Pixar Movies Pixar : des images de synthèse qui n’en sont plus, enfin de l’image de synthèse qui n’est plus une demonstration de ce que l’on peut faire avec des logiciels mais asservie pour faire du dessin animé de très haute qualité, pas du « monstre » de festival 3D, mais bien de l’image intelligente au service des idées. On sent bien que le niveau d’utilisation des logiciels et solutions en 3d sont spécifiques et qu’après des années de recherche et développements l’affinement des résultats atteints est constant. Piloté par Steve Jobs, de loin avec sa vie propre éloignée de la vie d’Apple, pas au quotidien, Pixar vole de succès en succès, écrasant ses concurrents, laissant des marques profondes dans l’histoire du cinéma et les souvenirs des enfants, un peu comme certains produits Apple.

Outils pixar MacOS X Comment travaille Pixar au quotidien ? avec quelles interfaces – pas sur Microsoft Office ? On se rappelle des mentions de « fermes » de serveurs au moment de ToyStory, des postes sous Linux et NT, et puis des rumeurs de portage d’applications clés de Pixar ainsi que de migration de parc, les résultats sont palpables : Intégration de Pixlet dans quicktime Pro, Portage de RenderMan sur OS X. Historiquement, Il y a toujours eu une « relation Pixar » avec Apple et Next (TypeStry, RenderMan). On savait que des utilisateurs Pixar « passaient » sous Mac. Mais au quotidien, avant de nous amener les images, Pixar travaille, sur MacOS X (on voit clairement dans une des captures d’écran l’interface MacOs de base avec le nom du user dans le coté droit en haut et une barre de menu – l’interface étant comme Shake complètement indépendante des guidelines Apple. En clair il s travaillent pas vraiment comme nous, avec des idées fabuleuses et des techniques innovantes. – « We run this tool on the Mac OS X server »

luxo jr Et si les « Apple » travaillaient encore plus avec les « Alias » et les « Pixar » pour nous fournir de nouvelles utilisations des solutions ? Visiblement cela fait vraiment depuis longtemps que c’est le cas (depuis qu’il y a de la couleur dans les Mac) mais épisodiquement (regardez attentivement le générique de fin).

Personnellement je garde précieusement ma version de TypeStry 2.1 édité par Pixar pour MacOS, le manuel est fabuleux, les typos utilisées pour dans le logiciel aussi. Je le mets à côté de LivePicture.

Universalaccessicon02242003 Si on vient du monde PC et que l’on en a assez et que l’on souhaite changer et tenter le monde Mac, avec quoi se retrouve-t-on ? On ne peut pas garder des CD de logiciels PC et les réinstaller. On se retrouve avec un monde d’équivalence dont le point le plus mal documenté est la partie « pro » ou « Travail » et de bonnes surprises dans la partie Loisirs. En 2002, j’ai swtiché de Mac à PC principalement attiré par la puissance et le coût. J’ai découvert une machine intéressante que je possède toujours mais que nous n’utilisons que très rarement, qui a des difficultés à lancer plusieurs logiciels en même temps, à faire plusieurs choses en même temps, à être stable, à ne pas faire de bruit. Moins d’un an plus tard je retournai à la fois sur Mac pour le plaisir et le travail personnel et sur des machines PC pour le travail professionnel, gérées par des professionnels. Vous comprendrez que l’environnement professionnel est préparé pour travailler par des professionnels, une fois chez nous – nous sommes à découvert et sur nos deniers personnels.

Au final de mon expérience personnelle du double switch ou professionnelle (10 ans de Mac/PC) : de très bonnes surprises pour des équivalences, naturelles et économiques ! et une volonté de ne plus revenir en arrière, tout en découvrant petit à petit un monde, l’open source (munissez vous de votre passeport pour les applications open source, l‘environnement x11 d’Apple – gratuit et utile, regardes fink également).

A gauche les outils « PC » de base, puis les outils « Mac »

Networkicon10082003[ Internet ]

  • Outlook Express = Mail (apple) ou Thunderbird (open source) – solutions gratuites (au passage vous gagnerez des fonctions essentielles de filtrage des spams / emails non sollicités)
  • Outlook calendar = ical (apple) ou Sunbird (open source) – solutions gratuites
  • Outlook / Exchange = Mail (apple – gratuit) ou Entourage (Microsoft Office – payant)
  • Internet Explorer = Safari (apple) ou FireFox (open source) – solutions gratuites
  • Instant Messenging (Aol / yahoo / msn)
  • Messengers (Aol / yahoo / msn) = Aim / yahoo / messenger – Préférez iChat (apple) ou Adium (open source) – solutions gratuites

Indexxcode10082003[ Travail / Pro ]

  • Microsoft Office = Open Office peut remplacer Microsoft Office (j’utilise personnellement NeoOffice en Java – solution complète gratuite, stable) et bien sûr Microsoft Office V.x est l’équivallent d’Office 2003 (Microsoft). Il existe également la solution Apple : AppleWorks, hériter du renommé ClarisWorks mais qui n’évolue pas (compatible avec les fichiers Microsoft), donné avec certains Mac (iBook, iMac) et d’autres suites (ThinkFree, Ragtime), mais OpenOffice est « LE » produit sérieux. Le jour où un OpenOffice ou KOffice est adapté complètement à l’interface, c’est la mort de Microsoft Office.
  • Microsoft Word = Abiword 2.2 (open source)
  • Microsoft PowerPoint = Apple Keynote (payant) ou OpenOffice ou AppleWorks
  • Microsoft Excel = gnumeric (pas testé)
  • Microsoft Visio = OmniGraffle (OmniGroup – offert avec les Mac Pro)
  • Microsoft Project = Xtime (payant) – process – et Ganttproject (mais également pas mal de solution intelligentes en web based)

Inkwellicon10082003[ Media / Pro ]

  • Video pro :
  • hum… rien de base bien sûr = CinePaint, Blender 3D, Wings, Live (open source – FinalCut Express et Pro (Apple)
  • Image Pro :
  • Photoshop (né sur Mac) = Photoshop et Gimp 2.0 pour Mac
  • Illustrator (né sur Mac) = Illustrator (Adobe – Payant) et Cenon (open source), mais là encore OmniGraffle et… un gratuit de Microsoft : Expression
  • Pdf
  • rien de base Acrobat Pro (adobe – Payant) = la lecture et la génération de pdf (preview) sont de base dans MaCOS X pour toutes les applications – Acrobat Pro (adobe – Payant)
  • PAO
  • la pao est née sur Mac pas avec publisher – Pensez Adobe Indesign et Quark Xpress mais également Scribus (open source)
  • Edition HTML / xml
  • rien ou Frontpage (Microsoft – payant) ou – Nvu (open source) – Xcode (Apple, gratuit pour les développeurs), smultron et BBEDit Light
  • Gestion de comptes personnels : rien – Eldorado Budget (gratuit)

Halogunner[ Loisirs ]

  • Lecture DVD
  • Rien = Lecteur DVD (apple – limité au Dolby Digital, ne fait pas le DTS) – Mplayer et VideoLan VLC Media Player (open source)
  • Décodage Divx (et autres)
  • une multitude d’installeurs non homogènes = Mplayer ou VideoLan VLC Media Player (open source) et quelques innovations – solution grauite
  • Encodage Divx depuis DVD
  • une multitude d’installeurs non homogènes = Handbreake (open source) – solution gratuite
  • Jeux
  • De plus en plus de jeux sortent soit simultanément sur Mac et PC et sont vendus « ensemble » (Myst IV, Shrek 2, Warcraft III, Xplane, Pixar Indestructibles, la plupart des jeux éducatifs, soit légèrement après le temps d’un portage simple ou lourd (Harry Potter, SimCity, Sims, Unreal, Call of duty, Battlefield, Halo, 007, mais là encore, on oublie les jeux open source notamment parce que l’on ne sait pas que des librairies open source sont la base de ces jeux ou portages (SDL par exemple) ou bien des librairies (open GL) – je cherche des liens – n’éhsitez pas à m’en fournir, en ayant déjà quelques uns, je vous offre mon préféré : un redéveloppement complet : Dungeon Master !
  • Gestion d’images
  • Rien (de base) ou Adobe Album (payant) = iPhoto (magique) ou iview (payant – pro)
  • Gestion de la musique
  • Windows Media Player (mort de rire) ou iTunes = iTunes (gratuit)
  • Création de Musique / sons
  • Magnetophone (mort de rire) ou CakeWalk = GarageBand (Apple – gratuit avec les Mac) et Audacity (open source)
  • Manipulation de videos
  • MovieMakeriMovie et iDVD (Apple – gratuit avec les Mac)

4 pensées :

– Antivirus, Antispyware, optimiseurs de fonctionnement, Défragmenteurs = ne cherchez pas, il n’y en a pas besoin

– ne cherchez pas de modems ADSL en USB, prenez Ethernet et pensez tout de suite wifi=airport

– ne pensez pas USB, mais voyez plutôt FireWire

– ne cherches pas 3 ou 4 ghz, pensez plutôt que 1ghz = des ghz stables.

A venir (pro) :

– guide de migration depuis Outlook vers MacOS X

– le webdesign et le développement interactif

– le développement applicatif (Java, Basic, C/C++)

– Découvrir et utiliser NeXTSTEP

OmniOutliner 3 Pas seulement un nouvel icône / logo, OmniOutliner 3.0 revolutionne la lignée OmniOutliner. Tout d’abord 2 versions comme OmniGraffle, simple et pro (comme l’excellent OmniGraffle (le visio du Mac). Application installée lors de votre installation de MacOS X pro depuis 2 ans (Omni a conclu un accord de diffusion de versions simples (1 licence) par « Mac Pro » (PowerBook et G5), accompagnant MacOS X Jaguar et Panther – conseil : il vous suffira donc de contractualiser uniquement une mise à jour sur le site d’omni en indiquant le numéro de série de votre Mac. Ok, mais qu’est-ce que c’est ? OmniOutliner n’est pas un traitement de texte ni un gestionnaire de projets au sens habituel, il est simplement un démarreur-organisateur de textes ou de projets – un HUB : il permet de retranscrire, organiser, hiérarchiser, croiser, assembler. En fait il s’agit tout simplement de ce focaliser sur vos idées et vous aider à mieux penser sur ce quoi vous travaillez et même (comme process) attacher tous les documents sur lesquels vous travaillez. Deux regrets, pas de mode collaboratif à plusieurs par le réseau et de mode « mindmapping ». Après 2 ans d’attente, essayez la version 3.0 beta et faites le plus possible de retours de tests dans le sens pour un mode de travail à la subthatedit ou et de passerelles fonctionnelles avec novamind (ça fonctionne déjà très bien avec l’opml, mais il faudrait beaucoup plus), une prévisualisation des documents liés, mais des liaisons tout également fonctionnelles avec Merlin ou Process (ça marche très bien) alors que cela fonctionnouille en export (mais on perd pas mal des enrichissements) avec Keynote, opml , omnigraffle. La version pro permet un export vers Word (pourquoi ne pas avoir innover et proposer OpenOffice ?).

Survey L’utilisation de l’Open Source est de notre avis une approche crédible, alternative aux idées préconçues, complètement innovante aux problématiques de prise de décision financière ou opérationnelle, tendant à accélérer l’identification des réels manques de spécification, connaissances ou de ressources sur des projets de constitution / remplacement d’un poste existant (configuration ou pour un domaine d’usage connu), création d’un système d’information ou de processus d’informations, de prise de connaissance, de veille, d’apprentissage. Google est aujourd’hui le “frontal” de l’OpenSource. Prenez une problématiques et à travers une ou plusieurs requêtes vous atterrissez sur des documents, des commentaires dans des forums ou un weblog, parlant de telle ou telle solution, découvrez des communautés et des publications et surtout : faites un essai.

Prenons le cas de l’entreprise que nous constituons et voyons jusqu’où nous avons intégré l’OpenSource.

(IN) Systèmes et configurations personnels

Beaucoup d’OpenSource à différents étages mais quelques passages obligés dont le système d’Apple fourni avec les Macintosh et quelques logiciels payants ou dons.

• Office (Texte, tableur) : remplacé par OpenOffice (NeoOffice/J plus précisément)

• Manipulation d’images : iPhoto d’Apple code fermé fourni avec les Macintosh + gallerie, mais Gimp 2.0 est utilisable la plupart du temps.

• Logiciel de correction d’orthographe : code fermé fourni avec Os X, fonctionne très bien.

• Logiciel de Mail/Messagerie : Mail, code fermé fourni avec Os X ou Thunderbird

• Publication FTP : CyberDuck

• Gestion de Contacts : pas encore creusé.

• Intervention sur base de données : CocoaMySQL

• Frontal weblog : logiciel payant : Ecto (15 dollars)

• Documentation et processus : OmniOutliner et OmniGraffle Pro : livré avec OS X : coût des mises à jour vers pro :

• Aggrégateur RSS : Newsfire ou NetNewsWire Lite

• Travail collaboratif : SubEthaEdit

• Messageries Instantanées : iChat, fourni avec OS X, Yahoo Messenger et Adium (tous procoles)

• Voip : Skype, IChat, Yahoo Messenger

• Gestionnaire de projets : task

Quelques regrets :

– pas de manipulation professionnelle du PDF sans passer par Acrobat Pro

– pas de solution à Illustrator ou Indesign

(IN) Système d’information et de transaction

Du weblog au catalogue/shopping cart, en passant par la base de données et le serveur web, tout est en OpenSource

(document d’architecture publié prochainement).

(OUT) Nous open sourçons notre connaissance en la rediffusant instantanément. Cette note sera donc mise à jour progressivement.

Mise à jour : Comment passer du Pc au Mac.

Aujourd’hui quelle est l’image réelle d’un PC ?

• Universel : tout le monde en a un (ou presque)

• Accessible : tout le monde doit en avoir un et l’utiliser (pas de quoi se soucier de l’utilisabilité)

• Pas cher : tout le monde peut en avoir un (autant prendre le moins cher, de toutes façons il ne vaudra plus grand chose dans 6 mois)

Malheureusement, ce n’est pas tout, les utilisateurs de PC sont à leur insu ou en pleine connaissance les propagateurs des problèmes suivants :

• Plate-forme de prédilection pour les Virus (invention & propagation) (60 000 virus)

• Malware (spyware, adware, chevaux de troie, logiciels de surfacturation de services ou pilleurs de documents, mots de passe, carnet d’adresse, ) – 62 % des connectés à Internet ont été victimes d’intrusions par virus ou chevaux de troie

• Attaques d’internet (les failles de sécurité exploitées à l’insu des utilisateurs afin d’effectuer des attaques ciblées)

• Failles de logiciels ayant fragilisé tout le système de mail (spam, mail bombing/flooding)

• Plate-forme de piratage de logiciels (quand on commence avec un système « pas cher » et la nécessité d’utiliser des logiciels comme la suite Office, comment peut-on sérieusement envisager un eco system pour les autres logiciels.

• Plate-forme ayant vulgarisé le P2P et donc le piratage audio – tellement facile ou facilité – comment empêcher son enfant de « voler » de la musique ou un film

• Plate-forme ayant inventé et vulgarisé les Divx (mais pas la plus optimisée)

• Plate-forme à frustration des utilisateurs qui une fois ayant constaté la somme des échecs des problèmes ici listés et des solutions personnelles à mettre en oeuvre pour soigner, ils n’auront qu’un système moins performant qu’à l’origine et des nouveaux coûts.

Au final, pour préserver Internet, la confiance en l’utilisation de technologies connectées, l’utilisation professionnelle de PC, le développement de logiciels innovants et performants, les eco systems des industries musicales et cinématographiques, il faudrait imaginer une solution innovante :

Il ne faudrait pas filtrer et solutionner les problèmes les uns après les autres, mais tous d’un coup : envisager d’interdire les PC ou en réduire les possibilités d’usage, notamment du système d’exploitation !

Et il faudrait enfin regarder les capacités d’Apple, de MacOS X, des compagnies de développements indépendantes sur cette plate-forme et principalement de l’OpenSource (voir y participer…).

Nos choix de plate-forme sont en rapport avec cette perspective :

• Pas de virus, donc pas de coûts d’anti-virus – nos échanges mails sont également filtrés coté serveur par des solutions OpenSource

• Pas de MalWare – un quoi ?

• Pas de propagation d’attaques ou pas de subissement des attaques – du bonheur

• Les solutions logiciels intégrées à OS X, les solutions OpenSource / FreeWare, et les tarifs intéressants des logiciels des compagnies indépendantes font que vous pouvez consacrer votre budget à l’acquisition de licences concrètes en fonction de vos besoins professionnels (voir prochain article « mon entreprise open source tous les jours ».

• Plate-forme ayant inventé le véritable modèle économique du téléchargement payant sur Internet

• Plate-forme de plaisir pour les utilisateurs qui vérifient au quotidien le bien fondé de leur investissement

Get a Mac !

Usages pro de l’iPod photo : le début du reloadingPro / Business

Les « slides » : Le Topgun Tool quand ils sont bien écrits et faits.

Balbutiants il y a 10 ans, les « slides » ou « pres » ou « ppt » (on parlait de PréAO car la PAO s’était bien installée elle) sont aujourd’hui un outil majeur de communication de proximité, voir même pour certains une formalisation des idées, voir un outil de dessin, ou tout simplement un véhicule à animation marrantes. Microsoft a, avec PowerPoint, effacé petit à petit ses concurrents (rappelez vous Aldus-Adobe et Cricket, mais également ClarisWorks) du début de la décade. Cependant Apple a relancé la compétition intelligemment début 2003 en se focalisant sur l’essentiel et le beau avec Keynote, nottament en se focalisant sur l’intégration professionnelle de la photo dans les présentations. Et tout récemment en mettant au creux de votre poche vos slides avec iPod photo !

IPod photo se destine tout naturellement à des utilisations (des déviances) professionnelles du fait de son affichage déporté sur une sortie Video (video projecteur par exemple), soit par le cable AV (mobile), soit par le Dock (salon) (il lui manque presque du VGA ou DVI).

En effet passé le plaisir de regarder (ou faire voir mais surtout sauvegarder) ses photos (j’en ai mis 7000, toutes nos photos depuis 95) défiler à la vitesse de la lumière (c’est réellement impressionnant) dans l’écran de l’ipod ou plus doucement dans un diaporama sonorisé (en choisissant précisément sa musique via iPhoto), on pense tout de suite après à diffuser des « slides ».

L’astuce est simple : exporter en images une présentation puis importer les images dans l’iPod.

Malheureusement alors que PowerPoint le permet, Keynote ne le permet pas !

Il faut soit passer par :

• un export keynote vers powerpoint

• puis dans powerpoint vérifier le bon aspect des slides

• demander à Powerpoint un export en images jpeg numérotées.

ou

• passer par un export keynote vers quicktime sans les transitions

• puis avec quitckime pro exporter les images clés.

Pas simple. Une fois l’export enfin fait et correct il faut encore ne pas oublier les étapes finales:

• importer dans iPhoto (pour affecter par exemple une musique en particulier à un album (et retrouver les slides dans votre photothèque)

• puis ouvrir iTunes pour synchroniser l’iPod photo.

Pas simple (on en est déjà à 4 applications nécessaires dont PowerPoint qui fait partie d’Office).

L’idée : Quand on regarde de plus près on voit que iTunes génère un cache pour l’ipod « iPod Photo Cache » dans le répertoire « iPhoto Library »dans votre répertoire utilisateur « images ». Il suffirait donc de directement générer à cet endroit les fichiers nécessaires, depuis l’application de base ou mieux, le fichier.

IpresentLa solution (payante) : Heureusement il y a déjà une solution : IPresent it : http://www.zapptek.com/ipresent-it/ Sélectionnez votre powerpoint (cela n’a pas fonctionné chez moi avec Panther dernière version en Français) ou pdf (encore une fois se passer des produits Microsoft ça marche) et lancer la création de vos slides pour iPhoto. Vous verrez le processus décrit précédemment se réaliser sous vos yeux, exception faite de l’optimisation iTunes (prochaine étape ?). A noter la synchronisation entre l’application et le répertoire cible.

Au final on perd bien sûr pas mal par rapport à la richesse de Keynote ou PowerPoint.

Quelques conseils :

Vous devrez faire plus d’efforts et « penser » en succession d’images/slides et pas en succession d’objets dans une slide de manière à avoir des animations réelles des slides. Attention la transition par défaut de iPod est de droite à gauche avec un effet d’ombre. Peut-être que cela évoluera comme iDvd a évolué.

Pour keynote il faudra exporter en Pdf d’abord, ne passez pas par PowerPoint (pas de recalages à faire, très bon export jpeg).

Pour PowerPoint il vous faut PowerPoint (ou OpenOffice/NeoOffice) ! L’application iPresent it repose sur PowerPoint et le scripte.

Si vous souhaitez afficher sur l’écran de l’ipod il faut penser à optimiser la taille des typos, du coup cela vous remettra sur le droit chemin en ce qui concerne le nombre d’idées à mentionner dans un slide.

Au final cela fonctionne, d’autant plus que la sonorisation peut-être paramétrée précisément dans iPhoto. Pas très utile dans le cas d’une série de slides. Dommage on ne peut pas affecter un son à une slide/image.

Pas de miracle l’application est une série d’apple scripts qui font tout ce qu’il y a à faire (et n’optimisent pas vos slides à votre place) – vous pouvez le développer vous même (encore plus lorsque Tiger sera disponible). Bien évidemment tout ceci est facilement réalisable à la main sur Mac comme sur PC/windows également via un répertoire d’images et iTunes (qui requiert quand même un profil avec pas mal de droits pour la prise en charge de l’iPod). iTunes est le vrai lien entre l’ordinateur et l’iPod.



Pas simple quand même.


Ces options devraient être incluses directement dans un Keynote 2 ou iPhoto d’un iLife 05. La solution end to end viendra probablement d’Apple.

Les usages cibles sont simples :

• Présentation ou Formation à un auditoire, l’animation sonore devant être assurée par l’animateur

• Présentation de Portfolio, de campagnes, de maquettes (avec la possibilité de transporter les photos en haute résolution en plus

• Auto Formation théorique sonorisée : l’usage du casque permet un isolement, l’ipod est très petit a une bonne autonomie et le prêt d’un ipod photo est simple, transmettre un iPod deviendrait un acte de management et délocalise simplement la formation au creux de la main.

On oublie réellement que l’on a pas de PC : pas de chance pour ceux qui changent leurs slides au dernier (dernier) moment.



Pro / Audio


Musique et Clips

A la fois avec l’Aiff et l’Apple LossLess, l’iPod est tout toujours un disque dur et surtout un prévisualisateur réelle de musiques en cours d’élaborations, projet sonore accompagné de sa banque de sons, de voix, d’essais, de samples (et notamment avec les capacités disque dur des iPod photos).

Funky Cops clip iPod De plus avec les fonctions d’export de Quicktime Pro on peut tout à fait recréer un clip video, soit à partir d’images personnelles, un photo montages, mais plus concrètement à partir d’un vrai clip video. On est alors véritablement dans le domaine pro de l’entertainment. Image par Image la musique est mieux portée. Et c’est plus vivant que des slides ! Attendons nous à voir arriver des modules pour iMovie ou FinalCut. On pourra également avoir une option spécifique d’export dans quicktime, un shareware ou tout simplement un format supplémentaire dans iTunes Music Store dans la partie Clips Videos. Lorsque l’on voit la vitesse de lecture des photos optimisées dans l’écran de l’ipod on comprend cette nécessité.

L’usage de l’iPod sera de moins en moins au fond de la poche. C’est naturel.

Pour cela, il suffit de :

• exporter avec le lecteur quicktime les images : régler la fréquence d’export à 1 ou 3 images par secondes) en demandant la numérotation

• exporter avec le lecteur quicktime exporter la piste son (Aiff par exemple, je n’ai pas trouvé AAC…)

• importer dans iTunes ce morceau de musique, le compresser si nécessaire

• de créer un album de ces images numérotées lors de l’import dans iPhoto

• affecter le morceau importer au « diaporama » de l’album dans iPhoto

• et comme pour les autres opérations, synchroniser via iTunes l’iPod photo

• dans les paramètres de l’iPod, choisir musique du diaporama « d »iPhoto » et un temps de transition court (il n’existe pas d’option à 0 s… sinon on pourrait avoir de la video : bientôt… ?)

On peut également tout à fait imaginer d’illustrer un récit et de livrer le « livre » sous forme d’une série de scripts pour rajouter tout ce qu’il faut dans les répertoires nécessaires.

Pro / Photo

Image Numérique

Un peu de déception. alors que les disques durs autonomes à lecteurs de cartes sont à des prix très abordables, ne comptez pas par contre utiliser l’iPod photo en tant que machine autonome de photo reportage (pas tout de suite)

J’ai essayé un des 2 seuls accessoires dignes de ce nom, le belkin Media Reader. L’idée était pourtant bonne : prendre votre carte d’appareil photo numérique et décharger les photos dans l’iPod. Mais voilà ceci n’a pas été conçu pour l’iPod photo. Du coup il n’y a pas de création d’images optimisées pour l’iPod (iTunes lorsqu’il synchronise les images de vos librairies d’images génère des images optimisées pour l’affichage pour l’écran de l’ipod et pour la TV, images supplémentaires). En effet cet accessoire se contente de créer une librairie de photos importées. Mais qui ne sont pas visionnables par l’iPod.

Défaut supplémentaire : il n’est pas alimenté par l’iPod mais par des piles…

Au final il faut (en plus de l’APpareil Numerique, l’iPod photo, son alim, le media reader, et un petit stock de piles) :

• un PowerBook ou PowerMac

• prendre votre carte (pas de memory stick mais microdrive accepté : ma 2 go a fonctionné), l’insérer dans le lecteur, l’iPod reconnait la proposition d’importation, accpter, une barre de progression vous indique quand l’opération est terminée. Les photos sont sauvegardées.

• pour revoir les photos sur l’iPod, il faut utiliser un ordinateur (Mac ou PC)

• ouvrir l’Pod manuellement

• choisir d’importer les photos

• itunes pour synchroniser vers l’ipod (avec le temps nécessaire de compression des images optimisées)

Pour ceux qui ont des appareils reflex numériques, de nouveaux formats non compressés sont accessibles (Raw par exemple). Ils ne sont pas synchronisables avec un iPod photo (ils peuvent cependant néanmoins être stockés sur la partie disque dur).

Pas gagné. Il faut juste que :

• Belkin (ou un autre) et Apple travaillent main dans la main et que ce problème (qui n’existe pas chez les concurrents) soit résolu en ayant soit un adaptateur qui réalise l’optimisation lors de l’importation, soit pas d’optimisation nécessaire. Le conseil attendre de nouveaux adaptateurs et firmwares.

• IPhoto ou iTunes devront à terme compatible avec les fichiers non compressés

Pros / Avis final

On le voit l’iPod photo permet à Apple de faire un pas vers de tous nouveaux usages, notamment pour les professionnels, mais on sent la marche forcée par les pros, pas obligatoirement par Apple. L’iPod permet de se faire plaisir, comme à l’origine. L’iPod reste simple, comme à l’origine. Il est abordable doucement. Le marché de l’iPod a donné naissance à un très bon marché de l’occasion pour les iPod, votre achat ne se dévaluera pas trop trop vite.

Je pense clairement que iPod photo = iPod reloaded = iPod II = iPod (presque) Pro.

La série Archos AV400 a encore des longueurs d’avance en terme d’intégrations technologiques (lecture directe des images depuis un port Compact Flash, Lecture/Enregistrement de Vidéos en Mpeg-4, etc…) mais pas en terme de synchro, d’interface utilisateur et de design.

Vivement l’ iPod III = iPod revolutions !!!

Ps : personnellement j’ai découvert les fonctions géniales « Réveil » et « Music Quiz » de l’iPod.

Mise à jour : 1 an après Apple a enfin sorti un ipod pour les pros avec un pas de géant pour cette petite entreprise californienne qui est morte tant de fois !

Itms Cross SellingA chaque achat de morceau, l’ITMS envoit un e-mail comme preuve d’achat. Là pour la première fois (à la fois pour l’iTMS mais aussi pour les autres emails que je reçois dans ces cas), Apple a eu la bonne idée de rajouter une mention sur ce qu’ont acheté les personnes qui ont acheté les mêmes morceaux que moi (avec des liens bien sûr).

Dommage que cela ne corresponde qu’à des achats et pas une véritable liaison éditoriale.

Sur les dix dernières années Internet a vu le combat des navigateurs, passant du payant au gratuit, idem pour les « media players » et les media servers. Quel sera le prochain combat des outils de masse ? Je pense que cela pourrait être l’aggrégation rss xml et pourquoi pas les outils de publication xml.

L’enjeu est fort : la syndication des contenus. Une syndication (mise en avant partagée) réussie est une syndication engagée (il faut la commencer) : cela devient la clé de voûte de pas mal de projets, normal cela repose sur les meilleurs principes : je permets à d’autres médias de publier/citer mon média, donc de positionner mon media, et d’enrichir le media syndiquant par du contenu sélectionné, sans avoir à le régénérer. La syndication a été inventée en plein boom de l’internet pour remplir les portails qui étaient vides.

L’aggrégation xml personnelle permet elle de faciliter la vie des internautes ayant beaucoup de sources d’informations mises à jour à différentes fréquences. Oubliez vos bookmarks ouverts les uns après les autres : je permets aux internautes de capter mon contenu sans avoir à naviguer dans la structure de mon site, d’y faire une sélection et d’aller à l’essentiel. Une fois qu’on y a goûté on ne peut plus s’en passer. Fini les bookmarks, fin les oublis, bonjour le moteur de recherche ciblé.

Du coup, depuis quelques années les aggrégateurs sont payants. Et depuis quelques mois on sait ça va changer : ils se préparent les outils de l’aggrégation personnelle gratuite :

  • Le premier à avoir dégainé est Apple avec le dévoilement de Safari RSS, une intégration élégante de RSS et Atom dans le navigateur, incluant un moteur de recherche, considérant et « officialisant » un autre web, le web en xml.
  • Firefox 1.0 lui récupère les titres des flux et permet d’avoir des live bookmarks.
  • Thunderbird lui récupère tout, à coté du mail et de usenet.

C’est donc joué ?

Newsfire Prenons MacOs X, depuis l’annonce de Safari RSS, il y a vraiment le choix. Et notamment de choisir du gratuit, le marché se préparant à l’arrivée de Safari RSS. Et dans la mouvance de NewsFire, une très très élégante application gratuite, il y aura probablement d’autres applications ou plug-ins. (sur windows, deux aggrégateurs gratuits Newsreader et Feedreader).

Cela va forcément évoluer car on le sait, le RSS modifie considérablement la façon de naviguer et « lire » ou « participer ». Les publicitaires et les éditeurs de contenus commencent se questionner. Déjà certains weblog ne publient pas « entièrement » leurs contenus et on n’a droit qu’au titre et un aperçu du texte (souvent en ne réglant pas bien les outils de publication). Certains weblog activent des flux pour les commentaires (ce qui permet de faire des recherches ciblées, les contenus des messages de commentaires étant bien souvent des réponses à des questions importantes). On voit déjà du spam arriver dans les commentaires des weblog. Certains font du mailblog (e-mail vers weblog) ou du moblog (via téléphone mobile). D’autres essayent de parler et de publier du son (audioblog et podcast). Certains se parlent par weblog interposés (trackback et pingback) !

RSSEst-ce le prochain e-mail ? En quelque sorte. Bientôt partout sur vos écrans.

Quelle politique d’archivage adopter sur ces contenus (le non archivage des contenus e-mail étant on le sait un point critique de tout projet de knowledge management) qui vont être partout ? Les logiciels commencent à avoir les réponses via un paramétrage de conservation locale. Quelle sera l’intégration de ces archives avec les moteurs de recherche personnels que sont Spotlight et Google Search (qui eux ont compris qu’il y avait du contenu très important dans les e-mails et les chats) ? Cela se fera naturellement. Imaginons NewsFire qui télécharge les flux en tâche de fond, une recherche Spotlight ciblée et vous aurez votre aggrégation. C’est à terme ce que proposera Safari.

En ce qui concerne les applications de publication on a également de plus en plus de choix, que ce soit sur les cms ou bien les applications clientes/desktop. Quid des weblogs privés/fermés ? Un article trouvé est intéressant, le souhaite le citer sans avoir à retaper son contenu, je le publie et le modifie directement vers mon cms. Si celui ci est privé ou public l’aggrégation nécessitera une authentification.

Une nouvelle révolution est-elle en marche ? Probablement une renaissance une modification d’usage des navigateurs. Safari RSS consolide les contenus dans une page spécifique par exemple De nouvelles applications ? C’est presque tout de suite. Essayez tout de suite un aggrégateur (NewsFire, comme Safari ou Firefox, a une fonction de détection de flux depuis une page ouverte) avec un flux rss/xml – pourquoi pas le nôtre ? Vous ne serez pas déçus.

Perenoel Apple a annoncé un nouvel iPod : iPod photo. Un produit qui semble fantastique, qui tient dans la poche et qui va trouver sa place dans les salons grâce à une connexion video pour afficher sur les TV. Et surtout, une continuité des pratiques d’archivisme de notre génération. En quelques clics, la photothèque pleine de clichés de plus en plus voluminuex, qui ne peut plus rentrer sur un DVD afin de la sauvegarder, sera synchronisée avec l’ipod qui devient un stockage portable. Est-ce un produit de transition avant un iPod video ? Visiblement non, car le prochain produit ce ne sera pas un iPod au sens iPod actuel : on aurait un écran plus grand et donc quelque chose qui n’est pas “poche” compatible. En tout cas Apple fait un pas vers les balladeurs mp3 à écrans couleurs qui en font plus mais qui ne se vendent pas ? Les prix sont très proches mais les concurrents ont des longueurs d’avance. Attention les concurrents sont incompatibles avec iTunes Music Store (qui lui même à 70 % de part de marché) et rien n’est clair sur les formats de video. Si Apple fait un pas vers un produit video n’attendait pas qu’ils vous fournissent un lecteur portable de Divx, mais plutôt de quicktime drmisé, peut-être pour lire des clips de l’iTunes Music Store mais pourquoi pas (on peut rêver) d’un iTunes Movie Store.

interface ipod photo Lors du passage au véritable iPod couleur, Apple a (simplement) modifié l’interface de l’interface de l’iPod, en optant tout logiquement pour ajouter des éléments d’Aqua, l’interface graphique de MacOS X. Les acheteurs venant du monde PC apprécieront. A terme l’iPod sera-t-il plus que ce qu’il est et le meilleur évangéliste pour les autres produits et services d’Apple ? Probablement, parce qu’un iPod offre la même robustesse alliée d’élégance que MacOS X et ouvre les yeux sur les qualités des Mac (iBook est le produit le plus proche et le plus abordable / intéressant). L’interface est donc la valeur ajoutée bien sûr, comme toujours. Elle repose également sur une continuité iLife : iphoto se retrouve dans iPod slideshow animés et sonorisés, planche contacts, albums.

Ipodstore

A l’occasion, Apple a créé un store iPod dans son AppleStore sur Internet. J’en profite pour mettre en ligne l’e-mail poisson d’avril que j’avais écrit cette année, Steve Jobs quittait Apple pour créer iPod, Inc

Quelle révolution chez Apple et quel anniversaire (3ans) pour l’iPod !

🙂

En tout cas Apple ne vise certainement pas les pros de la photo dans cette version : s-video et pas de sortie “digitale”, Pas de support du format Raw, possibilité d’avoir le format d’origine des photos synchronisées en option (probablement pour des questions de perfs), pas de connexion USB/USB2/Firewire pour récupérer les photos des Appareils (mon regret, il faut rajouter un adaptateur, alors qu’il suffirait d’activer le déchargement par USB). Qui nous sort un vrai dock ? Plus de conseils pour les professionnels ici : ipod pro !

Mise à jour : j’ai revendu mon iPod photo en pensant que le produit n’est pas fini et pas si pro que ça… et Apple a lancé le Mac Mini, le Mac Reloaded.

Mise à jour 2005 : Un an après, Apple s’accroche et sort enfin un iPod haut de gamme !

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Effet keynote 2Visiblement Steve Jobs a réintégré le programme de beta testing de Keynote, « son » logiciel. En effet lors de la dernière conférence j’ai pu remarquer de nouveaux effets de transition, voir la video. Le tout est probablement basé sur core image/video comme motion. Probablement annoncé en Janvier. Parallèlement, qui va à Londre pour l’ouverture du premier Apple Store sur le sol Européen ?

Une necessite : un format d’export pour les ipod pro !

Il y a 2 ans et demi j’utilisais Radio de la société Userland et j’en disais le plus grand bien. C’était un produit bien abouti pour l’époque, les weblogs existaient même si beaucoup vous disent que c’est aujourd’hui que ça existe !

Transmitter J’aimais bien Radio pour plusieurs raisons, mais principalement parce que Radio avait une vision, des années d’avance (un prix de 40 dollars) et était une déclinaison « desktop » d’un autre produit d’Userland, Manila, (inabordable) sorti avant et lui même très en avance. Pourquoi des années d’avance ? Parce que Radio permettait de publier au bout de quelques minutes (!) un site complet (en choissant un habillage) sous la forme d’un weblog avec des catégories, des articles (les story), et d’avoir un aggrégateur de flux rss mondiaux qui auraient été syndiqués par d’autres systèmes de weblog (d’autres sites publiés avec Radio par exemple, le tout dans une page), en clair une tour de contrôle cms. J’ai adoré Radio. Cela m’a permis de faire des choses très rapidement, avec succès. Radio existe pour Mac et PC. C’était il y a plus de 2 ans.

L’application était en fait une base de données, un serveur web sur lequel on se connecte avec son navigateur (toujours en local) et un client FTP, au final un site Radio est un site statique. Depuis 2 ans l’application n’a pas évolué, parallèlement de plus en plus de produits de weblog sont sortis ou arrivés à maturité et sont tous pour la plupart « web based » et « server side » c’est à dire, pas sur votre ordinateur. Radio permettait déjà cela dans 2 sens : publier vers un site distant tout en étant un « back office » web based pour publier. Radio a toujours souffert d’un défaut (comme l’intégralité des outils de weblog ou de cms) : la publication à travers un navigateur. Pourquoi ce n’est pas ok la publication web based ? Parce que tout simplement vous arrivez aux limites très vite : un appui sur la touche « back » de votre clavier sans être dans un champ de saisie et vous effacez tout, il y a très peu de solutions wysiwyg pour publier en respectant les standards, on peut rarement écrire et mettre en ligne une image (ou un fichier pdf, un son, une video) en même temps et faire de la mise en page, créer des liens. Radio a toujours permis un mode wysiwyg basé sur le htlm area d’Internet Explorer sur Windows et n’a jamais creusé la solution sur OS X.

Déçu de cette non évolution, je crois toujours que c’est une bonne solution pour un site statique, mais j’ai abandonné Radio car je ne suis pas arrivé à migrer ma base windows vers OS X, elle devait être un peu trop customisée et il y avait visiblement des chemins genre C:/ qui trainaient quelque part. J’ai abandonné aussi parce que c’était instable et que la publication « fonctionnouillait », la publication d’images ou de fichiers était complexe et prenait du temps car nécessitait d’aller dans déposer le fichier dans un répertoire. Etait-ce du à XP ou à Radio, je ne sais pas. Aujourd’hui radio redémarre, je regarderai d’un oeil, mais ne serait-ce que sur la notion de weblog multi auteurs je ne vois pas comment ceal va évoluer. Je vois très peu de weblog démarrer avec Radio aujourd’hui. Il y en aura car ce sera plus stable, plus conforme aux standards. Et au bout de quelques minutes on a un site et un aggrégateur.

Mais si tout ceci est vrai, c’est donc que les applications de publication personnelle / weblog ont du évoluer à toute vitesse et sont aujourd’hui géniales. Je ne pense pas. Essayez les. Au bout de 2 ans, peu d’outils de weblog offrent une publication facile à travers un navigateur, et c’est normal, surtout quand on est devant Outlook ou Word toute la journée.

Ecto Bien sûr beaucoup de ces applications permettent de faire de plus en plus de choses, (notamment parce que server side elles réagissent aux interactions) mais sur le principal ? le champ texte (vous vous rappellez à un moment on doit publier, écrire, penser) ? Le champ principal de votre formulaire de publication vous affiche-t-il ce qui va être publié (dans la même fenêtre), y’a-t-il un correcteur orthographique (qui parle votre langue), voyez vous vos images dans votre texte, devez vous générer vos petites images et coder du javascript pour ouvrir des fenêtres à la taille des grandes? Gérez vous les liens sans taper de code html ? Avez vous accès au code html ? Etes vous vraiment content ? On y est ! La réponse à ces besoins s’appelle Ecto.

Ecto Powered

Ecto va répondre à tout ça avec xml/rpc d’un coté et un mode wysiwy(almost)g respectueux des standards. Couplé à une solution serveur, et travaillant avec des aggrégateurs, Ecto remplace Radio.

Comment ? Si la publication n’est pas facile via un navigateur, que faire ? Oublions là.

Mais c’est tellement pratique de publier à distance, de n’importe où.

Oui, continuons, mais pas avec les mêmes outils.

Radio le permettait, par exemple en s’interfaçant avec Blogger ou Manila (à quel prix). Mais sa base de données était locale. Si l’on se retrouvait sur un autre poste, loin, c’était fini. Si il y a un problème sur le local tout est perdu. Pas clean, et toujours pas d’avantage par rapport à taper des textes dans un champ texte (encore moins sur OS X où il fallait taper de l’html ou utiliser des plug-ins à Mozilla).

Pour cela il y a des applications que vous pouvez exécuté sur votre ordinateur qui vont se connecter à votre site. Ecto en fait partie, et c’est le meilleur. 15 dollars. You get the idea : je conseille.

Contrairement à radio ou iblog, Ecto n’a pas d’aggrégateur de flux, pour le moment. NetNewsWire permet de « poster » un contenu syndiqué vers Ecto, et ça marche. Ecto est très stable, permet de choisiri finement les enrichissement des textes et les options de positionnement des images par ce qui est permis par les navigateurs. Ecto a un concurrent direct, Mars Edit, mais malheureusement on édite du html.

IBlog et BlogStudio permettent de se baser sur iLife pour piocher des contenus et produisent des sites entièrement statiques (et vont même jusqu’à avoir des styles/thèmes propres à eux mêmes). Ecto repose lui sur le serveur distant et pas autre chose. Il va lui aussi piocher dans vos répertoires images, videos etc… mais pas que ceux là. Allez chercher un fichier pdf, déposez le là où vous voulez dans le texte et Ecto le transforme en jpeg ou pas (et vous définissez les tailles), drag and droppez une image de votre bureau sur le texte et tout est préparé pour une publication, vignette, lien vers l’image à taille réelle, habillage du texte. Le tout pour être publié dans un cms ou weblog ouvert à plusieurs auteurs, syndiqué vers d’autres sites, avec pings et notifications par email. Vous êtes en ballade loin de votre ordinateur, publiez sur votre site en utilisant le web based et récupérez votre article et améliorez le une fois de retour sur votre ordinateur. Je pense que les prochaines évolutions seront un peu tournées vers iLife pour aller récupérer les « photos » avec les retouches et les commentaires par exemple et pourquoi pas une appli de podcasting intégrée. La plupart des applications sont multi weblog, c’est à dire que vous pouvez publier et gérer plusieurs sites.

Un conseil si vous avez un site avec une api permettant une identification (blogger, TypePad, etc) ou xml/rpc, téléchargez la demo et essayez ! Quelques heures plus tard vous serez en train de l’acheter. Si vous souhaitez faire un site statique sans interactions utilisateurs, choisissez iblog pour publier sur n’importe quel site et blogstudio pour publier vers un site .mac (en attendant que .mac offre du weblog…). Ces applications n’existent que sur OS X. Ecto existe depuis peu sur Windows.

Ps : il est tard, je suis dans l’obscurité, quel bonheur d’avoir inventé le clavier éclairé, merci Apple.

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Le marché du pda à disque dur n’existait pas, il vient d’être créé et c’est oqo qui l’a fait, avec le produit qui était attendu et qui avait été apperçu quelques fois en 2004 (et même dans la saison 3 de 24). J’avoue que je n’y croyais plus.

Oqo a donc enfin sorti son modèle 01, hélas 2 ans après les specs n’ont pas évolué, Archos devrait sortir le sien en fin d’année après avoir sorti n versions de ipod killers faisant de la video mais ne se vendant pas.

Oqo et wmp Est-ce « la » (nouvelle) bonne idée ? Qu’est-ce que Oqo, tout simplement un pc sous Windows XP miniaturisé au maximum., ultra portable. Aie, un pc, sous XP. Tout ce que vous connaissez du PC sera reproduit ici. Oqo n’a en fait réussi qu’à devancer Sony sur une démarche de miniaturisation. Vous en voyez beaucoup des petits Sony depuis 2 ans ? Non, on voit des pommes partout depuis 2 ans, partout où c’est bien (même chez HP). Tout naturellement on compare oqo aux pocket pc et on peut également le comparer à certains téléphones, smartphones, tiens on oublie de comparer aux « GPS » que sont tous les pocketpc achetés pour ça… On ne compare pas aux Palm car Sony a fait un signe de retrait de son investissement sur le marché.

Moins naturellement on compare à l’ipod ! Enfin pas le mini, non le ipod. Pourquoi le comparer ainsi à oqo ? depuis 3 ans (en Janvier) l‘ipod est un produit simple, très simple : tout simplement une nouvelle génération de walkman et d’usage de la musique. Visiblement les évolutions ont été volontairement bridées. apple n’a pas collé au marché. Il existe déjà beaucoup de concurrents qui savent lire des photos, des videos, encoder, monter, et même se connecter en réseau. Apple veut offrir comme d’habitude un produit dans lequel on va se retrouver et évoluer simplement, en ayant confiance.

Peut-être que l’on cherche à comparer parce que l’ipod a « créé » son marché, celui des balladeurs mp3 à disque dur ? C’est moins le cas. Considérer qu’un oqo peut être un ipod est amusant mais éloigné de la réalité, mais d’autres vont se charger de se placer sur ces éléments de comparaison, ceux qui sont déjà en train de recopier. Oqo suit Apple en fait, sur le marché inventé pour la génération des archivistes et ultra consommateurs que nous sommes. Sauf que depuis 3 ans Apple a défini des standards d’usage.



Cependant tant qu’Apple ne s’intéressera pas aux pda ou ne ré-investira pas le marché du pda par un pda à disque dur, Apple n’offrira pas à ce marché le produit qu’il attend vraiment, l’iPod du pda
. Apple doit regarder de près ce qui va se passer avec oqo comme il l’a fait en regardant le précurseur Rio s’interfacer avec Soundjam, pour lancer derrière itunes et ipod. Apple tâte le terrain avec les fonctions de syncho agenda & contacts. Apple a inventé sans le savoir le marché du pda à disque dur de confiance (sur lequel on peut utiliser/archiver en toute confiance car c’est aussi un disque dur).

Oqo est une autre promesse que de faire « ipod », c’est de ne pas avoir de versions dégradées des logiciels dont on a l’habitude (environnement windows complet) en comparaison avec les pseudos déclinaisons sur pocket pc ou smartphones. Oqo connecté à des éléments standards se transforme en pc portable de bureau. Innovation intégrale, non amélioration d’un existant. On sait que l’environnement choisi n’est pas vraiment un environnement dont l’utilisabilité est forte en « ultra portable » sinon on saurait que les tablet pc aient bien marché (ça ne marche pas). Donc c’est un tablet pc plus petit : oui. Le vrai match c’est smartphone vs oqo à court terme. Mais oqo n’est pas prévu pour téléphoner, et qui connaît oqo ? Avoir choisi Windows XP semble être un choix logique suite à un échec d’avoir négocié avec Apple. En 2002 choisir de faire du linux avec interface spécifique n’était pas tendance. Dommage qu’il n’y ait eu aucun changement de stratégie. Surtout que la confiance en windows s’est carrément dégradée (et je parle pas des failles de sécurité, des virus ou de la non évolution des logiciels).

A quoi réfléchit Apple ? Faire encore plus simple ? On ne lui demande que ça. Et si Apple sortait un mini osx sur un oqo like entièrement basé sur du dashboard/exposé. Pourquoi faire ? A-t-on besoin et est-ce que Photoshop, Word, Excel sont aujourd’hui utilisables en 800×600 compressé ? dans la rue ? avec un stylet, des traces de doigt sur l’écran, le clavier déployé ? Non par contre, iChat AV, Skype, Mail, Safari, ical, iphoto, imovie, ink, les widgets dashboard : oui ! Apple devrait suivre une courbe d’évolution souple, une innovation sans grande rupture depuis l’ipod d’origine, suivant une logique réfléchie. Il y a 3 ans Apple mettait un pied sur le marché quasi vierge des balladeurs mp3, l’a défriché et n’a pas fini. Quelques années auparavant Apple mettait fin à l’aventure Newton, lancé trop tôt et ayant servi de labo de R&D à Palm. Le marché du pda très haut de gamme existe-t-il ? Est-il très rentable ? Et ne ressemble-t-il pas au match Mac/PC.

Wait and see. De toutes façons le modèle oqo 02 est déjà murmuré. Ainsi qu’un ipod photo/video (comme chaque année) pour dans quelques jours… Mise ? jour : Plus de conseils pour les pros ici ipod pro !