Petites annonces gratuites entre amis… c’est pas comme ça qu’ont commencé ebay, ibazar et leboncoin ?

Lors de mon petit passage dans la #66techvalley (une version de la #66valley) j’ai rencontré l’équipe de Communes.com et KoiHT : Super accueil, super café, supers locaux et… supers projets avec plein de bonnes idées dont une de « SocialCommerce » !

Je vous laisse découvrir la vidéo de KoiHT leur application mobile de petites annonces et publication sur médias sociaux. Ça tombe bien, avec le retour de vacances, l’effet rentrée/reprise pour moi c’est synonyme de rangement, ménage, tri etc… et je vais avoir des choses à vendre 🙂

KoiHT : les petites annonces sur iOs (iPhone) et Android c’est pour bientôt :


Application mobile de petites annonces koiHT par koiHT

Le site web a un très bon nom de domaine 🙂 http://koi.ht/ et le compte twitter : http://twitter.com/#!/koiht

Chronique pour enviedentreprendre

A quelques jours près, 4 ans après les premiers pas de la boutique en ligne et 2 ans après la boutique physique (oui bientôt l’anniversaire, stay tuned disais-je), l’intégration du volet technique du nouveau site était terminée, mais… pas testée, pas remplie (et oui…), pas migrée, pas optimale même par rapport à tous les besoins réunis et l’existant « tient » et « sert » toujours.

Ainsi, parfois le temps nous joue des tours, disons que « ça » va plus vite quand on se réveille le matin et lorsque l’on a des trucs importants à faire (en même temps tiens). Et parfois on joue nous même  des tours au temps, avec nos distractions matérielles ou organisationnelles. J’avais écrit il y a quelques temps ce qu’il « me » fallait pour bien travailler (ici avec une mise à jour récente décrite ici). J’ai tenté de me l’appliquer sur quelques jours de congés et j’ai presque réussi à m’y tenir. Cela a bien fonctionné pour tenir les délais que je m’étais fixé (10 jours avec beaucoup de breaks). Presque (arf twitter…)

Travailler sur un site internet nécessite quand même d’être connecté, de lire, de chercher des solutions, de suivre des pistes, d’interagir. Et d’avoir de l’énergie créatrice. Avec le recul d’une année qui est passée à toute vitesse, je ne peux que constater que ce n’est pas facile d’avoir tout ça après une journée de travail bien remplie et une vie familiale que l’on se refuse à mettre entre parenthèses. Donc du coup avec quelques jours « off » ça devait coler et cela m’a fait effectivement le plus grand bien. Mais… le quotidien nous rattrape vite, on zappe, j’ai redécouvert ce que cela voulait dire d’être chez soi et tenter d’y travailler (tâches ménagères/familiales compressées en fin de journée ou le samedi qui d’un coup viennent perturber le nouveau rythme, les pauses café qui sont plus agréables, le chien à promener, les courses à faire, etc…). Mais « c’est » presque là. Le plus consommateur en temps reste à faire. Ce serait vraiment bien de pouvoir avoir plus de temps. En rentrant de congés, je me disais que c’est ce qui m’a manqué.

Nous avons aussi réussi à faire que nous prenions du temps pour 2/3 trucs de bricolage à la boutique (peinture, électricité, rangements pour la cave, améliorer la circulation, revoir l’implantation de marques), sans perturber l’activité (le matin, le soir) et même un peu de bricolage à la maison ! Cela fait toujours du bien de passer du coté « intellectuel » au coté « manuel » et vice versa. En tout cas en me replongeant dans ces outils je me suis vraiment rafraichi sur le sujet, j’ai réappris des choses, et je sais qu’il faut parfois piloter par les délais et faire des choix ou se faire aider, 2 manières d’investir dans cet outil. Une solution simple aurait été de tout soutraiter, sans que nous ayons vraiment trouvé la solution adaptée. C’est un peu tôt pour en parler puisque ce n’est pas terminé, mais donc c’est en bonne voie, ce ménage de printemps (qui finit bientôt, le printemps).

Arnaud (Web Designer, Graphiste et bien plus*) is back online with PixelDot.eu (great domain name !).  Arnaud qui a dessiné le logo Brocanteo il y a quelques années a finalement (enfin !!) un pur site web. Quel retour !!

pixel-dot

Comme peu de designers et de directeurs artistiques finalement, Arnaud maîtrise bien à peu près toutes les technos web, le tout avec du style, tout en étant « client compatible » (il sait travailler avec une charte, un chef de projet, un client) et partir d’une feuille blanche (exploration univers, benchmark). 
A peu près tout, cela va de du typographisme, l’illustration graphique (logo, dessins, icones), le graphisme appliqué (affiches, brochures, cartes), le design web global (site, newsletter, e-boutique), la programmation (php, flash, director, javascript, css, xhtml), l’animation, la sonorisation.

Et comme ceux qui ont connu le début du web, les connexions pas rapides, et les budgets « serrés » il a le réflexe de l’optimisation. En fait, une sorte de web agency sympa et pro à lui tout seul (et je sais de quoi je parle).

One more thing : Si vous avez un projet sérieux (web, print), n’hésitez pas à lui en parler (via Facebook, mail, ou en live) ! Et je me dis qu’un jour il aura un blog en plus de son facebook 🙂

Depuis le début de Brocanteo (et Indémodable), j’ai fait mon ayatollah Apple, que du mac. Il n’y a que le soft de ColiPoste (pour les étiquettes des colis) qui tourne sur un windows via une machine virtuelle, un vieux XP qui a migré d’un portable Dell qui depuis n’a pas été rallumé, le tout dans une fenêtre que Nathalie n’ouvre que pour ça. Cela a porté ses fruits, même si cela a demandé quelques efforts de ci de là, Nathalie a toujours bénéficié de machines qui ont bien tourné (à part l’épisode avec son macbook qui a vu tout son intérieur être changé, qui depuis tourne comme une horloge). D’ailleurs, le Mac Mini des débuts (le premier modèle sorti en 2005 accompagne notre petite histoire) a été recyclé en poste de point de vente (et emails/chat).

Donc quand, un an avant de se décider, il a fallu regarder de près une solution pour le point de vente Indémodable. Ça jargonne pas mal, on parle de solution POS : Point of Sale ou de TPV Terminal de point de vente, mais cela devait faire un peu plus que des tickets puisque nous voulions une gestion des clients et une gestion des stocks et… une possibilité de converser avec notre site e-commerce.

Vite j’avais regardé un outil open source à greffer à oscommerce (qui n’a jamais marché, qui n’évoluait pas et qui était très limité) et d’autre part ce qui existait en logiciel mac, pas beaucoup de choses en fait. J’avais alors fait une petite recherche et avait trouvé TPV de Kinhelios (un POS Mac / Windows basé sur 4D) via Macgestion, un blog/magazine sur les outils « pro » (plutôt français) type gestion/compta/commerce sur Mac – qui avait fait un reportage sur un magasin de jouets (Indémodable vend aussi des jouets, le saviez vous ?)

Via Macgeneration, j’avais vu un (très) beau logiciel, Checkout (qui a un TRES beau site web ici), très « mac » style. Au moment où nous nous sommes décidés, CheckOut ne parlait plus Français (!), ne supporte qu’une marque d’imprimante (qui fournit des drivers mac) et les réponses apportées à mes questions par le support n’allait pas aussi loin que celles du fondateur de Kinhelios. Et enfin j’avais aussi vu le très cher xsilva lightspeed (qui sait même utiliser l’isight pour scanner des codes barre ou propose même une solution de e-boutique) dont l’importateur français ne m’a jamais répondu.

Dès le départ j’ai bien senti cette solution de gestion de magasin TPV et commerce (made in France), bien que cela tourne sous 4D (et que par le passé j’ai rarement eu de bonnes expériences avec 4D (lui aussi made in France), une époque, milieu des années 90, où rien sur Mac n’était stable d’ailleurs). Ce sentiment était renforcé parce que systématiquement j’avais des réponses concrètes aux questions que l’on se posait, soit automatiquement sur le site, soit en posant des questions au support (et même en étant rappelé par téléphone).

Alors cette solution de TPV/POS ?

kintpv.png

J’ai apprécié d’être guidé par le site, notamment par la partie « matériel« , car c’est presque mission impossible de savoir via les sites de constructeurs de matériels ce qui peut être couplé à un mac. Une version de test est disponible et permet de tout faire (avec un petit stock déjà intégré cela permet de simuler très vite quelques ventes).

L’équipe répondait toujours très vite à mes questions. J’ai même vu mes questions posées s’intégrer dans la FAQ puis la roadmap du logiciel que l’on trouvait dans les fichiers de release, comme quoi cela devait « matcher » avec d’autres demandes de leurs clients et que ce qu’on se posait comme questions était logique.

Via la version de test, j’ai d’ailleurs pu acheter progressivement et intégrer les équipements les uns après les autres (et trouver un petit bug sur l’impression des chèques sur notre modèle d’imprimante tickets/chèques). Donc le logiciel gère l’imprimante tickets/chèque (en réseau !), le tiroir caisse, le lecteur code barre (là on a eu du mal à avoir un lecteur qui marche sur tous nos mac de la même façon…, on a finalement pris le modèle préconisé), et une imprimante à étiquettes. Je ne connais pas de solution pour gérer le lecteur de Cartes bancaires (pour éviter la saisie du montant).

Bon, mais au delà de l’aspect technique, il y a l’aspect pratique, et rentrer dans la philosophie d’un logiciel va prendre du temps alors que depuis bientôt 2 ans, la principale intéressée arrive à tout gérer (vous savez le job multi-compétences) avec son cerveau et ses carnets (et oui !), et un peu de tableaux. La doc est… succincte (pas encore tout compris sur l’aspect carte fidélité) et entrer un nouveau produit prendra plus de temps que de créer une ligne dans excel (créer son fournisseur, le créer, faire le mouvement de stock…), idem pour une vente, mais au final ce sera mieux géré et avec un peu de chance cela accélérera la compta (par un export vers… le logiciel de compta… sur Mac : Cogilog Compta) et fiabilisera la gestion du stock.

Le rush de la fin d’année avalé et digéré, l’inventaire fait, je me suis énervé sur la création de la base produit par import et rattrapés par le train-train quotidien, il fallait maintenant finir la mise en place, c’est chose faite, avec l’aimable support de l’éditeur (je butais sur l’import de l’inventaire).

Et le web ?

Ce qui est très prometteur, c’est que simultanément, l’éditeur a sorti sa version 4 qui propose une option de communication avec un serveur web (dans les 2 sens) – payante mais si ça vaut le coup… J’ai pas encore tout compris mais cela semble bien pensé et j’ai même l’impression que l’on peut se connecter au logiciel avec un iPhone. Je vais faire lire à un pro, mon niveau en php/xml a pris un coup de vieux ces temps-ci. Un bémol, la version supplémentaire (par exemple pour créer un deuxième poste de vente) revient cher car il faut un 4D serveur – ce qui n’est pas le cas de CheckOut (qui est le moins cher, et multi-lingue).

Au final (quand exactement je ne sais pas, et on doit tester une autre solution) on devrait avoir une chaîne du type :
web(s) <-> boutique <-> stock et -> compta
même si cela semble utopique et que le plus simple est à court terme d’avoir 2 allocations de stock distinctes (ce qui évite d’avoir des collisions de ventes sur des produits faiblement stockés ou uniques).

Prochainement des photos !

Chronique publiée vendredi sur www.enviedentreprendre.com

Et vous, vous avez commencé où ? C’est un peu la question qui est cachée derrière cette affirmation : Il y a toujours un lieu et un début, ou bien il y a toujours un lieu au début.

Le début ça commence par une soirée pleine de discussions où les idées fusent, une sorte de brainstorming favorisé par l’ambiance ou bien de vraies premières idées griffonnées sur une table de restaurant ou dans un carnet sur le trajet d’un métro qui prend son temps, tous les matins.

Du début, nous on se souvient des premiers chantiers commencés dans des carnets ou sur le portable lors de voyages ou dans les transports. On se souvient aussi des premières heures, des premiers jours, puis très vite les premiers mois, les premiers bilans, en se grattant la tête devant un écran ? à courir après les étapes des formalités, l’envie de commencer vraiment, l’envie de commencer bien avant l’officialisation.

Mais le lieu ? Pour nous cela a vraiment commencé « chez nous » mais de façon éparpillée… à la fois dans la maison et en regardant autour de nous notamment la façon dont nous décorions notre intérieur ou l’extérieur, pendant des vacances et aussi un peu à distance chacun de notre coté. Cela s’est aussi allumé dans nos esprits chez des amis avec de passionnantes discussions. Puis cela a mûri.

Cela a vraiment commencé aussi avec le coffre de la voiture et le garage, qui se remplissaient l’un l’autre. Toujours les moyens du bord à la rescousse.
Oui, comme dans les légendes, on a commencé dans un garage, mais si, presque, enfin… rapidement il n’a pas suffi. D’ailleurs il servira de révélateur aux changements opérés il y a un peu plus d’un an.
Une chambre d’ami s’est vue transformée en bureau, puis chaque recoin de la maison et du deuxième garage en espace de stockage, un coin du bureau qui accueillait une bibliothèque s’est vu transformé en espace de rangement et de prise de vue, on y a même tourné quelques petits films. La cuisine servait de lieu de manutention pour l’emballage. Ah, la table de la cuisine / salle à manger. Elle a en a vu passer des colis et des discussions !

Pensez-y, il y a toujours un lieu au début, ou plusieurs. Vous ne regarderez plus tout à fait votre chez vous ou votre garage comme avant.

Et vous, vous avez envie de commencer où ?

La suite dans les commentaires de enviedentreprendre.

42Stores (solution de blog / e-boutique) recrute (déjà) un consultant formateur pour accompagner les clients commerçants, attention… ayant une expérience de la e-vente. A peine créée, et déjà financée, c’est LA bonne approche (sans parler du coté e-learning one to many), bien loin du « conseil » spécialisé par des acteurs qui n’ont jamais tenu un site/stock, répondu à un client (à pas d’heure), ou fait un colis, qui sont probablement spécialistes en conseil ou techniciens.

J’aurai bien postulé mais cela ne peut être fait en « part time » et c’est trop loin de mon domicile (et Olivier n’est pas chaud pour faire un bureau à Paris, même mobile ?), mauvaise excuse pour un job passionant ? Si vous vous sentez ciblé, c’est une équipe à rencontrer ! J’ai quand même glissé à Olivier que même avec un certain recul sur notre expérience de e-commerce de déco, il y a des questions auxquelles il n’est pas facile de répondre, par exemple sur les fonds à apporter réellement ou leur utilisation. La recette n’est pas simple.

 

macheist.pngVoilà un modèle économique ou système de vente alternatif de logiciels que j’aime vraiment bien, à la fois pour les clients et à la fois en pensant aux vendeurs.

J’ai pris MacHeist comme illustration qui est un précurseur et probablement le plus abouti.

Le principe global est simple : proposer aux « petits » vendeurs d’avoir leur produit vendu à prix très réduit en leur proposant une quote part du gateau global. Cela se décompose en plusieurs idées :

  • Premier principe : beaucoup de logiciels (dont certains très connus) à un petit prix, pour cela l’argument massue : 90 % de réduction ou 10 logiciels pour le prix d’un ou on additionne le prix de chaque logiciel si il est acquis seul et on affiche un beau total barré et le petit prix. C’est le SUPER bundle (qui tue).
  • Deuxième principe : 1 ou plusieurs logiciels supplémentaires sont déblocables selon le volume des ventes, c’est le principe de seuil. En même temps ces « carottes » font avancer la démarche toute seule. Ceux qui VEULENT ces logiciels pour maximaliser leur investissement vont inciter d’autres personnes à acheter le bundle.
  • Troisième principe : un pourcentage non négligeable des revenus sont reversés à une association caritative de votre choix
  • Quatrième principe : le temps – il y a plusieurs opérations de ce type à partir de différents mélanges, mais elles ne sont pas simultanées (pas de concurrence), espacées dans le temps de quelques mois, et surtout elles sont limitées dans le temps (final countdown ticking)
  • Cinquième principe : un process ultra simple coté client (1 seule étape pour avoir tous les softs) : un achat déclenche l’attribution des n licences d’un coup !

Qu’est-ce qu’y gagne l’éditeur du logiciel (en très peu de temps) ? :

  • une visibilité impressionnante (au niveau communauté d’utilisateurs) et une quote part des revenus (of course)
  • une distribution des fichiers (la bande passante ça peut coûter cher pour un tout petit éditeur)
  • une base de clients pour d’autres produits complémentaires ou un programme de mise à jour / fidélité, pour du service (conseil, intégration, etc)
  • une base de clients supplémentaires (son produit se vendait déjà)
  • une action marketing évidente pour transformer des prospects hésitants en vrais clients ou tout simplement des personnes qui ne connaissaient pas du tout le produit avant en clients.
  • un surcharge de travail coté support (et oui)

Je suis convaincu qu’en mêlant ce principe de « crowd buying » et esprit club on peut faire pas mal de choses – Bruno si tu me lis… 😉

givefoodtomac.pngPS : J’ai utilisé MacHeist (USA, worldwide) comme illustration détaillée, mais l’Europe n’est pas en reste, sous l’impulsion d’Aquafadas un éditeur Mac de Montpellier, l’opération give food to your mac, tourne sur un principe très proche (une réduction sur le prix usuel qui varie selon le nombre d’applications achetées).
Un point à remarquer dans les 2 cas : un couple ergonomie/graphisme vraiment bien travaillé est mis en place à chaque fois et une mention particulière pour give food to your mac qui pousse le concept à avoir un graphisme pensé en fonction du nom de l’opération (on se croirait dans ratatouille et j’adore).

prestashop.png

Hier soir pas de foot (moi ce n’est que la coupe du monde), je suis passé rencontrer toute l’équipe des concepteurs de PrestaShop. une solution de site e-commerce open source qui va très bientôt être dispo en version 1.0 stable. Cela fait pas mal de temps que vous parle de cette solution repérée par hasard (via son logo) à la rentrée 2007 et que je suis l’avancement du projet (j’ai du commencé à la version 0.7 ou 0.8) et certains savent que j’a commencé (avec pas mal de difficultés personnelles ou des bugs bloquants) une version du site Indémodable (partie boutique en ligne) avec cette solution.

L’événement était très bien, rue montmartre, temps très doux, lieu sympa (la cantine, une sorte de web bar pensé pour le coworking et un point de rendez vous de startup) et ambiance positive, très pro tout en étant « jeune ». J’ai pu parler avec les développeurs très sympas sur un petit stand « technique » qui m’ont confirmé des points que j’avais cerné (quelques limites à la solution actuelle) et éclairé sur d’autres, pas eu le temps de passer sur le stand « graphisme » (dommage !), juste le temps de les féliciter pour leur tout nouveau site (qui de mon avis « déchire » et est aux standards des meilleurs sites US du domaine (webbapps) et j’ai pu à nouveau échanger avec les 2 fondateurs, notamment de ce que je pense qu’il faudrait ajouter à la solution. Je vous reparle de ce point un peu après, là j’ai fête de l’école.

Brocanteo needs help (to boost exciting new projects) – Envie de vous joindre à l’aventure ?

J’ai écrit un petit texte il y a quelques semaines pour enviedentreprendre, mais cela n’a rien donné, parce que ce n’était probablement pas l’endroit et le formatage sort des usages. Aujourd’hui je me tourne un peu vers vous pour évoquer que nous souhaiterions recruter une personne sensible à la déco et au commerce, probablement sous la forme d’un stage de césure, stage de fin de cursus ou alternance si possible d’un profil « touche à tout » qui a envie de partager l’expérience et si ça marche d’aller plus loin. Faites passer l’info dans votre entourage ou si vous avez des conseils à nous passer (adresses de sites pour publier une offre) nous vous tiendrons au courant de l’avancement.

Voilà l’article en question :

helpwanted.jpgTous ceux qui ont voyagé un petit peu aux USA connaissent ce panneau : « Help wanted » que l’on croise sur les petits commerce (et même parfois des enseignes de centres commerciaux). Ils sont pragmatiques aux USA : un processus de recrutement (on entre, on se propose) et d’annonce (le panneau) de recrutement simple. Pourquoi ? On met ce panneau et les ciblés comprennent tout de suite de quoi il en retourne : travailler derrière le panneau. Et bien on a envie de faire la même chose et surtout d’ajouter « parlons en », pour créer l’occasion.

Nous aussi on aimerait bien mettre ce panneau mais on a du mal à définir le quoi, le comment, le combien, le qui. Peut-être qu’on va l’afficher ici, pour en parler.

Ce que l’on sait c’est que notre taille, nos fonds, les moyens (espace) ne permettent pas d’ouvrir un recrutement traditionnel ou de chercher un simple renfort ponctuel et parce que l’on sent et on sait qu’il y a des choses à faire et que l’on manque de ressources.

En regardant rapidement les sites d’annonce on est très vite perdu. Quelles sont les mentions obligatoires, légales, les salaires, les chartes, etc… Si vous avez des conseils, nous sommes preneurs.

Le plus difficile est de cerner le job et d’y glisser de l’esprit d’entreprise et la prise de risque, pour partager l’envie. En pratique nous aimerions que le job se définisse et se créé avec la personne, en écrivant ensemble une partie de la stratégie . Tout simplement parce que mélanger retail et e-commerce ce n’est pas simple, on en a déjà parler ici et en TPE cela nécessite de très bien s’entendre et d’avoir envie de toucher à tout – le confort cadré d’une grande entreprise est loin, mais il y a quand même d’autres conforts à définir ou apprécier ceux qui sont déjà mis en place (local, horaires, ambiance, moyens, personnes, domaine, produits, responsabilités).

L’idéal serait un(e) étudiant(e) qui souhaite finaliser des études ou une orientation spécifiquement vers ces domaines et s’inventer son job avec nous, un job assez féminin quand même. Un petit peu comme l’a fait Nathalie. Si vous connaissez quelqu’un, merci de transmettre nos souhaits ou nous mettre en contact !

Concrètement, même si les nouvelles technologies le permettent cela ne pourrait pas être du travail à distance ou alors une partie du job (le online). En pratique il faudra aimer le contexte d’une boutique, accueillir et conseiller des clients, que ce soit en ligne ou pour de vrai. Mais il y a tant à apprendre de ce job à inventer un peu plus chaque jour.

Alors en pratique ? Contactez nathalie !

rdc.png

J’aime beaucoup le nouveau style de la nouvelle version de Ruedeshommes ! Bravo Marie Hélène !!!

Pour ceux qui (comme moi) sont obligés de se plier à ce rite, la rubrique conseils sur les cravates est (très) utile.
Pour ceux qui comme moi ont taché leur cravate préférée au resto à midi, il reste le pressing (et je vais essayer d’y passer quand même…).

Ps : pas mal le zoom interactif

Très instructif et probablement complet au niveau périmètre, Grégory de Wizishop a réalisé une étude des solutions ASP (location de logiciel en mode hébergé) de boutique e-commerce et a mis en téléchargement ce dossier basé sur des entretiens avec les fondateurs des solutions (ici) – solutions Françaises (petite précision).

De la plus simple, la moins chère à la plus évoluée et la plus chère, exit donc les solutions open source à installer, paramétrer et faire évoluer vous même. Il y a quelques solutions que l’on peut « acheter », mais c’est rare. Quelques petits regrets mais c’est normal, nous n’avons pas le même angle d’analyse (l’ergonomie d’un back office, les liaisons avec des systèmes de gestion/compta etc.), aucune question posée sur la montée en charge, et un tableau récapitulatif / comparatif des fonctionnalités est absent du dossier. Cela laissera un coté subjectif aux conclusions. A vous de vous construire les votres en fonction de vos critères.

Un dossier à lire pour celles et ceux qui se posent des questions sur ce sujet, notamment si vous n’avez pas le temps ou les compétences pour installer, paramétrer, faire évoluer (en surface ou en profondeur), héberger, maintenair (aie), etc…) les différentes solutions open source qui cohabitent avec cette offre extrêmement riche. Les tarifs sont très variables (frais fixes, variables, attention aux options, rajouter les frais bancaires), et il aurait été amusant de comparer aux coûts d’une boutique ebay.

Pour bien mesurer les tarifs, n’hésitez pas à comparer sur 2 ans (par exemple) avec des devis de réalisation de boutique à partir de solutions existantes ou open source – n’oubliez pas d’inclure un hébergement qui tient la route.

J’espère qu’un prochain dossier en parlera car il y a de quoi faire (Joomla/virtuemart, Prestashop -mon préféré, et Thelia, oscss, magento, dont j’ai déjà parlé bien sûr, etc…).

Je suis content parce que j’avais proposé en retard d’étudier une des solutions testées, qui de mon avis méritait la comparaison (si ce n’est plus), et que j’avais moi même vraiment apprécié lors de ma phase de réflexion (Espace Boutik pour le nommer) et j’ai pu tester une solution que je ne connaissais pas (beta de l’option eboutique de Kiubi : très très beau et fonctionnel, mais c’est une beta à laquelle des fonctionnalités seront ajoutées dans l’année) et 42stores a été lui aussi passé en revue (simple et très prometteur). J’ai aussi remarqué plusieurs solutions qui valent le coup (store factory, rentashop), qui s’attaquent au multi boutique, mais aucune ne semble vraiment se tourner vers les flux (in/out) pour travailler avec des places de marché.

Bonne lecture.