L’espace temps des bonnes résolutions

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C’est toujours la même chose ou presque… passée l’excitation du déballage des cadeaux de Noël, les cachets pour faire passer les orgies alimentaires que l’on a subi, les paysages traversés dans tous les sens, les familles retrouvées et à l’approche du passage au nouvel an, on y pense… aux bonnes résolutions.

Alors on prend une petite appli sur le web ou sur son mac/pc, on prend une page d’un cahier et on liste tout ce que l’on devrait faire (pour les plus torturés il y aura 2 colonnes « ouais » et « pas sûr »)… cela va de « j’imprime les photos accumulées depuis 4 ans, je fais du montage de mes vidéos » à « je veux une cheminée » ou pire « je fais un régime » « je programme les vacances 6 mois à l’avance »…

Seulement voilà : j’en suis à 3 ou 4 listes, plus de 45 items… Alors j’ai pris le problème dans l’autre sens et j’ai regardé tout ce que l’on avait réussi à faire pendant l’année (prévu ou pas prévu) et ça va tout de suite mieux :-)

La formalisation de ces listes c’est quand même un bon moment (de rigolade si vous les retrouvez un an après). Et vous ça vous prend aussi au même moment ?

Petits conseils pour bien travailler

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Que ce soit chez soi ou au travail, voici mes règles pour bien travailler en étant concentré et aboutir à ce que l’on s’était fixé comme objectif.

- Se préparer un temps pour travailler, par exemple une soirée ou une après midi, si c’est une soirée, je commence après que toutes les autres occupations du soir (donc cela peut commencer tard…). L’objectif est savoir que l’on a du temps, suffisamment et que l’on ne va pas avoir autre chose à faire. C’est probablement ultra personnel mais j’ai besoin de ne pas être exposé à d’autres événements qui pourraient me faire dévier et accessoirement d’avoir un temps « extrêmisé » c’est à dire que le délai est ultra court parce que pour essayer de se trouver un temps sans rien d’autre à faire il faut chercher longtemps.

- Au niveau d’un travail sur une machine de travail (perso ou pro)- enlever les applications suivantes du dock (ou de la barre des raccourcis) :

  • le logiciel de Mail (pas la peine de l’avoir ouvert, à lire compulsivement le nouveau mail qui vient d’arriver et d’être averti par bruitage, si vous avez besoin de quelque chose qui est dans les mails, recherchez le et « sortez le » de mail)
  • votre navigateur Web (celui que l’on lance soit même par défaut, par exemple je garde firefox mais masque safari – histoire de ne pas se lancer dans une visite de site bookmarqués)
  • Chat (histoire de ne pas se lancer dans un chat de 2 h passionnant), même si cela peut permettre de travailler, c’est trop dangereux.
  • Aggrégateur RSS (ce truc est très très très dangereux !)
  • Autres trucs de chat (histoire de ne pas être tenté pour un autre chat passionnant)
  • iTunes (parce qu’il y a du RSS / podcast / radio dedans… trop dangereux !) – et oui je n’écoute pas de musique quand je travaille (et ça ne date pas d’hier), mais je ne suis pas contre écouter de la musique des autres qui travaillent en même temps.
  • Tout ce qui vous sert à publier sur votre blog et qui vous lancerait dans un ou plusieurs brouillons de post – dans mon cas Ecto (tiens je suis entrain de l’utiliser…)
  • Ranger son bureau : enlever tout ce qui traine sur le bureau (je le mets dans un dossier à ranger) – mettre sur le bureau tout ce dont on a besoin, dans un dossier à faire et sortir les éléments utilisés au fur et à mesure et le mettre dans le dossier « à ranger » ou mieux directement dans le dossier correspondant) – tout ceci vaut pour un bureau normal ou virtuel.
  • essayer de ne pas trop lancer de recherche spotlight ou autre sur tout son disque dur ou autre
  • essayer de ne pas trop utiliser google (même remarque que RSS…)
  • prendre une page blanche et noter tout ce que j’ai à faire et rayer au fur et à mesure ce que j’ai fait

Je continuerai plus tard… je dois suivre une des règles précédemment citées. Je publie quand même, ce sera une façon de rajouter une règle « publier les notes en brouillon lorsqu’elles sont bien avancées de manière à les reprendre après avoir fait ce que vous aviez planifié ».

Saison 5 ouvre.com

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Eté 2002, à l’occasion « d’une pause dans mon parcours professionnel » et avec la furieuse envie (nocturne) de noter plein de choses (tout en testant le jour des technologies naissantes qui se sont imposées, le rss par exemple), je commence à faire un weblog (pas blog). Eté 2006, on va donc clôturer la quatrième année (après 561 articles et 1008 commentaires) et attaquer la cinquième saison de ouvre.com. Je vais probablement prendre le temps de mettre à jour (booster) wordpress, rajouter quelques fonctions, et réintégrer l’ancien contenu (2002/2003), m’attaquer à de nouveaux thèmes. Donc je continue :-)

Ps : tiens tout est là

Nuit des musees

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La nuit des musées c’est samedi soir.

Envie d’arpenter les allées d’un musée la nuit (jusqu’à minuit ou 1h du matin) ?

Une idée de soirée pas comme les autres… et gratuite !

Ps: on va essayer d’aller voir les dragons et les arts décoratifs.

Design, miroir du siècle (XXe)

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Je publie cette note en mode « brouillon », je la mettrai à jour au fil de l’eau car je voulais l’écrire il y a déjà quelques temps. Ça parle de design et d’une expo des années 90.

A la suite de la réouverture du Grand Palais de Paris, j’avais fait quelques recherches sur l’origine de la fermeture (causes techniques) parce que je suis assez friand des making off. Et en cherchant je suis en fait tombé sur plusieurs articles qui parlait de l’exposition, Design Miroir du siècle de 1993, lors de laquelle un rivet s’est détaché de la nef et qui a signé l’arrêt du fonctionnement du Palais et sa mise en travaux longue durée.

Et bien j’y étais à cette expo !! Déjà je vibrais pour le design et notamment celui de ce siècle bien précis et j’étais parti curieux sur le chemin du grand palais. Et quel bonheur de retrouver tous ces objets dans une expo (avec un Apple II, un mac 128 et un resto McDO « d’origine » qui fonctionnait parfaitement).

A propos, je vous mets 2 liens qui sont pour moi comme « des suites » à cette expo : un diaporama du journal du management sur les prototypes des objets de la vie courante, et je vous renvois à une note de 2004 pour aller voir le film EDF qui illustre tout à fait le reflet que donne le design de ces objets (que l’on peut télécharger sur le site de la société de production l’ayant réalisé).

J’avais passé une excellente après midi ensoleillée, dans un grand palais baigné de lumière et donc une très bonne expo de mémoire, mais… je n’ai rien conservé de cette expo (juste la mémoire remplie des allées qui parfois ressemblaient à une brocante).

Design-Miroir-Du-Siecle

Alors j’ai cherché un ouvrage en parlant, le catalogue et… là échec, introuvable, il n’est plus édité ni vendu d’occasion sur Amazon ou Ebay.

Et puis finalement google l’a trouvé sur price minister.

Après quelques euro bien investi et une expédition rapide par une charmante vendeuse et j’ai découvert cet ouvrage, et quel ouvrage.

Je m’attendais à un petit recueil de photos mais c’est un travail énorme. D’ailleurs il n’y a pratiquement aucune photo de l’expo.

Je l’ai placé juste à coté du livre Apple Industrial Design.

Pour aller plus loin, une excellent page sur le design (visite de la brocante htéorique du XXe siècle) qui m’a aiguillé sur le titre de l’ouvrage, un article de l’expansion qui retrace la carrière du grand palais et évoque le problème survenu lors de l’exposition.

Mais cette expo a visiblement connu la polémique.

Les jouets : un voyage dans le temps

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Les jouets sont de formidables moyens de voyager dans le temps.

A l’occasion de mon anniversaire j’ai choisi des jouets, pas comme les autres . Je me suis offert un vrai voyage dans le temps (un petit bon de 25 ans), avec vous allez le voir, un cadeau qui sort vraiment de l’ordinaire. Et parce qu’il a fait plein de progrès en pas mal de choses (école-lecture, mais bon considérons que c’est une très bonne excuse raison) j’ai offert un voyage dans l’imaginaire à mon fils.

Je commence par ma partie :

Il y a quelques semaines je me suis remis à penser à un jouet que j’ai eu à un Noël, un Big Trak. Il s’agit d’un tank / char, qu’il faut programmer à l’avance (en fonction de sa longueur) pour qu’il se mette en marche et fasse ce qu’on lui a demandé, par exemple Avance, 3 fois ta longueur, recule 2 fois, tourne de X degrés. Ce jouet a peut être changé ma vie car je me souviens d’après midi entières à essayer de trouver la bonne combinaison pour le programmer et lui faire rejoindre le salon depuis notre chambre, tirer 3 coups de laser et revenir. Jusqu’au jour fatidique où il est tombé en panne après l’avoir amené à l’école (et pourtant il est lourd/imposant). Ce n’était pas mon jouet favori, mais le voir cassé (et jamais réparé par un prof d’EMT manchot qui n’avait rien à voir avec le réparateur de jouets de ToyStory 2) m’a toujours laissé dans une sorte d’attente, aujourd’hui terminée.

big trak

Je ne sais pas pourquoi ce petit vent de nostalgie a commencé à souffler, mais j’avais déjà recherché en vain il y a quelques années, avec une mauvaise orthographe, Track et non Trak. Et là j’ai vu qu’il y avait quelques ventes sur ebay, principalement aux USA et en angleterre, mais pas tout à fait le modèle (gris) qui avait été vendu en France (blanc) et parfois en mauvais état, avec des frais de port monstrueux, des réparations à faire. Et à quelques heures de mon anniversaire une dernière petite recherche m’a permis d’en trouver un – en achat immédiat ce qui est pour moi idéal sur ebay car je ne supporte pas le principe de trouver un objet et de devoir attendre la fin d’enchères sans être certain d’être l’acquéreur (c’est à partir de ce point de vue -et quelques mauvais expériences – que le principe de brocanteo est né). Et ce qui est très amusant c’est que l’acheteur nous avait donné rendez vous juste à coté de l’hypermarché où j’avais découvert le big trak en démonstration (un Carrefour où le père Noël a du faire une descente en 1979).

En ce qui concerne le jouet de mon fils :

Il s’agit d’un sabre laser Master Replicas (la version verte). J’ai presque tout dit au sujet de ce sabre en parlant de l’expo Star Wars. Je peux rajouter que j’avais repéré ces lasers sur un blog relatif à ebay (il y a un véritable business sur ces sabres depuis les usa) et thinkgeek (un store dédié aux geeks) via une bannière sur sourceforge pour downloader des logiciels open source. Les prix de l’expo ou d’ebay étaient trop élevés, sans être certains de l’avoir à coup sûr. Le passage lors de l’expo Star Wars nous a permis de tester les sabres, impressionnants, mais trop chers (150 euro). Et par hasard en recherchant une carte mémoire XD pour une collègue de travail, je l’ai vu en soldes sur Rueducommerce à un tarif beaucoup plus abordable (89 euro). Du coup, nous avons fait la commande ensemble. J’espère qu’un jour la version bleue ou rouge viendra rejoindre ce formidable jouet qu’est ce sabre vert. Ce n’est pas son premier sabre, ce doit être au moins le 3ème, mais sans comparaison possible avec le master replicas.

(ici prochainement une photo sympa)

Pour lui fan de StarWars et collectionneur débutant (figurines, livres, legos), c’est un voyage dans l’imaginaire où après lui avoir expliqué à force de démonstration qu’un sabre laser ça ne peut pas exister (j’ai utilisé un petit pointeur laser ramené des usa, qui l’a fasciné, en le pointant sur la maison des voisins ou à travers de la vapeur) le sabre fonctionne quand même « comme un vrai », c’est à dire qu’il faut comprendre « comme un vrai des trucages ».

2 bonnes affaires (pas vraiment utiles, pas vraiment un placement) qui nous ont permis de vivre autrement le temps, les souvenirs, la nostalgie.

On reparle des legos une autre fois :-)

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Les livres de Guy Kawasaki

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A la fois livres sur l’innovation, le marketing, le management, qui après lecture vous donnent un niveau MBA, les livres de Guy Kwasaki sont aussi des livres sur Apple et le lancement d’un produit le Mac (Sans compter toutes les préfaces de livre écrites et les colonnes écrites dans des magazines)

Livres-Guy-Kawasaki

Ses livres, écrits par un homme de marketing et un entrepreneur, sont impressionnants, très simples à lire et plein de conseils réellement utilisables au quotidien.

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Les livres sur Steve Jobs

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Livres-Steve-Jobs-Covers

Ecrits spécifiquement sur Steve Jobs.

Livres-Steve-Jobs

Avec des photos d’époque.

Indispensables.

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Les autocollants Apple, NeXT, Be, Newton et les autres.

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Dans mon petit musée il y a une pochette spéciale, qui cache un petit trésor sans grande valeur. Dans celle-ci une partie de l’histoire vue à travers les autocollants.

Stickers apple next be



20 ans à faire attention à ne pas jeter ! Ne me demandez pas lesquels je préfère…

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Les livres sur Apple (et un peu de Silicon Valley)

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Dans mon petit musée il y a une bibliothèque, et dans celle ci des livres, qui relatent l’aventure Apple, de l’origine à nos jours. Bien sûr cela se passe dans la Silicon Valley et parle donc d’autres entreprises aux métiers proches.

Livres-Apple

Ps : Je suis très content d’avoir trouvé la version traduite en anglais de l’unique livre de Jean-Louis Gassée, la troisième pomme (dont j’ai 2 exemplaires, un étant dédicacé et en mauvais état suite à ma petite expérience de le scanner (et oceriser) et le mettre à disposition en html, en 95…

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Back to the Future

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C’est décidé ce sera le prochain thème que je vais traiter. Je vais m’atteler à enfin retranscrire les collections, lectures et usages qui m’animent depuis 1985. Le titre est donc en rapport avec ce film sorti en 1985, tout simplement parce que mes collections dont je vais parler vont nous faire voyager dans le temps, autour d’une certaine marque, et que tout a commencé à partir de 1984 et 1985 :

- Les livres sur Apple (et un peu de Silicon Valley)

- Les livres sur Steve Jobs

- Les livres de Guy Kawasaki (ex Apple qui ne peut s’empêcher de parler d’Apple)

- Les autocollants Apple (et affiliés)

- Les machines Apple (oui il y aura des photos de mon musée), mais aussi NeXT et Newton, Be.

- Le bazar qui va avec…

Reprise, rentree et crustaces

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Pas facile de reprendre (le travail, les habitudes, le blog) quand les rues sont vides et le boulanger fermé, de reprendre une activité normale dans les tours dont les étages sont un peu vides. Quelques rayons de soleil qui réchauffent font oublier la différence conséquente de température avec notre sud quitté comme chaque année un peu à regret et un peu content de retrouver notre « chez nous » principal.

Simbad-mer-crique Ceret Esteban-Telephone

On range les tongs et on enlève le sable qui traîne un peu partout, on fait défiler dans iphoto les photos prises, on feuillette les livres achetés, on a rendu le chien qui s’est bien amusé et a bien voyagé.

Je réalise que le Powerbook et le RTC en vacances c’est jouable : le web, le mail et ichat sont complètement utilisables. Si il faut passage dans un cyber café ou espace pour accès au haut débit. Y’a juste que le jour où les Powerbook ont des écrans utilisables avec du soleil ils en vendront des wagons !

Mais je dois revoir ma todo list des vacances : je n’ai pas réussi à faire tout ce que je voulais faire, il faudra donc remettre ça à une autre fois (photos, visites lieux et personnes, rencontres, activités, plongée). Du coup d’y penser cela facilite quand même la transition. Acheté une nouvelle batterie de PowerBook : ça change la vie d’avoir à nouveau 3h30 d’autonomie

En plus je me suis constitué une nouvelle liste, avec au moins un nouveau projet et plein de trucs à développer pour Brocanteo, travailler le référencement, envie de jouer avec quartz composer.

Et vous ?

Ps : ça fait quand même bizarre de remettre une chemise, une veste et des chaussettes.

Votre page de brouillon numérique ?

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Le brouillon est un concept intéressant, page de brouillon, mode draft, projet jetable, durée déterminée, le brouillon fait partie de notre vie, on travaille en réfléchissant ou le contraire, on avance sans risque ou presque, et en numérique cela concrétise comment ?

Lorsque les gourous de l’interface ont tout inventé (c’est à dire le menu fichier et le menu éditer), ils ont inventé « enregistrer sous » et « annuler ». Dès lors le mode brouillon numérique a été inventé.

De mon coté j’en ai plusieurs : pour un article ou une idée j’attaque directement dans ecto ou textedit, voir mieux lorsque je veux que le futur copier/coller du passage au mode « riche » soit bien fait : subEthatEdit et omnioutliner (depuis peu omnigraflle directement) !

Ensuite il y a le mode avancé du mode brouillon c’est lorsqu’on commence à sortir les crayons de couleur, là tout se termine dans un logiciel avec plusieurs version, mais le noyau dur de la réflexion s’efface au profit de l’enjeu de la restitution et de son appréciation. Par exemple un texte important je le conçois en mode texte (mail ou textedit) puis le colle dans pages pour que le texte épouse les styles pré-définis dans un gabarit qui n’évolue plus. Cette contrainte mise de côté on sait bien que beaucoup démarrent dans Word et se lâchent sur les styles au fur et à mesure (et on perd le sens du style).

Pour la photo numérique c’est simple : on multiplie les tentatives de réglages sur la même photo et on regarde l’aperçu du résultat sur l’écran. En vidéo c’est un peu la même chose. Avec en plus l’ambition de pouvoir corriger pour les plus experts sur son ordinateur (mais nous ne sommes pas beaucoup visiblement vu le nombre d’offres de développements directs ou de photos développées à yeux rouges que nous croisons. Cette ambition est un voeux pieu quand il s’agit de la video : le montage réel prend du temps, les constructeurs de graveur de DVD de salon l’ont vite compris : la prise firewire qui équipe la plupart des modèles est bien là pour contenter notre appétit d’archivage et de rediffusion.

On mesure l’écart entre notre génération numérique et les outils précédents ou il fallait attendre (avec crainte) le développement de la pellicule ou du film. La VHS puis la video portable ont tout modifié.

Aujourd’hui le mode brouillon consiste à « viser » dans un écran. On ne prend plus de photos ou on ne filme plus l’oeil rivé à un objectif en se concentrant sur quelques réglages, on vise le bras tendu et l’oeil rivé sur le résultat. Est-ce que le résultat ne nous influence pas ?

Du coup je me suis demandé où se situe notre véritable réflexion, dans le résultat ou le brouillon et n’existe-t-il pas maintenant une réflexion temps réel dans le résultat incluant le brouillon. Un peu comme le grand photographe qui réfléchissait avec un polaroid à la main et en regardant ses tirages avant de prendre « La » grande photo (bien sûr prise 50 fois). Mais c’est tellement bon de se tirer d’une réflexion, de prendre un papier et noter.

Prenons le cas d’une après midi issue d’un bon repas, la réflexion épouse une bonne discussion et les idées fusent, les écrans lcd actuels ne permettent pas une bonne utilisation en plein soleil et même parfois à l’ombre les contrastes ne sont pas suffisants.

Alors qu’une bonne feuille de papier et un feutre…

Toute ressemblance avec un après midi qui sentait bon la sieste serait fortuite.

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Origines de notre aventure brocante et decoration et bande dessinee / dessins animes

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Voici un nouvel épisode de la suite de notre série de parallèles entre notre projet de brocante et boutique d’antiquités et objets de décoration et des thèmes existants nous ayant influencé.

Très tôt nos parents nous ont amené à soit aller dans les brocantes de quartier les dimanches soit visiter les antiquaires et les marchés aux puces. Ce goût, cette attraction plus précisément, pour les objets qu’on y trouve n’est pas née de cette simple habitude. Si j’essaye de retracer je peux analyser que c’est en fait la mise en scène des objets et la beauté des objets qu’on peut y trouver qui a fait tout le travail. Ce sont les objets qui sont attractifs. Il n’y a pas si longtemps j’ai réalisé que les bandes dessinées que je lisais ont fait beaucoup pour cette culture « i-underground ». Par exemple Tintin, dans les albums « Le Secret de la Licorne » et « Le Trésor de Rackam le rouge », aventures où il va vraiment faire connaissance avec le capitaine Haddock et le professeur Tournesol.

Licorne-Milou-Marche Licorne-Nego Licorne-Brocante

Extraits de l’album « Le secret de la licorne » des éditions Casterman

Dans le secret de la licorne Tintin va déclencher toute l’aventure en se promenant avec milou (qui se gratte comme si on attrape des puces aux puces ou dans les marchés) dans une brocante et acheter un objet bien particulier, une maquette du bateau « La Licorne » de Rackam le Rouge. Cette scène de brocante est exceptionnelle et riche de détail, on y voit même les Dupont négocier un lot de cannes et les déballages sur une couverture par terre. Plus tard dans l’aventure on retrouve cette ambiance dans le château de Moulinsart avec son passage secret et la réserve du collectionneur parti à la recherche lui aussi du Trésor ou bien dans Rackam le rouge lors de l’achat du scaphandre nécessaire à l’exploration sous marine. La partie où Tintin découvre les indications pour le trésor et réalise que le parchemin était dans le second mat de la maquette est fascinante : rien de tel que de trouver de vieux papiers glissés dans la couverture d’un livre, dans une boîte ou dans le tiroir d’une table que l’on vient de chiner.

Le déballage d’objets d’antan créé tout de suite une ambiance et des thèmes de boutiques ou devantures, c’est ce que nous avons voulu recréer avec esprit brocante, mélanger les objets, les mettre ensemble – côte à côte pour créer des ambiances.

Jusqu’à récemment deux des plus beaux jouets à mes yeux étaient les figurines d’Actarus et Albator et un Goldorak en métal, Pourquoi ? Probablement parce qu’au détour d’une brocante j’ai pu avoir ce Goldorak en métal qui était alors introuvable, je crois l’avoir payé 5f, il était cassé, il avait une jambe probablement perdu dans un combat. Pour les deux figurines qui sont aujourd’hui hors de prix, j’ai eu la chance que mes parents nous les offrent à l’époque, malheureusement elles étaient très fragiles et n’ont pas survécu à nos traitements. Là aussi j’ai eu la chance de pouvoir les retrouver sur des brocantes, mais 20 ans après et de reconstituer les souvenirs du goûter devant Récré A2 en attendant l’épisode attendu toute la journée. Même si ces héros ont très bien vieilli (notre fils a regardé ça entre 3 et 5 ans), il faut faire attention, ces objets ont survécu au temps car ils étaient protégés, et pas exposés aux enfants. Pour certains ce sont des jouets fragiles et on ne peut pas tous les mettre dans les mains des enfants sans précautions. Il faut expliquer, ré-expliquer ce qu’est un jouet de collection, qu’est-ce que la rareté, pourquoi ils sont fragiles (vieux comme papa…), et miracle : les enfants comprennent. La plupart sont quand même très solides (la figurine de golodrak en métal par exemple) et ils peuvent tout à fait jouer avec, comme nous.

Il y a aussi la commodité et l’accessibilité financière du marché de la brocante. Je me souviens de ma grand mère, très fière de me designer son objet favori dans la maison, un très beau canapé acquis au marché aux puces il y a 50 ans, probablement un des seuls très beaux meubles de cette maison modeste. Et cela s’est transmis, vers notre fils, qui comprend très bien que l’on puisse considérer les brocantes comme un immense magasin, abordable. Peut -être à cause des Barbapa ! Voici les images je vous laisse deviner !!

Barbapa-Puces

Barbapa-Puces-2 Barbapapa-Maison

extraits du livre « La maison de Barbapa » aux éditions « Les livres du Dragon d’or »

Notre fils a probablement appris tous ses premiers mots bercé par les cassettes puis DVD des dessins animés des Barbapapa ou les Toy Story de Pixar. Les barbapapa, ces animaux si gentils et écolos qui nous donnaient rendez-vous les mercredi à l’heure des tartines.

Picasso Nanterre Si personnellement j’essaye de me souvenir pourquoi j’aimais ce dessin animé, je crois que c’est à cause de l’épisode où ils construisent leur maison si spéciale. Ce point est vraiment amusant car pour moi c’est aussi associé au quartier picasso de Nanterre, car au pied des tours on trouve des jeux d’enfants construits de la même façon que cette maison des barbapapa (les fenêtres ont des formes de nuages, les murs extérieurs sont arrondis) et c’était dans mon imaginaire d’enfant le summum de l’architecture.

Dans cet épisode qui repassait souvent, juste avant la construction il y a plusieurs étapes, dont une où les Barbapa s’installent dans une maison et vont s’équiper (on peut y trouver de tout pour toute la famille) dans … une brocante !

Enfin, on trouve un autre exemple très récent, dans Toy Story 2 !

Toy-Vide-Grenier-1 Toy-Woody-1 Toy-Woody-Vintage

Le démarrage de l’aventure prend forme lorsque woody est capturé par un collectionneur de jouets vintage alors qu’il s’est mis par erreur en vente dans une brocante de quartier, un vide grenier, en voulant sauver un autre jouet un peu vieux voué à être vendu.

Aujourd’hui les brocantes sont pour nous l’occasion toujours renouvellée de prendre l’air, de croiser de nouveaux objets, de faire des voyages dans les souvenirs et pour notre fils de compléter ses collections naissantes de jouets vintages comme les Lego ou les jouets StarWars.

Parallele Apple et Brocanteo – identite visuelle – logo

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Comme convenu lors du parallèle autour de l’esprit garage de notre brocante et Apple, voici le deuxième épisode des parallèles de notre projet, cette fois ci sur l’esprit créatif et l’identité visuelle, ceci étant l’occasion pour nous de dévoiler le logo de notre brocante et boutique de décoration !

Dans le business plan de Brocanteo, nous avions mis en très haute position la nécessité d’une marque forte et simple, couplée à une identité visuelle “qui tue”. C’est probablement à l’opposé de toutes les démarches d’un antiquaire ou d’un brocanteur, mais probablement important pour une boutique de soigner son enseigne et sa marque. Rappelons le, l’idée principale est de proposer des idées décoration à base d’objets de brocante.

La recherche en elle même de la marque a été ardue, tant de marques ou expressions étant “sur déposées”, presque tout est protégé ou déjà utilisé et c’est un peu la même chose pour la problématique des noms de domaine. Pendant longtemps le nom de code a été aubonvieuxtemps.com. Il aura suffit d’une nuit où faché par plusieurs chos es et notamment inquiet par le contexte des marques et des protections, je suis reparti sur “c’est quoi l’essentiel de l’idée déjà” : Brocante. “et qu’est-ce qu’on va faire ?” : Faire de la déco et Brocanter ! Sans influence des marques en “eo” de la bulle internet j’ai écris naturellement brocanteo dans les différents moteurs de recherche. Une fois la marques trouvée il fallait l’habiller. Or le premier jet associé au nom de code était très éloigné de la modernité ou légèreté de cette marque. Après un dépôt mérité à l’INPI et la confirmation, Il nous fallait un oeil expert et externe pour travailler sur cette marque déposée (Brocanteo™ ou Brocanteo® ).

Nous avons alors confié la réalisation de l’identité visuelle de Brocanteo à une partie de la famille – Arnodrey, l’association de talents de Arnaud et Audrey (ils se définissent comme un laboratoire de graphisme), avec une brief simple basé sur une première ébauche que j’avais fait pendant l’été où l’écriture humain sur un tableau d’école symbolisait la marque et Nathalie a glissé quelques souhaits : faire simple et utiliser des codes couleurs qu’elle aimait bien.

Logo-Brocanteo-Grand-Brocante-En-Ligne Logo-Brocanteo

…et le logo est né, tout simple, tout beau, coloré, tout frais et léger.

Bien que j’étais personnellement bien accroché sur mon premier jet, 2 propositions nous sont arrivées et nous avons tout de suite choisi. Nous publierons avec l’accord d’arnodrey les ébauches des autres propositions. Sans qu’ils le sachent encore aujourd’hui, ils m’ont fait très très plaisir, sans que je ne le demande ou que je n’oriente quoi que ce soit, voici pourquoi :

En effet, dans cette identité visuelle, les puristes reconnaîtront le trait de l’écriture naturelle de “hello”, qui était dans tous les écrans du Macintosh figurant au coeur des publicités de l’époque de son lancement jusqu’à pas mal d’années après. Le trait est humain. A l’origine pensé pour la démonstration du 24 Janvier 1984 de Steve Jobs de Macintosh (qui une fois la disquette insérée faisait défiler toutes ces capacités), ce dessin est devenu, comme le design du Mac, son image. Ce “logo” du mac a même été repris en 1998 lors du lancement de l’iMac par Steve Jobs – avec l’expression “Say hello to iMac” (on dit que l’iMac a “sauvé” Apple par des records de vente et le gain de parts de marché stratégiques avec aussi des prix un peu plus “humains”).

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(publicité trouvées sur le site aventure apple et le site d’un collectionneur)

A ce propos, je me souviens très bien de ce hello – c’était un vértiable symbole du graphisme enfin accessible : A l’époque, n’ayant pas les moyens de m’acheter un Mac (128 mo) en 84, j’ai opté pour influencer un super cadeau de noël de la part de mon grand père : un Apple IIc (128k) équipé de MousePaint, imagewriter et une souris (et déjà un modem pour calvacom) et j’ai pu écrire à l’écran hello avec la brosse, à l’écran ! Et lorsque quelques années plus tard, en cédant ce fameux Apple IIc qui m’avait tant servi lors d’une opération de reprise d’Apple, j’ai pu accéder au Mac couleur directement j’ai lancé MacPaint puis photoshop 1 et j’ai à nouveau simulé l’écriture “hello” à l’écran.

Et les couleurs sont là et pas n’importe lesquelles ! La demande de Nathalie se retrouve ainsi dans cette barre ou règle composée des couleurs – là aussi on les retrouve dans les couleurs primaires de la pomme croquée, ancien logo coloré d’Apple.

Logo-Apple-1984 A

Pendant très longtemps la pomme croquée a été segmentée par les couleurs de l’arc en ciel. Disparues du logo qui a été simplifié, on les retrouve aujourd’hui dans la communication de l’ipod par exemple. Ces couleurs sont chaudes et humaines elles aussi, elles sont toujours d’actualité. En fait elles sont mêmes toniques ou acidulées selon qu’on les utilise seules.

Logo-Apple-Simple Logo-Simple-1

Le logo simplifé (la pomme pour Apple et le B stylisé pour Brocanteo) peut lui prendre sa place sur pas mal d’éléments de signalétiques, comme par exemple l’icône de la boutique en elle même, certains messages, les étiquettes.

Logo33

Pour les historiens et pour rebondir sur le début du projet, avec ce logo temporaire, Apple aussi a eu un logo avant la pomme. Logo très complexe, basé sur Newton qui définit la gravité. Au final, tout comme Apple, nous avons donc eu déjà au moins 2 logos et du fait du web avons travaillé au logo simplifié.

Nous sommes très heureux de vous annoncer cette naissance !