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Il y a toujours un début :-)

Dimanche 21 septembre 2008

Chronique publiée vendredi sur www.enviedentreprendre.com

Et vous, vous avez commencé où ? C’est un peu la question qui est cachée derrière cette affirmation : Il y a toujours un lieu et un début, ou bien il y a toujours un lieu au début.

Le début ça commence par une soirée pleine de discussions où les idées fusent, une sorte de brainstorming favorisé par l’ambiance ou bien de vraies premières idées griffonnées sur une table de restaurant ou dans un carnet sur le trajet d’un métro qui prend son temps, tous les matins.

Du début, nous on se souvient des premiers chantiers commencés dans des carnets ou sur le portable lors de voyages ou dans les transports. On se souvient aussi des premières heures, des premiers jours, puis très vite les premiers mois, les premiers bilans, en se grattant la tête devant un écran ? à courir après les étapes des formalités, l’envie de commencer vraiment, l’envie de commencer bien avant l’officialisation.

Mais le lieu ? Pour nous cela a vraiment commencé “chez nous” mais de façon éparpillée… à la fois dans la maison et en regardant autour de nous notamment la façon dont nous décorions notre intérieur ou l’extérieur, pendant des vacances et aussi un peu à distance chacun de notre coté. Cela s’est aussi allumé dans nos esprits chez des amis avec de passionnantes discussions. Puis cela a mûri.

Cela a vraiment commencé aussi avec le coffre de la voiture et le garage, qui se remplissaient l’un l’autre. Toujours les moyens du bord à la rescousse.
Oui, comme dans les légendes, on a commencé dans un garage, mais si, presque, enfin… rapidement il n’a pas suffi. D’ailleurs il servira de révélateur aux changements opérés il y a un peu plus d’un an.
Une chambre d’ami s’est vue transformée en bureau, puis chaque recoin de la maison et du deuxième garage en espace de stockage, un coin du bureau qui accueillait une bibliothèque s’est vu transformé en espace de rangement et de prise de vue, on y a même tourné quelques petits films. La cuisine servait de lieu de manutention pour l’emballage. Ah, la table de la cuisine / salle à manger. Elle a en a vu passer des colis et des discussions !

Pensez-y, il y a toujours un lieu au début, ou plusieurs. Vous ne regarderez plus tout à fait votre chez vous ou votre garage comme avant.

Et vous, vous avez envie de commencer où ?

La suite dans les commentaires de enviedentreprendre.

Risky Business

Lundi 4 août 2008

Lu via le twitter de Guy Kawasaki (en anglais of course) :
101 unconventionnal (et c’est le bon terme) sources for funding (dont certaines n’existent qu’aux USA et sont assez risquées).
Mais bon en France, il y en a qui mixent assedics provoqués et création d’entreprise.

help wanted, eux aussi

Mardi 15 juillet 2008

42Stores (solution de blog / e-boutique) recrute (déjà) un consultant formateur pour accompagner les clients commerçants, attention… ayant une expérience de la e-vente. A peine créée, et déjà financée, c’est LA bonne approche (sans parler du coté e-learning one to many), bien loin du “conseil” spécialisé par des acteurs qui n’ont jamais tenu un site/stock, répondu à un client (à pas d’heure), ou fait un colis, qui sont probablement spécialistes en conseil ou techniciens.

J’aurai bien postulé mais cela ne peut être fait en “part time” et c’est trop loin de mon domicile (et Olivier n’est pas chaud pour faire un bureau à Paris, même mobile ?), mauvaise excuse pour un job passionant ? Si vous vous sentez ciblé, c’est une équipe à rencontrer ! J’ai quand même glissé à Olivier que même avec un certain recul sur notre expérience de e-commerce de déco, il y a des questions auxquelles il n’est pas facile de répondre, par exemple sur les fonds à apporter réellement ou leur utilisation. La recette n’est pas simple.

 

Auto-entrepreneur

Mercredi 18 juin 2008

Sur le site de l’APCE, le kit.
Prévision météo d’articles : “explosion du nombre de structure mono personnelles”.

Distribution alternative des logiciels

Samedi 14 juin 2008

macheist.pngVoilà un modèle économique ou système de vente alternatif de logiciels que j’aime vraiment bien, à la fois pour les clients et à la fois en pensant aux vendeurs.

J’ai pris MacHeist comme illustration qui est un précurseur et probablement le plus abouti.

Le principe global est simple : proposer aux “petits” vendeurs d’avoir leur produit vendu à prix très réduit en leur proposant une quote part du gateau global. Cela se décompose en plusieurs idées :

  • Premier principe : beaucoup de logiciels (dont certains très connus) à un petit prix, pour cela l’argument massue : 90 % de réduction ou 10 logiciels pour le prix d’un ou on additionne le prix de chaque logiciel si il est acquis seul et on affiche un beau total barré et le petit prix. C’est le SUPER bundle (qui tue).
  • Deuxième principe : 1 ou plusieurs logiciels supplémentaires sont déblocables selon le volume des ventes, c’est le principe de seuil. En même temps ces “carottes” font avancer la démarche toute seule. Ceux qui VEULENT ces logiciels pour maximaliser leur investissement vont inciter d’autres personnes à acheter le bundle.
  • Troisième principe : un pourcentage non négligeable des revenus sont reversés à une association caritative de votre choix
  • Quatrième principe : le temps - il y a plusieurs opérations de ce type à partir de différents mélanges, mais elles ne sont pas simultanées (pas de concurrence), espacées dans le temps de quelques mois, et surtout elles sont limitées dans le temps (final countdown ticking)
  • Cinquième principe : un process ultra simple coté client (1 seule étape pour avoir tous les softs) : un achat déclenche l’attribution des n licences d’un coup !

Qu’est-ce qu’y gagne l’éditeur du logiciel (en très peu de temps) ? :

  • une visibilité impressionnante (au niveau communauté d’utilisateurs) et une quote part des revenus (of course)
  • une distribution des fichiers (la bande passante ça peut coûter cher pour un tout petit éditeur)
  • une base de clients pour d’autres produits complémentaires ou un programme de mise à jour / fidélité, pour du service (conseil, intégration, etc)
  • une base de clients supplémentaires (son produit se vendait déjà)
  • une action marketing évidente pour transformer des prospects hésitants en vrais clients ou tout simplement des personnes qui ne connaissaient pas du tout le produit avant en clients.
  • un surcharge de travail coté support (et oui)

Je suis convaincu qu’en mêlant ce principe de “crowd buying” et esprit club on peut faire pas mal de choses - Bruno si tu me lis… ;-)

givefoodtomac.pngPS : J’ai utilisé MacHeist (USA, worldwide) comme illustration détaillée, mais l’Europe n’est pas en reste, sous l’impulsion d’Aquafadas un éditeur Mac de Montpellier, l’opération give food to your mac, tourne sur un principe très proche (une réduction sur le prix usuel qui varie selon le nombre d’applications achetées).
Un point à remarquer dans les 2 cas : un couple ergonomie/graphisme vraiment bien travaillé est mis en place à chaque fois et une mention particulière pour give food to your mac qui pousse le concept à avoir un graphisme pensé en fonction du nom de l’opération (on se croirait dans ratatouille et j’adore).

Prestashop

Samedi 14 juin 2008

prestashop.png

Hier soir pas de foot (moi ce n’est que la coupe du monde), je suis passé rencontrer toute l’équipe des concepteurs de PrestaShop. une solution de site e-commerce open source qui va très bientôt être dispo en version 1.0 stable. Cela fait pas mal de temps que vous parle de cette solution repérée par hasard (via son logo) à la rentrée 2007 et que je suis l’avancement du projet (j’ai du commencé à la version 0.7 ou 0.8) et certains savent que j’a commencé (avec pas mal de difficultés personnelles ou des bugs bloquants) une version du site Indémodable (partie boutique en ligne) avec cette solution.

L’événement était très bien, rue montmartre, temps très doux, lieu sympa (la cantine, une sorte de web bar pensé pour le coworking et un point de rendez vous de startup) et ambiance positive, très pro tout en étant “jeune”. J’ai pu parler avec les développeurs très sympas sur un petit stand “technique” qui m’ont confirmé des points que j’avais cerné (quelques limites à la solution actuelle) et éclairé sur d’autres, pas eu le temps de passer sur le stand “graphisme” (dommage !), juste le temps de les féliciter pour leur tout nouveau site (qui de mon avis “déchire” et est aux standards des meilleurs sites US du domaine (webbapps) et j’ai pu à nouveau échanger avec les 2 fondateurs, notamment de ce que je pense qu’il faudrait ajouter à la solution. Je vous reparle de ce point un peu après, là j’ai fête de l’école.

Help wanted

Jeudi 12 juin 2008

Brocanteo needs help (to boost exciting new projects) - Envie de vous joindre à l’aventure ?

J’ai écrit un petit texte il y a quelques semaines pour enviedentreprendre, mais cela n’a rien donné, parce que ce n’était probablement pas l’endroit et le formatage sort des usages. Aujourd’hui je me tourne un peu vers vous pour évoquer que nous souhaiterions recruter une personne sensible à la déco et au commerce, probablement sous la forme d’un stage de césure, stage de fin de cursus ou alternance si possible d’un profil “touche à tout” qui a envie de partager l’expérience et si ça marche d’aller plus loin. Faites passer l’info dans votre entourage ou si vous avez des conseils à nous passer (adresses de sites pour publier une offre) nous vous tiendrons au courant de l’avancement.

Voilà l’article en question :

helpwanted.jpgTous ceux qui ont voyagé un petit peu aux USA connaissent ce panneau : “Help wanted” que l’on croise sur les petits commerce (et même parfois des enseignes de centres commerciaux). Ils sont pragmatiques aux USA : un processus de recrutement (on entre, on se propose) et d’annonce (le panneau) de recrutement simple. Pourquoi ? On met ce panneau et les ciblés comprennent tout de suite de quoi il en retourne : travailler derrière le panneau. Et bien on a envie de faire la même chose et surtout d’ajouter “parlons en”, pour créer l’occasion.

Nous aussi on aimerait bien mettre ce panneau mais on a du mal à définir le quoi, le comment, le combien, le qui. Peut-être qu’on va l’afficher ici, pour en parler.

Ce que l’on sait c’est que notre taille, nos fonds, les moyens (espace) ne permettent pas d’ouvrir un recrutement traditionnel ou de chercher un simple renfort ponctuel et parce que l’on sent et on sait qu’il y a des choses à faire et que l’on manque de ressources.

En regardant rapidement les sites d’annonce on est très vite perdu. Quelles sont les mentions obligatoires, légales, les salaires, les chartes, etc… Si vous avez des conseils, nous sommes preneurs.

Le plus difficile est de cerner le job et d’y glisser de l’esprit d’entreprise et la prise de risque, pour partager l’envie. En pratique nous aimerions que le job se définisse et se créé avec la personne, en écrivant ensemble une partie de la stratégie . Tout simplement parce que mélanger retail et e-commerce ce n’est pas simple, on en a déjà parler ici et en TPE cela nécessite de très bien s’entendre et d’avoir envie de toucher à tout - le confort cadré d’une grande entreprise est loin, mais il y a quand même d’autres conforts à définir ou apprécier ceux qui sont déjà mis en place (local, horaires, ambiance, moyens, personnes, domaine, produits, responsabilités).

L’idéal serait un(e) étudiant(e) qui souhaite finaliser des études ou une orientation spécifiquement vers ces domaines et s’inventer son job avec nous, un job assez féminin quand même. Un petit peu comme l’a fait Nathalie. Si vous connaissez quelqu’un, merci de transmettre nos souhaits ou nous mettre en contact !

Concrètement, même si les nouvelles technologies le permettent cela ne pourrait pas être du travail à distance ou alors une partie du job (le online). En pratique il faudra aimer le contexte d’une boutique, accueillir et conseiller des clients, que ce soit en ligne ou pour de vrai. Mais il y a tant à apprendre de ce job à inventer un peu plus chaque jour.

Alors en pratique ? Contactez nathalie !

Rue des hommes (new version)

Jeudi 12 juin 2008

rdc.png

J’aime beaucoup le nouveau style de la nouvelle version de Ruedeshommes ! Bravo Marie Hélène !!!

Pour ceux qui (comme moi) sont obligés de se plier à ce rite, la rubrique conseils sur les cravates est (très) utile.
Pour ceux qui comme moi ont taché leur cravate préférée au resto à midi, il reste le pressing (et je vais essayer d’y passer quand même…).

Ps : pas mal le zoom interactif

Il n’y a pas que la pizza ;-)

Vendredi 6 juin 2008

La preuve chez Serge de l’âne gourmet, produit terroir, cadeau gourmand : qui a lancé une sélection de cadeaux gourmands foot terroir !

footterroirhome.jpg

Code promo : GAZOLE :-)

Et c’est cool, il a aussi pensé à la fête des pères.

Mais bon Lundi, moi j’ai un Keynote-Corona-Springles à partir de 19h (et il ne faut pas plaisanter avec ça, c’est sacré, un keynote !).

Instructif

Lundi 14 avril 2008

Très instructif et probablement complet au niveau périmètre, Grégory de Wizishop a réalisé une étude des solutions ASP (location de logiciel en mode hébergé) de boutique e-commerce et a mis en téléchargement ce dossier basé sur des entretiens avec les fondateurs des solutions (ici) - solutions Françaises (petite précision).

De la plus simple, la moins chère à la plus évoluée et la plus chère, exit donc les solutions open source à installer, paramétrer et faire évoluer vous même. Il y a quelques solutions que l’on peut “acheter”, mais c’est rare. Quelques petits regrets mais c’est normal, nous n’avons pas le même angle d’analyse (l’ergonomie d’un back office, les liaisons avec des systèmes de gestion/compta etc.), aucune question posée sur la montée en charge, et un tableau récapitulatif / comparatif des fonctionnalités est absent du dossier. Cela laissera un coté subjectif aux conclusions. A vous de vous construire les votres en fonction de vos critères.

Un dossier à lire pour celles et ceux qui se posent des questions sur ce sujet, notamment si vous n’avez pas le temps ou les compétences pour installer, paramétrer, faire évoluer (en surface ou en profondeur), héberger, maintenair (aie), etc…) les différentes solutions open source qui cohabitent avec cette offre extrêmement riche. Les tarifs sont très variables (frais fixes, variables, attention aux options, rajouter les frais bancaires), et il aurait été amusant de comparer aux coûts d’une boutique ebay.

Pour bien mesurer les tarifs, n’hésitez pas à comparer sur 2 ans (par exemple) avec des devis de réalisation de boutique à partir de solutions existantes ou open source - n’oubliez pas d’inclure un hébergement qui tient la route.

J’espère qu’un prochain dossier en parlera car il y a de quoi faire (Joomla/virtuemart, Prestashop -mon préféré, et Thelia, oscss, magento, dont j’ai déjà parlé bien sûr, etc…).

Je suis content parce que j’avais proposé en retard d’étudier une des solutions testées, qui de mon avis méritait la comparaison (si ce n’est plus), et que j’avais moi même vraiment apprécié lors de ma phase de réflexion (Espace Boutik pour le nommer) et j’ai pu tester une solution que je ne connaissais pas (beta de l’option eboutique de Kiubi : très très beau et fonctionnel, mais c’est une beta à laquelle des fonctionnalités seront ajoutées dans l’année) et 42stores a été lui aussi passé en revue (simple et très prometteur). J’ai aussi remarqué plusieurs solutions qui valent le coup (store factory, rentashop), qui s’attaquent au multi boutique, mais aucune ne semble vraiment se tourner vers les flux (in/out) pour travailler avec des places de marché.

Bonne lecture.

message de service

Lundi 7 avril 2008

Une petite pensée pour Nathalie (qui n’aura pas le temps de lire ça) qui va passer son 3ème oral de compta, si elle arrive à terminer l’écrit. Elle révisait encore à 2h du matin…

Et je l’admire.

message de service

Mardi 18 mars 2008

Pour rattraper le retard accumulé, je passe un peu en mode sous marin, je vais essayer de consacrer quelques heures tous les soirs à nos projets. comme vous le voyez c’est pour la bonne cause.

En parallèle, ça bouge en France : record de création d’entreprises en France au mois de Février (et en 2007) - via capital social - et un statut “simplifié” (une sorte d’entreprise individuelle) - via Olivier de 42 Stores, à explorer quid de l’imposition et de la TVA. Dommage, toujours rien pour la reprise de la proposition qu’avait fait Bayrou pendant sa campagne pour les TPE.

Dire que nous venons de fêter les 3 ans de la création “administrative” de Brocanteo et les 1 an du projet Indémodable, celui qui a tout changé.

Commerçant : le job multi job.

Jeudi 21 février 2008

Chronique pour enviedentreprendre.com

Que l’on parle (à taille humaine) d’e-commerçant ou de commerce de proximité, il faut bien reconnaître que les contours du job sont flous, c’est LE job multi job par excellence et un job que l’on apprend au fur et à mesure. Ces réflexions me sont venus en observant Nathalie passer de la vente à la compta en jonglant avec des commandes et des expéditions.

Dans la dernière chronique j’évoquais que j’avais envie de parler du nombre incroyable de métiers que doit apprendre à maîtriser un commerçant ou un e-commerçant “solo” . Et il y en a beaucoup. Pour ceux qui pensent avoir la fibre ou l’envie d’entreprendre dans ce domaine, je conseille quand même de “tâter le terrain”, de s’exercer un peu sur chaque job et de beaucoup échanger avec des commerces existants.

Passé le cap de la création d’entreprise qui est déjà une étape qui nous emmène sur des chemins où le droit, les procédures, les finances sont de la partie, il faut bien faire fonctionner son commerce.

Le premier Job c’est celui de la disponibilité. C’est tout bête, mais le premier job c’est de consacrer du temps et de l’énergie et, éventuellement de ne pas avoir l’oeil rivé sur la montre, le commerce c’est une somme de détails consommateurs en temps. Pour tout petit commerce qui implique une reliation client (en temps réel ou à distance), il faut du temps et de l’homme. Enlevez ce facteur d’humanisation et les clients le percevront ou alors votre projet est beaucoup plus “large”.

Comment se répartit ce temps et cette énergie sur les jobs qui composent ce métier vieux comme le monde ?

Acheteur : c’est un mot un peu réducteur, car en fait il s’agit de prévoir ce qui va plaire dans votre commerce et de les amener dans votre commerce. Vous pourrez faire la plus belle boutique, si vos produits ne plaisent pas ou sont trop chers pour votre clientèle… ils ne se vendront pas. Du flair, des coups de coeur, une perception des prix, de la détection de tendance, imposer son point de vue, c’est un mélange de tout ça, à bien doser.

Gestionnaire de stock : Ensuite il y a à proprement parler l’achat des produits: d’abord le référencement des produits qui passe par le plus souvent par le référencement de fournisseurs (recherche, temps, énergie, déplacements, rendez vous, convaincre etc…) et enfin dans la vie de tous les jours, l’achat c’est aussi et surtout la prévision de stocks et donc de trésorerie, à moins que votre modèle ce soit la vente sans stock ou à la demande (là il faut savoir gérer les délais et les flux tendus).

Magasinier et tests qualité : Réceptionner, emmagasiner, s’organiser, ranger, prévoir l’étape d’après: c’est une étape qui semble tellement simple mais qu’il ne faut pas négliger. Un truc tout bête, si vous ne vérifiez pas ce que vous achetez, votre stock est d’avance faux et vous vous exposez à des plaintes de vos clients en cas de défauts qu’ils seraient amenés à constater une fois vos produits vendus et livrés et un risque de les perdre.

Merchandiser : Mettre en avant (vitrine, rayons, boutique physique) ou photographier (boutique virtuelle), décrire, préparer vos argumentaires, lancer une lettre d’information ou refaire des rayons et sa vitrine : on peut déléguer ou prendre cette étape à bras le corps, à un moment il faut quand même comprendre ce qui est fait et comment, apprécier et connaître vos produits sous toutes ses coutures pour bien vous les approprier et bien les vendre.

Vendeur ! Et oui le commerce c’est de la vente. Que vous vendiez du service, du conseil, des produits, en ligne ou pas il faut savoir reconnaître ses clients, savoir proposer, savoir conseiller, savoir écouter, savoir accompagner. Un commerce de proximité permet d’être plus en contact et de visualiser très concrètement les réactions des clients, au niveau du commerce en ligne c’est beaucoup plus difficile, mais entre email et téléphone, tracking et questionnaires il est possible de gommer les différences.

Logisticien : un domaine qui est plus souvent celui du commerce en ligne (quoi que…) où vous aurez à savoir exercer les métiers de la logistique (mise sous pli, picking, colisage, affranchissement) et aussi de diplomate (client à gauche en ligne, livreur à droite injoignable et personne ne veut se parler).

Gestionnaire : et puis oui, gérer les ressources humaines (les vôtres) au quotidien : comprendre la comptabilité, penser à la tva et autres déclarations, devenir un spécialiste d’Internet, comprendre les bugs que trouvent les clients, devenir un spécialiste des “flux” géographiques, faire des relations publiques, améliorer l’éclairage, revoir la circulation dans la boutique, gérer son propre quotidien (grippe, rhume, machine à laver qui tombe en panne…), bien présenter en boutique physique, créer une ambiance et l’entretenir…

J’ai du en oublier certainement, aidez moi à compléter la liste !

Voilà un sujet que je voulais traiter sans vouloir faire peur, mais bien sous l’angle où j’y vois une opportunité quotidienne d’apprendre ou consolider des savoirs, des expériences et de l’instinct. Une bonne dose d’écoute des clients permet de mesurer les écarts entre notre perception et celle de la clientèle. Cela permet aussi d’expérimenter beaucoup de choses, avec parfois des temps de mise en oeuvre très courts.

Ecoeurant ! (pour un entreprenaute)

Dimanche 17 février 2008

Sur Internet je lis pas mal de choses, bien souvent plusieurs fois et avec du recul et je passe par plusieurs sentiments. Il y a parfois des choses qui me saoulent rien qu’à les lire (trop d’intellectualisation de concepts - stop please les marketeurs en herbe), trop de répétition ou de reprise d’informations de concepts/expressions ou d ‘images (sans vérifier, sans tester, sans citer les sources), il y a parfois des choses où je me dis “ça j’y avais pensé, je l’avais bien dit/pensé” et parfois il y a des choses qui soit me divisent soit m’écoeurent. Je suis certain que ça vous arrive aussi.

Et bien là je connais 2 personnes que j’apprécie (François et Mathilde) qui vivent une situation qui se situe dans le dernier cas, l’écoeurement complet, autour d’un simple mot “entreprenautes”. Ils ont écrit 2 articles ici et qui résume le début de l’affaire. Bien que je pourrai être divisé sur le fond (je suis pour la protection d’une marque et nos marques sont déposées), je ne le suis pas. Pour moi François et Mathilde utilisent un terme super utilisé (regardez le titre de cette rubrique de neteco) et ont accolé le concept “d’associés” pour un petit groupement informel qui nous permet de nous réunir sans prise de tête (presque trop générique d’ailleurs) sur Paris, autour de boissons et sans cravatte (pour ceux qui me connaissent vous comprenez alors mon attirance pour le concept). Les voilà menacés par un inconnu qui ne prend pas de gants (avocat, lettre A/R, pas de réponse positive à l’annulation de l’usage du site etc…). C’est la forme qui ne va pas. L’issue de ce problème sera intéressante et je suis confiant. Ce sera un remake de Star Wars, les bons contres le méchant si ça dégénère. Pour leur défense l’élan positif groupé sera de leur coté, le bon coté de la force.

Sur le fond : je ne suis pas super calé en droit mais il me semble que la marque déposée en question est déjà très utilisé dans le langage commun ou sur Internet mode francophone et le “truc” de François et Mathilde à Paris est un autre concept (associés, réunions) que l’annuaire qui se plaint. De plus le reproche pourrait être bien fondée si il y avait parasitisme de la marque en empêchant de la déposer sur Internet (.fr, .com) ce qui n’est pas le cas. Bref, je soutiens.

Un bon conseil : pour vous faire connaître positivement, ne faites pas la même chose que celui qui attaque et ne soyez pas jaloux… bien faire son métier, bien servir ses clients est plus important.

La Saint Valentin approche

Samedi 26 janvier 2008

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Surprenez la !

Rendez-vous à la boutique et bénéficiez des conseils de Nathalie :-)