Procrastination / Procrastiner…

Au début je ne connaissais pas ce terme très intellectuel non ? Procrastination, pour moi c’était quelque chose entre « se mettre au pied du mur » ou humm « branler jusqu’à la limite » . Le hasard de Twitter m’a fait connaître une spécialiste mondiale de la procrastination Sylvaine Pascual qui nous livre un guide pour « faire avec la procrastination » à base de ses réguliers conseils :

« La procrastination consiste à remettre à plus tard une ou des tâche(s) qui pourraient être faite(s) maintenant, associé à un sentiment de culpabilité (ndjm : ou pas… ou alors bien après le franchissement du « plus tard »). Nous procrastinons quasiment tous à des degrés et sur des tâches différentes. Légère, la procrastination n’est pas problématique et ne nécessite pas de s’en préoccuper. Chronique, elle peut devenir invalidante et susciter beaucoup de souffrance.

Là où Sylvaine met la barre assez haut en matière de procrastination c’est avec : « Soumise à beaucoup d’idées reçues et de solutions guerrières inefficaces (vaincre, lutter contre…), la procrastination reste un sujet assez tabou, souvent associé à tort à de la paresse (ndjm : « mais non je procrastine pas… je réfléchis fort et longtemps avant »), ce qui cause du tort à ceux qui en souffrent. Il est probable qu’on ne se débarrasse pas de la procrastination . En revanche, on peut apprendre à l’apprivoiser, à comprendre les messages qu’elle nous transmet, à la mettre à notre service, à vivre en bonne intelligence avec elle, ce qui a pour conséquence logique de minimiser son intensité.

Bref… dompter la bête sacré programme : « apprivoiser et mettre à notre service la procrastination  » 🙂 Bravo Sylvaine, tu mériterais un lien depuis wikipedia ! D’ailleurs je devais écrire ce petit post il y a quelques temps et j’ai pas mal… procrastiné… jusqu’à voir un tweet de Sylvaine (qui m’a boosté).

Ps : et sur twitter aucun rapport du type « #66eurs = procrastineurs » hein… aucun rapport.