Une précision quand je dis mobile, je parle smartphone et tablette. Pourtant nous sommes tous des super utilisateurs de leurs applis… mobiles. Alors ?  J’ai hésité à lier Twitter et Facebook, tant Twitter avait une longueur d’avance avec le rachat de tweetie et a permis l’explosion des applications mobiles via une ouverture avec leurs apis (je ne compte plus le nombre de clients twitter sur Mac ou iPhone), à contrario de facebook (où l’on a plus l’habitude de prendre l’application facebook officielle (ou le site mobile donc le web). Donc deuxième précision, le virage mobile existe mais il est raté (pour le moment) sur des aspects importants du fonctionnement des sites (j’y viens). C’est dommage, on y accède beaucoup via ces applis (pas évident d’utiliser les versions web avec des accès bridés, dans des open space ou activités où l’écran n’est pas obligatoirement utilisables pour celà).

Très concrètement on pourrait juste s’arrêter à la remarque que sur les 2 systèmes on n’y voit pas la publicité. Ce n’est pas là où je voulais en venir, même si c’est vrai. La publicité étant la première source de revenu logique de ces réseaux, ils passent à coté d’une publicité « mobile ».

Non mon point est qu’il y a systématiquement des décalages fonctionnels entre les sites web (de Twitter et Facebook) et les applis mobiles (allons disons-le franchement sur les applis iphone ou ipad par exemple on est en retrait par rapport au web et même avec des incohérences entre applis (version iphone vs version ipad…).

Pour moi quelques points qui coincent :

Facebook : la publication de photos, je n’évoque même pas les albums photos ou Ah l’appli iPad est multi utilisateurs, mais pas l’appli iPhone, il y a PIRE  : les « onglets » ou applications n’y existent pas. Alors que le trafic mobile de Facebook est majoritaire (estimation perso, mais j’ai des indices) ou très important (j’ajouterai sur les « très connectés/actifs » : La cible), tout l’arsenal déployé sur les pages fans via des développements couteux et clé de voute des animations ne peut être vu/utilisé sur mobile (à quelques très rares exceptions et même en éradiquant le flash au profit du html, parfois sur iPad quand un lien est créé et publié…). Ce qui fait que du point de vue des utilisateurs c’est mort, ça buggue, on voit rien, on boucle sur le « mur », il faut reprendre sa navigation pour accéder à un jeu, plus tard. Vu que les jeux ne peuvent se dérouler dans les murs et les commentaires… Hop 50% de vos fans sont frustrés.  Bien évidemment je n’évoque même pas ceux qui surfent presque exclusivement sur iPhone (Android etc) ou iPad. Pas évidentes également  les débranchements vers le web depuis une version mobile (appli qui « intègre le web ») qui nécessitent de se logguer par la suite avec facebook…

Twitter : Accrochez-vous… les pages de marque (brand pages permettant d’afficher un tweet d’accueil et un contenu du type bannière) ne s’affichent pas (du tout) sur mobile ni l’ensemble des éléments sponsorisés (une marque peut « sponsoriser » un tweet, un compte, une tendance (trending topic) en affichant la publicité de façon contextuelle en fonction de vos thèmes (de votre timeline, ce que vous publiez comme tweets ou votre bio). Dernièrement Twitter a préempté une fonction très intéressante à mes yeux qui est d’héberger du contenu derrière un hashtag (jusqu’à maintenant lorsque l’on clique un #hashtag il y a un lien qui envoit sur le moteur de recherche et regroupe les tweets et tendances sur le sujet). Une page de tag permet d’en donner plus aux utilisateurs (par exemple vidéos, scores de matchs, liens officiels et bien sûr les tweets « marquants » et de tous). Or elle ne s’affiche pas en mobile. Pire toutes ces fonctions ou les fonctions développées ne se retrouvent pas dans les applications clientes tierces (ex tweetbot) ou… les applications « desktop » de twitter (tweetdeck par exemple). Et perso je n’arrive pas à utiliser nulle part la dernière fonctionnalité de Twitter qui est d’obtenir le cours d’une action en cliquant sur son tag avec un $… Encore un truc ? Elles sont passées où les fonctions de gestion de listes dans les applis ? Les listes permettent de suivre les tweets d’une série de comptes twitter sans toutefois s’y abonner (utiles pour les flux de news qui tweetent beaucoup ou tout simplement pour avoir un « marqueur » de comptes twitter et les rattacher à une thématique) sont consultables mais on ne peut plus y ajouter un twitteur ou twitteuse… Twitter permet l’hébergement de photos, images… mais avez vous essayé de voir une photo retweetée… pas évident… Et les fonctions de « tweets déployés » ou l’absence de « quote retweet » sur le web bien que dispo sur appli ? Allez Je n’évoque même pas les fonctions de recherche qui ont une tête différente (et des résultats…) d’une appli à une autre, si ! Hmmm dernier point, pourquoi la partie « interactions » ne s’affiche pas dans les autres clients twitter ? et bien probablement parce que twitter se réserve cette fonctionnalité pour continuer à maintenir une base d »utilisateurs. Bref Incohérences fonctionnelles et le web en affiche plus. Bref 50% des utilisateurs twitter frustrés (peut-être même plus).

Au niveaux des contenus ou animations « invisibles », c’est étonnant mais rares sont les initiatives qui consistent à tous simplement entièrement contourner ces limitations en débranchant et en envoyant vers un site web (ou mobile) demandant juste un facebook connect ou un twitter connect, parce que l’on préfère demander le moins d’opérations à l’utilisateur et le moins possible à le faire changer d’endroit.

Lueur d’espoir quand on voit qu’Instagram qui est un réseau social de photos qui était exclusivement « mobile » via appli a fait un pas web le web car offre maintenant des fonctions web à coté des photos partagées/hébergées (pour aimer ou commenter une photo sans l’appli). J’adorerai qu’ils développent une version Mac !

Mais souvent on constate qu’un lien partagé depuis le web ou le web mobile a du mal à être « vu » si on est sur mobile ou sur desktop (peu de fonctions de détection alors que techniquement tout existe). En même temps il est foncièrement dommage de constater que le virage du mobile soit encore problématique alors que l’on fête les 5 ans de l’iPhone !

Allez, encore un effort, il y a un boulevard sur le mobile (et pas que pour la publicité) !

 

Avec Moutain Lion je crois que je n’avais pas été aussi positivement étonné par une mise à jour depuis Tiger, et je parle bien de mise à jour (pas de réinstallation) !

Apple a enfin maitrisé ce processus de mise à jour du système et ceci entièrement par internet. Un peu déçu de ne pas avoir pu l’acheter dans les minutes suivants sa mise à disposition dans l’app store mais franchement content du résultat une fois l’installation faite. Alors oui Spotlight qui se déclenche pour indexer ralentit et je n’ai pas encore lancé la sauvegarde, mais ce lion… miam !

Je crois que Safari joue pour beaucoup dans cette appréciation simpliste sur Moutain Lion, mais cela va plus loin. Tout fonctionne bien dès le premier jour, vite, et j’ai gagné de la place sur le disque dur (probablement des trucs supprimés). J’en suis à 3 machines mises à jour (celles qui le supportent), je vais voir pour celles qui sont encore en SnowLeopard j’ai un doute sur le MacBook Air de ma femme et pas de solution pour mon vieux MacBook Pro de 2006.

Ah si comme moi vous avez besoin de lancer ou installer des applications qui ne viennent pas de l’app store, il faut autoriser les applications téléchargées de « n’importe où » dans préférences sytème > Sécurité et confidentialité. Et si vous rencontrez le problème de clavier de saisie en us lors de la fenêtre de login, il suffit de demander « d’afficher le menu Saisie dans la fenêtre d’ouverture de session » dans préférences système utilisateurs et groupes > options, puis l’utiliser sélectionner votre clavier et supprimer le clavier us par défaut. Voilà voilà, les 2 trucs vite résolus.

J’ai l’impression que sur SSD c’est plus rapide et sur disque normal d’avoir un SSD, ils sont forts chez Apple sur les impressions 🙂

Ah au fait… c’était pas cher, très bien comme prix d’Os.