remette en mode recherche/acquisition de quelques machines que j’ai apprécié et me mette à les faire fonctionner. Ce n’est pas du tout la même chose de voir tourner un émulateur que de toucher le vrai clavier, la vraie souris, le vrai joystick.

Ps : Depuis quelques dimanches je me suis retrouvé à replonger dans le passé, cela a commencé par quelques vidéos sur youtube, visionner quelques demos (incroyable la passion), télécharger des soundtracks, refaire fonctionner des émulateurs. Ça fait un bien fou, de temps en temps. Et cela fait plaisir de voir que l’on peut retrouver sur le net tant de choses, pour ne pas oublier.

Que ce soit chez soi ou au travail, voici mes règles pour bien travailler en étant concentré et aboutir à ce que l’on s’était fixé comme objectif.

– Se préparer un temps pour travailler, par exemple une soirée ou une après midi, si c’est une soirée, je commence après que toutes les autres occupations du soir (donc cela peut commencer tard…). L’objectif est savoir que l’on a du temps, suffisamment et que l’on ne va pas avoir autre chose à faire. C’est probablement ultra personnel mais j’ai besoin de ne pas être exposé à d’autres événements qui pourraient me faire dévier et accessoirement d’avoir un temps « extrêmisé » c’est à dire que le délai est ultra court parce que pour essayer de se trouver un temps sans rien d’autre à faire il faut chercher longtemps.

– Au niveau d’un travail sur une machine de travail (perso ou pro)- enlever les applications suivantes du dock (ou de la barre des raccourcis) :

  • le logiciel de Mail (pas la peine de l’avoir ouvert, à lire compulsivement le nouveau mail qui vient d’arriver et d’être averti par bruitage, si vous avez besoin de quelque chose qui est dans les mails, recherchez le et « sortez le » de mail)
  • votre navigateur Web (celui que l’on lance soit même par défaut, par exemple je garde firefox mais masque safari – histoire de ne pas se lancer dans une visite de site bookmarqués)
  • Chat (histoire de ne pas se lancer dans un chat de 2 h passionnant), même si cela peut permettre de travailler, c’est trop dangereux.
  • Aggrégateur RSS (ce truc est très très très dangereux !)
  • Autres trucs de chat (histoire de ne pas être tenté pour un autre chat passionnant)
  • iTunes (parce qu’il y a du RSS / podcast / radio dedans… trop dangereux !) – et oui je n’écoute pas de musique quand je travaille (et ça ne date pas d’hier), mais je ne suis pas contre écouter de la musique des autres qui travaillent en même temps.
  • Tout ce qui vous sert à publier sur votre blog et qui vous lancerait dans un ou plusieurs brouillons de post – dans mon cas Ecto (tiens je suis entrain de l’utiliser…)
  • Ranger son bureau : enlever tout ce qui traine sur le bureau (je le mets dans un dossier à ranger) – mettre sur le bureau tout ce dont on a besoin, dans un dossier à faire et sortir les éléments utilisés au fur et à mesure et le mettre dans le dossier « à ranger » ou mieux directement dans le dossier correspondant) – tout ceci vaut pour un bureau normal ou virtuel.
  • essayer de ne pas trop lancer de recherche spotlight ou autre sur tout son disque dur ou autre
  • essayer de ne pas trop utiliser google (même remarque que RSS…)
  • prendre une page blanche et noter tout ce que j’ai à faire et rayer au fur et à mesure ce que j’ai fait

Je continuerai plus tard… je dois suivre une des règles précédemment citées. Je publie quand même, ce sera une façon de rajouter une règle « publier les notes en brouillon lorsqu’elles sont bien avancées de manière à les reprendre après avoir fait ce que vous aviez planifié ».

Eté 2002, à l’occasion « d’une pause dans mon parcours professionnel » et avec la furieuse envie (nocturne) de noter plein de choses (tout en testant le jour des technologies naissantes qui se sont imposées, le rss par exemple), je commence à faire un weblog (pas blog). Eté 2006, on va donc clôturer la quatrième année (après 561 articles et 1008 commentaires) et attaquer la cinquième saison de ouvre.com. Je vais probablement prendre le temps de mettre à jour (booster) wordpress, rajouter quelques fonctions, et réintégrer l’ancien contenu (2002/2003), m’attaquer à de nouveaux thèmes. Donc je continue 🙂

Ps : tiens tout est là

La nuit des musées c’est samedi soir.

Envie d’arpenter les allées d’un musée la nuit (jusqu’à minuit ou 1h du matin) ?

Une idée de soirée pas comme les autres… et gratuite !

Ps: on va essayer d’aller voir les dragons et les arts décoratifs.

Je publie cette note en mode « brouillon », je la mettrai à jour au fil de l’eau car je voulais l’écrire il y a déjà quelques temps. Ça parle de design et d’une expo des années 90.

A la suite de la réouverture du Grand Palais de Paris, j’avais fait quelques recherches sur l’origine de la fermeture (causes techniques) parce que je suis assez friand des making off. Et en cherchant je suis en fait tombé sur plusieurs articles qui parlait de l’exposition, Design Miroir du siècle de 1993, lors de laquelle un rivet s’est détaché de la nef et qui a signé l’arrêt du fonctionnement du Palais et sa mise en travaux longue durée.

Et bien j’y étais à cette expo !! Déjà je vibrais pour le design et notamment celui de ce siècle bien précis et j’étais parti curieux sur le chemin du grand palais. Et quel bonheur de retrouver tous ces objets dans une expo (avec un Apple II, un mac 128 et un resto McDO « d’origine » qui fonctionnait parfaitement).

A propos, je vous mets 2 liens qui sont pour moi comme « des suites » à cette expo : un diaporama du journal du management sur les prototypes des objets de la vie courante, et je vous renvois à une note de 2004 pour aller voir le film EDF qui illustre tout à fait le reflet que donne le design de ces objets (que l’on peut télécharger sur le site de la société de production l’ayant réalisé).

J’avais passé une excellente après midi ensoleillée, dans un grand palais baigné de lumière et donc une très bonne expo de mémoire, mais… je n’ai rien conservé de cette expo (juste la mémoire remplie des allées qui parfois ressemblaient à une brocante).

Design-Miroir-Du-Siecle

Alors j’ai cherché un ouvrage en parlant, le catalogue et… là échec, introuvable, il n’est plus édité ni vendu d’occasion sur Amazon ou Ebay.

Et puis finalement google l’a trouvé sur price minister.

Après quelques euro bien investi et une expédition rapide par une charmante vendeuse et j’ai découvert cet ouvrage, et quel ouvrage.

Je m’attendais à un petit recueil de photos mais c’est un travail énorme. D’ailleurs il n’y a pratiquement aucune photo de l’expo.

Je l’ai placé juste à coté du livre Apple Industrial Design.

Pour aller plus loin, une excellent page sur le design (visite de la brocante htéorique du XXe siècle) qui m’a aiguillé sur le titre de l’ouvrage, un article de l’expansion qui retrace la carrière du grand palais et évoque le problème survenu lors de l’exposition.

Mais cette expo a visiblement connu la polémique.

Les jouets sont de formidables moyens de voyager dans le temps.

A l’occasion de mon anniversaire j’ai choisi des jouets, pas comme les autres . Je me suis offert un vrai voyage dans le temps (un petit bon de 25 ans), avec vous allez le voir, un cadeau qui sort vraiment de l’ordinaire. Et parce qu’il a fait plein de progrès en pas mal de choses (école-lecture, mais bon considérons que c’est une très bonne excuse raison) j’ai offert un voyage dans l’imaginaire à mon fils.

Je commence par ma partie :

Il y a quelques semaines je me suis remis à penser à un jouet que j’ai eu à un Noël, un Big Trak. Il s’agit d’un tank / char, qu’il faut programmer à l’avance (en fonction de sa longueur) pour qu’il se mette en marche et fasse ce qu’on lui a demandé, par exemple Avance, 3 fois ta longueur, recule 2 fois, tourne de X degrés. Ce jouet a peut être changé ma vie car je me souviens d’après midi entières à essayer de trouver la bonne combinaison pour le programmer et lui faire rejoindre le salon depuis notre chambre, tirer 3 coups de laser et revenir. Jusqu’au jour fatidique où il est tombé en panne après l’avoir amené à l’école (et pourtant il est lourd/imposant). Ce n’était pas mon jouet favori, mais le voir cassé (et jamais réparé par un prof d’EMT manchot qui n’avait rien à voir avec le réparateur de jouets de ToyStory 2) m’a toujours laissé dans une sorte d’attente, aujourd’hui terminée.

big trak

Je ne sais pas pourquoi ce petit vent de nostalgie a commencé à souffler, mais j’avais déjà recherché en vain il y a quelques années, avec une mauvaise orthographe, Track et non Trak. Et là j’ai vu qu’il y avait quelques ventes sur ebay, principalement aux USA et en angleterre, mais pas tout à fait le modèle (gris) qui avait été vendu en France (blanc) et parfois en mauvais état, avec des frais de port monstrueux, des réparations à faire. Et à quelques heures de mon anniversaire une dernière petite recherche m’a permis d’en trouver un – en achat immédiat ce qui est pour moi idéal sur ebay car je ne supporte pas le principe de trouver un objet et de devoir attendre la fin d’enchères sans être certain d’être l’acquéreur (c’est à partir de ce point de vue -et quelques mauvais expériences – que le principe de brocanteo est né). Et ce qui est très amusant c’est que l’acheteur nous avait donné rendez vous juste à coté de l’hypermarché où j’avais découvert le big trak en démonstration (un Carrefour où le père Noël a du faire une descente en 1979).

En ce qui concerne le jouet de mon fils :

Il s’agit d’un sabre laser Master Replicas (la version verte). J’ai presque tout dit au sujet de ce sabre en parlant de l’expo Star Wars. Je peux rajouter que j’avais repéré ces lasers sur un blog relatif à ebay (il y a un véritable business sur ces sabres depuis les usa) et thinkgeek (un store dédié aux geeks) via une bannière sur sourceforge pour downloader des logiciels open source. Les prix de l’expo ou d’ebay étaient trop élevés, sans être certains de l’avoir à coup sûr. Le passage lors de l’expo Star Wars nous a permis de tester les sabres, impressionnants, mais trop chers (150 euro). Et par hasard en recherchant une carte mémoire XD pour une collègue de travail, je l’ai vu en soldes sur Rueducommerce à un tarif beaucoup plus abordable (89 euro). Du coup, nous avons fait la commande ensemble. J’espère qu’un jour la version bleue ou rouge viendra rejoindre ce formidable jouet qu’est ce sabre vert. Ce n’est pas son premier sabre, ce doit être au moins le 3ème, mais sans comparaison possible avec le master replicas.

(ici prochainement une photo sympa)

Pour lui fan de StarWars et collectionneur débutant (figurines, livres, legos), c’est un voyage dans l’imaginaire où après lui avoir expliqué à force de démonstration qu’un sabre laser ça ne peut pas exister (j’ai utilisé un petit pointeur laser ramené des usa, qui l’a fasciné, en le pointant sur la maison des voisins ou à travers de la vapeur) le sabre fonctionne quand même « comme un vrai », c’est à dire qu’il faut comprendre « comme un vrai des trucages ».

2 bonnes affaires (pas vraiment utiles, pas vraiment un placement) qui nous ont permis de vivre autrement le temps, les souvenirs, la nostalgie.

On reparle des legos une autre fois 🙂

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A la fois livres sur l’innovation, le marketing, le management, qui après lecture vous donnent un niveau MBA, les livres de Guy Kwasaki sont aussi des livres sur Apple et le lancement d’un produit le Mac (Sans compter toutes les préfaces de livre écrites et les colonnes écrites dans des magazines)

Livres-Guy-Kawasaki

Ses livres, écrits par un homme de marketing et un entrepreneur, sont impressionnants, très simples à lire et plein de conseils réellement utilisables au quotidien.

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Dans mon petit musée il y a une bibliothèque, et dans celle ci des livres, qui relatent l’aventure Apple, de l’origine à nos jours. Bien sûr cela se passe dans la Silicon Valley et parle donc d’autres entreprises aux métiers proches.

Livres-Apple

Ps : Je suis très content d’avoir trouvé la version traduite en anglais de l’unique livre de Jean-Louis Gassée, la troisième pomme (dont j’ai 2 exemplaires, un étant dédicacé et en mauvais état suite à ma petite expérience de le scanner (et oceriser) et le mettre à disposition en html, en 95…

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C’est décidé ce sera le prochain thème que je vais traiter. Je vais m’atteler à enfin retranscrire les collections, lectures et usages qui m’animent depuis 1985. Le titre est donc en rapport avec ce film sorti en 1985, tout simplement parce que mes collections dont je vais parler vont nous faire voyager dans le temps, autour d’une certaine marque, et que tout a commencé à partir de 1984 et 1985 :

– Les livres sur Apple (et un peu de Silicon Valley)

– Les livres sur Steve Jobs

– Les livres de Guy Kawasaki (ex Apple qui ne peut s’empêcher de parler d’Apple)

– Les autocollants Apple (et affiliés)

– Les machines Apple (oui il y aura des photos de mon musée), mais aussi NeXT et Newton, Be.

– Le bazar qui va avec…

Pas facile de reprendre (le travail, les habitudes, le blog) quand les rues sont vides et le boulanger fermé, de reprendre une activité normale dans les tours dont les étages sont un peu vides. Quelques rayons de soleil qui réchauffent font oublier la différence conséquente de température avec notre sud quitté comme chaque année un peu à regret et un peu content de retrouver notre « chez nous » principal.

Simbad-mer-crique Ceret Esteban-Telephone

On range les tongs et on enlève le sable qui traîne un peu partout, on fait défiler dans iphoto les photos prises, on feuillette les livres achetés, on a rendu le chien qui s’est bien amusé et a bien voyagé.

Je réalise que le Powerbook et le RTC en vacances c’est jouable : le web, le mail et ichat sont complètement utilisables. Si il faut passage dans un cyber café ou espace pour accès au haut débit. Y’a juste que le jour où les Powerbook ont des écrans utilisables avec du soleil ils en vendront des wagons !

Mais je dois revoir ma todo list des vacances : je n’ai pas réussi à faire tout ce que je voulais faire, il faudra donc remettre ça à une autre fois (photos, visites lieux et personnes, rencontres, activités, plongée). Du coup d’y penser cela facilite quand même la transition. Acheté une nouvelle batterie de PowerBook : ça change la vie d’avoir à nouveau 3h30 d’autonomie

En plus je me suis constitué une nouvelle liste, avec au moins un nouveau projet et plein de trucs à développer pour Brocanteo, travailler le référencement, envie de jouer avec quartz composer.

Et vous ?

Ps : ça fait quand même bizarre de remettre une chemise, une veste et des chaussettes.

Le brouillon est un concept intéressant, page de brouillon, mode draft, projet jetable, durée déterminée, le brouillon fait partie de notre vie, on travaille en réfléchissant ou le contraire, on avance sans risque ou presque, et en numérique cela concrétise comment ?

Lorsque les gourous de l’interface ont tout inventé (c’est à dire le menu fichier et le menu éditer), ils ont inventé « enregistrer sous » et « annuler ». Dès lors le mode brouillon numérique a été inventé.

De mon coté j’en ai plusieurs : pour un article ou une idée j’attaque directement dans ecto ou textedit, voir mieux lorsque je veux que le futur copier/coller du passage au mode « riche » soit bien fait : subEthatEdit et omnioutliner (depuis peu omnigraflle directement) !

Ensuite il y a le mode avancé du mode brouillon c’est lorsqu’on commence à sortir les crayons de couleur, là tout se termine dans un logiciel avec plusieurs version, mais le noyau dur de la réflexion s’efface au profit de l’enjeu de la restitution et de son appréciation. Par exemple un texte important je le conçois en mode texte (mail ou textedit) puis le colle dans pages pour que le texte épouse les styles pré-définis dans un gabarit qui n’évolue plus. Cette contrainte mise de côté on sait bien que beaucoup démarrent dans Word et se lâchent sur les styles au fur et à mesure (et on perd le sens du style).

Pour la photo numérique c’est simple : on multiplie les tentatives de réglages sur la même photo et on regarde l’aperçu du résultat sur l’écran. En vidéo c’est un peu la même chose. Avec en plus l’ambition de pouvoir corriger pour les plus experts sur son ordinateur (mais nous ne sommes pas beaucoup visiblement vu le nombre d’offres de développements directs ou de photos développées à yeux rouges que nous croisons. Cette ambition est un voeux pieu quand il s’agit de la video : le montage réel prend du temps, les constructeurs de graveur de DVD de salon l’ont vite compris : la prise firewire qui équipe la plupart des modèles est bien là pour contenter notre appétit d’archivage et de rediffusion.

On mesure l’écart entre notre génération numérique et les outils précédents ou il fallait attendre (avec crainte) le développement de la pellicule ou du film. La VHS puis la video portable ont tout modifié.

Aujourd’hui le mode brouillon consiste à « viser » dans un écran. On ne prend plus de photos ou on ne filme plus l’oeil rivé à un objectif en se concentrant sur quelques réglages, on vise le bras tendu et l’oeil rivé sur le résultat. Est-ce que le résultat ne nous influence pas ?

Du coup je me suis demandé où se situe notre véritable réflexion, dans le résultat ou le brouillon et n’existe-t-il pas maintenant une réflexion temps réel dans le résultat incluant le brouillon. Un peu comme le grand photographe qui réfléchissait avec un polaroid à la main et en regardant ses tirages avant de prendre « La » grande photo (bien sûr prise 50 fois). Mais c’est tellement bon de se tirer d’une réflexion, de prendre un papier et noter.

Prenons le cas d’une après midi issue d’un bon repas, la réflexion épouse une bonne discussion et les idées fusent, les écrans lcd actuels ne permettent pas une bonne utilisation en plein soleil et même parfois à l’ombre les contrastes ne sont pas suffisants.

Alors qu’une bonne feuille de papier et un feutre…

Toute ressemblance avec un après midi qui sentait bon la sieste serait fortuite.

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