En écrivant « Le temps, l’énergie renouvelable naturelle mais trop rare de l’entrepreneur », j’ai presque tout dit. Et c’est valable pour les intrapreneurs aussi :-)

Chronique écrite pour enviedentreprendre.com (avec plein de trucs tellement vrais me concernant à l’intérieur…) :

Avant on en a, après on en a plus, effet du « nez dans le guidon ». Energie ou ressource parce que cera indispensable à vos actions. Et oui avant de créer on a l’impression que cela n’avance pas, que l’on est que sur l’idée et pas l’action, mais une fois que c’est parti on a l’impression que le temps devrait s’arrêter un peu d’aller 4 ou 5 fois trop vite pour permettre de réfléchir un peu à l’étape d’après ou faire mieux ou au cas où…
D’ailleurs c’est bien pour ça qu’une fois que votre entreprise fonctionne vous avez l’impression que les idées ne sont plus là ou que les projets issus d’idées ne vont pas assez vite.

Le temps est pourtant une ressource que nous devrions apprendre à gérer, et à… capter lors de son renouvellement (et on arrête de rêver, non les journées ne feront jamais plus de 24 heures et on ne peut pas s’empêcher de dormir). Alors soit il faut passer plus de temps en amont de la création pour réfléchir (études à faire, solutions à concevoir), soit en gagner en utilisant au maximum ce qui existe déjà (études déjà publiées, solutions des autres), et selon le rythme que vous adopterez il faudra une fois votre entreprise lancée, savoir comment vous (ainsi qu’aux personnes concernées) arriverez à vous octroyer plus de temps pour à nouveau réfléchir sur vos idées ou toujours trouver des solutions agiles. Une autre possibilité serait d’aller très vite dans l’action et s’habituer à avoir moins de temps ? Même si oui ce serait dommage parce que lorsque vous avez du temps, vous sentez que vous pouvez mieux approfondir les sujets (rencontrer, explorer, analyser, tester par exemple), il n’y a rien de tel que d’être dans le concret et d’avoir de l’activité. En même temps un peu ou trop de temps et pas de borne et vous risquez de déraper, une bonne deadline bien calculée c’est toujours bon. Attention au risque du dérapage du multi tâches : trop de choses à faire en même temps et on risque de ne pas faire bien ce qui est essentiel et qui rapporte(ra). Inutile de parler d’un projet en période de rush commercial, arrêtez les prospections commerciales en période de Noël…

Mais où trouver du temps ? Chaque jour notre quota de temps se renouvelle, c’est déjà là où il faut essayer d’en gagner sur la consommation qui en est faite, comme par exemple essayer d’optimiser ou accélérer tout ce qui prend du temps (bien souvent ce qui est manipulation ou administratif) par rapport à ce qui ne peut pas du tout l’être ou qui nous semble ne pas l’être (bien souvent ce qui repose sur du relationnel).

Ok, mais combien de temps devons nous « fixer » pour chaque étape ? Soyons prudents et réalistes : Multiplier par 2 ou 3 le temps que ça a pris aux autres (tout le monde n’ose pas dire que ça a pris plus de temps que prévu) – donc à minima essayez de savoir auprès de personnes qui font une activité proche de la votre combien de temps cela leur a pris.  Et multiplier par 2 ou 3 le temps que des idées proches vous ont pris à vous pour les mettre en place (là on en est à multiplier par 4 ou 5 sur certains points à croire que l’on y croit pas, mais en même temps on a vraiment moins de temps à consacrer). Mais il peut y avoir d’autres sources d’informations, par exemple si vous parlez avec un fournisseur ou un partenaire essayez de savoir un peu comment il fonctionne parce que vous aurez besoin de vous caler sur des cadences. Renseignez vous sur les saisonnalités, sur les rythmes des marchés, sur les processus de décision, etc… Vous devriez arriver à discerner ce qui peut être de la décision/action/résultat dans 1 mois du quotidien et de la grande décision/projet/résultat dans quelques mois.

Une fois que vous sentirez que vous n’avez plus du tout le temps vous même et que votre temps, vous avez encore plein de solutions. Par exemple vous pouvez imaginer de vous cloner (mais non il ne faut pas rêver), de recruter, de vous associer, d’établir des partenariats, de sous traiter, de déléguer, mais de garder une bonne implication et savoir être mettre en place des points d’étapes et fixer les bornes si vous aimez l’idée.
Parce qu’une bonne idée n’est rien sans l’éxécution et si vous n’avez pas beaucoup de temps à consacrer à vos idées elles ne se réaliseront pas toutes seules et si vous n’avez que très peu de temps à y consacrer vous risquez de vivre un décalage entre le résultat et ce que vous aviez comme idée au départ. Clairement si vous n’avez pas de temps libre ce n’est même pas la peine imaginer entreprendre seul, devenez investisseur et apporteur d’idées.

Bonne chasse au temps !

EOS_550D.jpgJ’ai toujours jeté un oeil sur l’entrée de gamme Canon et j’avais été un des premiers acheteurs du 300D, le premier vrai reflex numérique abordable.

Donc je regardais l’évolution autour de la vidéo qui est arrivée sur les reflex et notamment sur le 500D, mais aussi sur le modèle « au dessus » le 7D. Au delà cela me semble inabordable, déjà que ce sont des appareils qui aujourd’hui sont sous exploités et sous utilisés (comptez les photos que vous faites avec votre iPhone ou des petits apn de poche en comparaison).

Là Canon vient d’annoncer une évolution qui va dans le bon sens : prendre une partie des caractéristiques du modèle supérieur et garder un prix abordable (car j’ai vu passer le surnom de « baby 7D ») :

  • Capteur CMOS APS-C 18 millions de pixels
  • Processeur DIGIC 4 et sensibilité de 100-6400 ISO (extensible à 12.800 ISO)
  • Rafale : Prise de vues en continu à 3,7 im./sec (plus rapide il faut prendre le 7D qui est à 8 i/s).
  • Enregistrement de vidéos Full HD avec contrôle manuel et cadence d’acquisition sélectionnable – faites une recherche sur Vimeo HD et 7D, avec une bonne optique cela change la vidéo.
  • Écran LCD Clear View 7,7 cm (3 pouces) de type 3:2 à résolution de 1.040.000 points, nettoyage du capteur.
  • 63 zones pour la mesure d’exposition
  • Surtout : Prise pour micro externe, et fonction de recadrage en vidéo, mais aussi fonctions compatibles Eye-Fi (et donc iPhone / iPad).
  • Enfin il passe au format carte SD et on devrait le trouver autour de 800 euros, au lieu de 1300/1400 pour le 7D.

Annoncé pour début Mars. Je vais probablement faire ce qu’il faut pour upgrader mon antique 300D.

Je suis curieux. Et la curiosité… peut-être bien alimentée. Pour moi, la curiosité cela mène à ça :
Je lis régulièrement les newsletters, je lis aussi le spam qui passe à travers les filtres spam, je lis le spam B2B (ah celui là…).  
Je lis même le spam qui va dans spam (on sait jamais et parfois on y trouve des choses qui ne devraient pas y être).
Je lis beaucoup en ligne, je suis les liens, je pars de blogs/magazines, je m’aventure à lire dans les forums (on y apprend beaucoup de choses rien qu’en lisant), je recherche beaucoup de choses en parallèle de mes lectures ou conversations, je ne surveille pas les trending topics ni les mots clés.
Je regarde et clique sur les bannières, pratiquement jamais sur les pubs textuelles. J’ai horreur des bannières qui se déploient au dessus de ce que je lis sans que je ne l’ai décidé. J’aime bien les pubs discrètes et efficaces de de Fusion Ads (que l’on retrouve dans l’application Tweetie par exemple). Je n’aime pas trop les pubs de reciblage de Criteo, oui j’ai cliqué dans une newsletter des 3 suisses et j’ai regardé le rayon lingerie, c’est pas pour ça qu’il faut me l’afficher sur tous les sites que je visite ensuite, ça fait désordre. Pourtant… la pub c’est important.
Je regarde plusieurs fois par jour Google / Actualités et quand je lis un article sur un site d’actualités je lis les commentaires.
Si c’est un blog je participe, si c’est un grand site je laisse tomber, personne ne lit personne.
Par contre j’ai réalisé qu’avec Twitter qui m’abreuve de liens et de bouts d’infos j’ouvrais moins mon lecteur RSS qu’avant (fini le rss du matin).
Tout ceci n’est probablement pas la même chose chez le voisin, pas les mêmes attentes, pas les mêmes usages ou outils. Mais… il est probablement curieux aussi.

Je trouve que cela permet de savoir ce qui se passe, de décrypter ou dénicher (parfois) des services et des produits. C’est bon d’être curieux, la base de la veille. Et puis quand c’est en plus un peu pour le travail, on y prend un certain plaisir.

gbuzz

Et donc, j’écris ça le jour à peu près en même temps que Google Buzz est lancé et progressivement mis à disposition de ceux qui sont sur Gmail. A tester (mon profil google) !
Bah finalement c’est très intrusif, si vous souhaitez continuer à travailler avec gmail, voici la solution !

Développer pour iPhone (ou iPod Touch ou iPad), c’est (presque) gratuit !

index_cocoaJ’ai lu récemment que en gros Apple/iPhone c’est fermé, très fermé, sous entendu, le système est fermé aux applications.

Pourtant ce qui a fait le succès récent du Mac ce sont 2 choses (en dehors de la simplicité ou stabilité du système et le design) : Intel et les applications dont des applications peu chers, récentes, nouvelles et… parfois open source ou autour de l’open source (portages, améliorations, etc).

Et pour ces applications c’est que les outils de développements sont… gratuits. Depuis peu (finalement), sur iPhone OS (iPhone, iPod et iPad), il est proposé par Apple à tout un chacun de développer ET devenir éditeur, avec les mêmes outils.

La méthode web : En gros vous développez un site qui passe super bien sur iPhone (le code étant plus simple il se charge plus vite). Les limites : vous n’utilisez que le navigateur et pas du tout le hardware ou ce que vous avez dans votre mobile device (comme les photos). Safari mobile sera un des rares navigateurs à supporter html 5, vous pourrez faire quand même pas de choses, mais pas autant qu’avec webos pour Palm Pré. Deux particularités : Apple n’a jamais suivi cette approche (!) contrairement à développer de vraies applications (iTunes, App store, Remote…) et vous ne serez pas dans AppStore (et donc utiliser le tunnel de transformation/achat/rémunération prévu par Apple).

Xcode : La méthode Apple « naturelle » (de toute façon indispensable) : vous vous enregistrez comme développeur sur le site d’Apple (gratuit), vous téléchargez le kit de développement (qui contient un simulateur/émulateur, des outils et de la doc) et vous commencez. Option indispensable, vous prenez la certification pour créer des applications (99 dollars). Vous ne savez pas développer en cocoa Touch (à base d’Objective C) ? vous pouvez utiliser de multiples ressources sur le web (comme le iTunes U de Stanford sur le sujet, l’aplication wordpress open source (histoire de voir à quoi ça ressemble une appli qui publie du texte et des images sur un site), ou des sites comme cocoa.fr. Ah, et get a mac !

Mais il y a d’autres possibilités :

La méthode Adobe : vous attendez que la suite Créative CS5 soit disponible et qu’elle vous permette de développer en Flash des applications que vous allez recompiler pour iPhone (oui on pense aux jeux). http://labs.adobe.com/technologies/flashcs5/appsfor_iphone/ – Wait and see.

La méthode « .Net » : Ne rêvez pas ce n’est pas Microsoft (éditeur de la techno .Net C#) qui préconise le développement sur iPhone, mais le monde de l’open source, avec le kit Mono Touch http://monotouch.net/ (une réécriture de .Net open source sponsorisée par Novell je crois) pour iPhone OS. Donc si vous travaillez toute la journée sur du code pour des projets Microsoft, tout n’est pas perdu, vous pouvez vous lancer le soir sur des projets à base d’iPhone, get a mac.

La méthode « Java » : C’est tout nouveau ça vient de sortir. Ce n’est pas sun/Java qui vous permet de recompiler votre code Java pour iPhone, mais une petite startup (FR!) Flexycore http://www.flexycore.com/ (info lue sur MacGénération). mise à jour : je n’avais pas vu que seule une version 30 jours est gratuite. Après lecture des commentaires xmlvm serait par contre une méthode gratuite.

La méthode « 3D construction kit » : le kit Unity3D (ici) permet d’aborder le développement de jeux en 3D sans avoir tout à redévelopper (mais également pour Mac, Windows, et même wii ou web avec un plug in) (hmmm j’ai pas tout compris mais j’ai l’impression que c’est devenu gratuit, faut quand même regarder, il doit y avoir une licence quelque part).

Mise à jour : Et paf encore un autre kit de développement (merci macgénération) : Corona (j’aime bien le nom, pas vous ?) : http://www.anscamobile.com/corona/ : ça a l’air le plus simple de tous d’ailleurs.

Alors, est-ce si fermé que ça ? ça n’a pas l’air. Ah si la barre au niveau code a l’air quand même placée un peu haut pour moi. Bon en même temps, j’ai fait commerce, pas dev et je sais juste que ce n’est pas aussi simple que ça, quoi que…il y a des enfants qui y arrivent (!)

Mon sentiment : J’exagère toujours, développer pour iPhone c’est PRESQUE gratuit. Le temps et le savoir ce n’est pas gratuit et vous aurez noté qu’il faut un Mac (Intel), donc si vous êtes sur un vieux Mac (PowerPC, G5) ou sur Windows, il va falloir faire un effort.

Il faut encore plus de stimulation et simplification. Coté déploiement, tout le monde n’a pas envie d’ouvrir son application à tous ou de subir les contraintes d’Apple (pas facile de développer un autre navigateur par exemple),  il faudrait pouvoir une sorte d’espace réservé comme pour les entreprises (les entreprises peuvent prendre une option où les applications ne sont pas « achetables » sur iTunes par des clients autres que les membres de l’entreprise). Coté développement la méthode Adobe est un bon début pour vulgariser les développements, peut-être qu’un jour on aura une méthode Director ou encore plus simple un « point, drag and clic » pour construire une application (sur Twitter j’ai évoqué Hypercard, mais j’aurais pu dire Apple Media Tool), un peu comme DashCode ou Quartz Composer qui permettent par exemple de construire une application ou un widget à partir d’éléments prédéveloppés (afficher une image, lecture rss etc…).

Au fait si vous souhaitez afficher votre trombine sur les commentaires de ce blog (au lieu du symbole bleu) : simple, allez sur http://en.gravatar.com/
Et si vous avez un site ou un blog, mentionnez donc votre lien !

 

jouets70-80
« Jouets 70-80″, avec groquik en couverture (mais aussi kiki, albator, Goldorak, les playmobil et à l’intérieur c’est monstrueux, ils parlent même sur 2/3 pages de big jim) : quand je suis tombé sur ce livre complètement par hasard, je n’ai pu que l’acheter, ça tombait bien j’étais parti pour (m’)acheter des livres sur un autre sujet (les meubles design), pour l’occasion d’un coup de vieux, 10 jours après celui de la commerçante.

Ce livre est incroyable, un travail très bien documenté, qui sent bon la trousse Tann’s et l’effaceur Super Pirat, un mélange d’archives des catalogues de jouets ou de vente par correspondance de l’époque et des photos des packaging et jouets de cette époque si créative. On n’avait pas la TNT mais il y avait déjà une super synergie entre le peu de chaînes (ouah Croque Vacances et récréA2, temps X et les trucs du mercredi) et les fabricants de jouets.

J’en ai eu quand même pas mal, et j’en ai retrouvé un bon nombre. Je ne suis pas un vrai collectionneur, je me fais juste plaisir certaines fois, je retrouve des jouets avec lesquels j’ai vraiment joué (vous vous souvenez du bigtrak et d’Actarus/Alcor?). Des fois ça fait du bien de savoir (ou de réapprendre) que nous sommes pas les seuls dans ces démarches, mais en même temps cela fait réaliser que tout collectionner et retrouver est presque impossible et que certains (c’est bien un truc de mec) ont d’énormes longueurs d’avance (les héros).

Ces jouets étaient supers. D’ailleurs je me demande lequel m’a le plus plu, celui/ceux avec lesquels j’ai le plus joué. Peut-être les légos.

Le livre déborde un peu, parle des jouets de fille (ouais barbie, kiki, maya l’abeille, on y jouait aussi hein), et de jouets des débuts des années 90 et finit sur les jeux électroniques et consoles (de l’époque).

A feuilleter avec un diabolo menthe.

PS : j’avais quand même eu le grand Goldorak, les legos de l’espace et Actarus et Alcor, je tenais à le préciser, j’ai eu une famille formidable à une époque formidable et je remercie le copain qui m’a vendu sa console vectrex contre mon premier argent de poche économisé, à l’époque de mon Apple II.

En attendant l’iPad en vrai, il va bien falloir s’occuper, les soirées commenceront encore tôt et seront longues pour un long moment et aucun moyen de précommander. Et puis s’amuser sur l’émulateur iPad qui se trouve dans le kit de développement coûte un peu d’argent et requiert un niveau de compétences que je n’ai pas et ne pense pas pouvoir acquérir en quelques semaines (quoi ? oui j’ai lu cette histoire du gamin de 11 ans qui a développé une appli à succès après avoir été bloqué chez lui 1 an, voilà voilà, pas de lien ça m’écoeure). Donc…

Je prolonge de quelques minutes ma pause café pour me virer mon mal de crâne lié à des échanges de mails hautement constructifs et vous fais un 3615mylife. :

Donc dans les prochaines semaines (enfin bon à commencer par celle là), je vais essayer de regarder en face la liste de choses à faire, essayer de faire les trucs mega chia*** (‘genre dentiste, faire des bannières en gif, contrôle technique, corriger un bout du code du site qui fait que des commandes ne se déstockent pas, réparer le trackpad de mon macbook, ranger le garage pour enfin y rentrer ma voiture à nouveau maintenant qu’il va faire beau…) en planifier pour 2 (la commerçante et moi) pendant les vacances (planifier c’est bien, faire c’est mieux, surtout quand il y a bricolage dans la liste), arrêter des trucs qui marchent pas (faut être réaliste aussi) et voir comment faire que ça marche, écrire ce que j’ai pas réussi à écrire (une chronique (et celle d’après) pour enviedentreprendre qui évoquera que le temps (les secondes, heures, jours pas la météo) c’est l’énergie renouvelable la plus rare pour les entrepreneurs (et accessoirement qui devient une ressource rare une fois les choses entreprises…) – tiens vous avez le début et presque la conclusion.

Je vais aussi oser me renseigner sur plein de choses auprès d’interlocuteurs que nous n’avons pas pris le temps de contacter ou bien d’autres qui nous ont snobbé (et là il faut une bose dose de temps pour passer les barrages), genre logistique/transport/emarketing, mettre ça dans un tableau pour évaluer les trucs +/- et avancer.

Ah et puis sinon, croiser du monde, échanger, partager autour de sujets qui m’intéressent : iquelquechose, ecommerce, equelquechose, développement etc. Si vous êtes dans cet état d’esprit et dans le coin (soit le 92/Paris, soit le 66/Perpi), faites moi signe.