Bon… Comme il me reste plein plein de choses à faire pour les prochains jours, je vais m’appliquer un concept que j’avais évoqué ici (pour bien travailler seul il vaut mieux couper un peu). Je vais rajouter 2/3 trucs : ne pas me plonger dans des brouillons commencés de trucs à écrire, ne pas lancer de trucs qui permettent d’accéder à twitter et enlever quelques liens dans le navigateur, ne pas trop jouer avec l’iPhone etc…

Juste pour expliquer…
A bientôt.

Marrant. je regardais pour craquer et prendre un netbook pour en faire un hackintosh (en multiboot) – tout en n’étant pas certain d’avoir le temps de tout faire – et paf je viens de lire ça sur TUAW. En même temps je n’étais pas du tout à fond dans l’idée, les design ne m’ont pas convaincu.

photo-tpvUne petite photo du comptoir déco de Nathalie, version  »modernisée », avec du plaisir à faire la photo hier soir (avant d’aller boire du bon vin) et à partager ce matin (après un petit café).

Et… It works (in/out) !

PS : Oui il y a un peu de bazar utile en dessous (café !). Oui c’est connecté. Non pas encore de webcam. Il s’appelle juste « Mini ».

Plus de précisions sur cette configuration :
Petit bricolage perso pour le plan de travail.
Le logiciel de caisse / point de vente / stock / clients, j’en ai déjà parlé, la version 4 est vraiment super (consultable par iPhone en réseau local…)

Le Mini est un modèle de 2005 (!) G4 avec 512 mo de ram seulement.
Ecran 15″ non tactile (ce serait pas mal ça) Samsung.
Imprimante thermique (et papier pour les chèques / factures) Epson, avec carte ethernet.
Tiroir caisse relié à l’imprimante.
Lecteur code barre usb Voyager (jamais réussi à faire marcher un modèle en bluetooth).
Une imprimante d’étiquettes est prête à rejoindre le comptoir (mais faut apprendre à l’utiliser avant).

Dans le genre « J’ai testé pour vous », Simyo, un opérateur « virtuel » mobile. (Ps : ce que j’écris n’est pas sponsorisé, le buzz est passé depuis longtemps, et j’ai vraiment testé).

J’avais mon premier iPhone sans carte Sim et quelques vieux téléphones que je garde au cas où, en cas de panne et je me disais, cela pourrait dépanner (ou pour fournir un téléphone utilisable à mon fils ponctuellement si besoin) d’avoir une carte sim avec la possibilité de passer des appels, en recevoir, mais… pas cher. Et là on tombe dans le principe des cartes prépayées (avec chacune son tarif et sa durée de validité de crédit…).

Là simyo, très simple, tout se passe par le web. Le principe est simple : vous payez à la minute (19 centimes à la minute) vos communications, pas d’abonnement (enfin un peu déguisé).

J’ai donc commandé sur leur site simyo.fr une carte sim (9 euros) et on m’a offert un crédit de 5 euros de communications. On peut choisir un numéro ou opter pour une portabilité. Il vous faut un téléphone désimlocké (ce verbe va-t-il apparaitre dans le dictionnaire ?), ils en vendent si nécessaire. J’ai choisi un nouveau numéro, un dimanche. Le mardi  (!), j’ai reçu la carte sim.

Insérée dans l’iPhone, ça marche tout de suite. Le réseau est celui de Bouygues Telecom (donc très « edge »).

Je disais pas d’abonnement, mais si, puisque votre crédit est valable 3 mois, il vous faut recréditer. Donc l’abonnement minimal c’est le crédit minimal (par exemple pour recevoir des appels) : 10 euros, soit un peu plus de 3 euros par mois.
On peut activer un recrédit automatique, tout ça sur le site. Je passe sur les comparaisons entre leurs tarifs et ceux des autres opérateurs, impossible d’y comprendre quoi que ce soit, ça a l’air avantageux. Je vais les contacter et leur indiquer ce point, on verra bien.

SMS : 10 centimes

ET internet !? ça marche « de base » – je n’ai rien touché dans l’iPhone, il reconnait tout de suite l’accès edge de l’opérateur. Mais Attention ! Facturation au Ko (5 centimes les 10ko !! soit 50 euros les 10 mo  500 euros les 100 mo si je ne me trompe pas). Cela peut dépanner, mais cela peut exploser (iPhone adore consommer du data). Autant dire que j’ai vite trouvé comment  »couper » le data sans couper le téléphone (j’ai installé bigboss prefs). Et c’est là où cela aurait pu être parfait en couplant ça à une option illimitée (limitée comme toujours).

Comme toujours, chez nous ce n’est pas comme ailleurs : En faisant un tour sur les autres sites de simyo, j’ai vu qu’en Espagne, simyo.es, la tarification peut se faire sur une base de consommation par jour (99 centimes/jour jusqu’à 100Mo par jour) ou 5 euros jusqu’à 500 Mo par mois !!!! N’étant pas un énorme consommateur de téléphone mobile (mais du data/internet oui), je pense qu’ils tiennent là une possibilité de faire switcher pas mal de monde.

Je n’ai pas pu essayer pour voir si cela fournissait de la 3g, je vais demander à Orange de désimlocker mon iPhone 3g tiens, pour voir.

Le bilan écologique : une bonne excuse pour ne pas commander de fleurs en ligne ?

Suite à une newsletter, je lisais une fiche d’information sur un site qui vend des roses…
Bilan : Pas très développement durable finalement d’acheter des fleurs en ligne. Jugez vous même !

Depuis l’Afrique : après la coupe, les roses passent (camion ?) par Nairobi ou Addis-Abeba (1 journée de voyage) où elles sont expédiées par avion à Aalsmeer (Hollande, près d’Amsterdam). Elles voyagent ensuite en camion vers notre Atelier (France) où nos fleuristes confectionnent vos bouquets. Au total, leur voyage entre le champ et votre vase aura duré entre 3 et 4 jours (vous avez déjà coupé des roses, vous voyez dans quel état elles sont au bout de 4 jours… il doit y avoir un petit traitement pour éviter ça…). La suite (après votre commande) : je suppose que de l’atelier il y a un transport vers le centres de tri des colis, puis transport entre centres de tri et enfin transport de proximité jusqu’à vous… (Ce doit être à peu près la même chose pour les fleuristes de proximité).

Il vaut peut-être mieux préfèrer offrir un rosier d’un horticulteur (proche, déjà fleuri), mais c’est moins pratique et ça créé moins d’emplois (en Afrique, en Hollande…). Bon, j’y vais quand même un peu fort… leurs roses sont particulièrement belles et sentent très bons et j’aime bien leurs boutiques.

I have a dream (numérique) : le numérique est au coeur des débats sur le piratage des oeuvres d’artistes. Mais on n’évoque pas que l’on a basculé dans un immatériel avec moins de saveur. Alors je vais écrire ce dont j’ai envie.

Le problème dans l’immatériel numérique, c’est que l’on n’est plus vraiment attaché à un bien matériel (un support), qu’on ne monte plus en gamme (parfois on régresse, le coup de la sonnerie de téléphone), qu’on finance le support (mon disque dur, taxe support copie privée, mon accès internet). Oui je sais cela semble tiré de « Lapalisse se ballade au pays du numérique », mais réfléchissons-y bien : on achetait, on achète beaucoup moins, et on aime toujours autant les nos artistes.

Ce qui m’a fait tilter c’est des remarques lues de ci de là sur le streaming (beurk), hadopi et un article dans Le Monde (ici) qui évoque que les plate-formes de musique en ligne (vente, streaming, streaming gratuit financé par la pub) ne vont pas bien bien (à part iTunes) tout ça bien que les drm ne soient plus tout à fait au rendez-vous (ce qui est très bien).

Depuis l’apparition des premiers enregistreurs et des premiers supports magnétiques on a pu copier (je ne vais pas vous reparler des disquettes par La Poste… mais presque). Quand on était « au temps du CD » (et j’ajouterai LaserDisc (petit clin d’oeil à une poignée de gars qui me connaissent) et DVD), l’accession au bien matériel était valorisante : meilleure qualité, beau produit durable. Bien sûr on pouvait se contenter du niveau inférieur (enregistrer la radio ou recopier un disque sur une cassette), mais on était toujours tenté par le niveau supérieur et à un moment quand on aime… Je sais j’ai (r)acheté en LaserDisc (puis DVD) des films découverts sur des K7 usées sur lesquelles étaient enregistrées des copies de films passés à la télé je ne sais où (vous imaginez qualité). Et en parallèle j’étais super fier le jour où j’ai réussi à faire ma première compil de musiques sur CD (à l’époque où ça coutait 50 F le cd vierge), en rajoutant un petit fichier son à moi en intro et un morceau enregistré à la mano depuis un LaserDisc.

Que nous propose-t-on aujourd’hui, soit de posséder un fichier (qui peut s’effacer ou se télécharger… ailleurs, de bonne qualité la plupart du temps), soit un temps d’usage (streaming, beurk, visionage limité dans le temps). Bref… presque rien. Pourtant, la qualité du fichier n’est pas exceptionnelle comparée à ce qui se vend. Sauf que c’est plus rapide d’accéder à un fichier ailleurs qu’attendre la dispo ou d’aller chercher le support…

Le monde a changé, il faut le comprendre. Là encore je pense, comme pour le livre, que le modèle payant devrait concilier le produit matériel tiré vers le haut et le produit immatériel pour les besoins en mobilité et pour éviter la question, en revoyant les prix et pour ce qui concerne la vidéo, et en revoyant le circuit de distribution de fond en comble (accrochez vous).

Il faut agir là où ça fait du bien, pas là où ça fait mal :

 Prenons un exemple, mettez le film à 7 ou 9 euros sur iTunes et si je l’achète je reçois le dvd. boom. Prenez la série télé US qui passe en ce moment là bas, mais pas ici, j’achète un abonnement de la saison (9 euros), je reçois chaque semaine le fichier et en fin de saison le dvd. boom. Pour la musique, mettez à 5 euro l’album (et le single à 90 centimes, déduit du prix de l’album of course), je l’achète, je reçois le CD.  Prenons un concert, j’y vais, j’ai un code sur ma place, je le tape sur iTunes, je reçois le disque, j’ai les fichiers, j’ai un rabais sur le film du live d’une autre ville. Si je ne suis pas « chez moi », en ligne je peux écouter mes titres ! Et si je veux les mettre sur une PSP, mon iPhone je peux.

J’ajouterai qu’en plus il faut qu’il y ait une option pour lire ça en HD sur nos box télé en live (j’ai acheté le support numérique rappelez vous, pourquoi devrais-je repayer une autre fois le support numérique d’une oeuvre). Mettez une option à 2/3 euros pour avoir un produit « riche » (super habillage du DVD, suppléments etc…) et un droit de redif en ligne d’extrait de 30 secondes, on est en plein dans les vrais besoins des clients. Pourquoi la redif privée  Parce que j’oubliais : seul dans notre coin, la recommandation qui se fait de P2P (pote to pote) sur des titres, des artistes, se fait de moins en moins.

Tolix, mobiler et chaises en métal indémodables, la marque se devait de rejoindre la boutique… Indémodable !
Après Jieldé vielle d’un demi siècle c’est une très belle et ancienne marque, toujours fabriquée en France, que Nathalie a accueilli dans sa boutique déco.
chaiseA_tolix.jpg

Tolix ? Si vous êtes fan de design industriel et que vous décorez votre intérieur dans un esprit loft et vintage vous devez connaître cette oeuvre de Xavier Pauchard pour Tolix. Même sans cela la forme de ces chaises doit certainement vous dire quelque chose. Comme moi, vous n’étiez pas nés pour les croisersur le paquebot Le France ou lors de l’exposition universelle de 1937 à Paris, mais plus simplement vous avez dû vous y asseoir à la terrasse d’un café ou… dans une école !

Il se dégage des créations Tolix un charme vintage et industriel Inoxydable, donc Indémodable. Le design de cette chaise métallique, si populaire, a traversé le 20 ème siècle sans prendre une ride ! L’esprit des années 30 est retrouvé dans ces créations de Xavier Pauchard qui fonde Tolix et créée les inoxydables chaise Tolix.

La plus connue, la chaise Tolix A, icône en devenir du design vintage et du style industriel, inoubliable, la première chaise de la marque Tolix que l’on surnomme « La Paucharde » est aujourd’hui exposée au musée national d’Art moderne Pompidou à Paris !

Ce qui nous a tout de suite plu « en plus » : la matière (tôle emboutie galvanisée aux aspects uniques), la forme intemporelle (qui a évolué au fil des années 50 et 60), la fabrication de la chaise Tolix est 100% française, qui représente et perpétue le patrimoine industriel Français. Tout à fait ce que nous avions commencé il y a 4 ans avec les Toiles du soleil.

Bien stable avec ses embouts pensés pour durer. Solide. Belle et pratique, elle s’empile pour vous faire gagner de la place, les cafetiers connaissent bien cette vertue. Avec elle saupoudrez un style industriel vintage dans votre déco. Ce sont des chaises idéales pour une cuisine à vivre, une terrasse et ses intempéries (l’assise des chaises comporte 4 trous pour éviter que l’eau ne stagne). Très facile d’entretien et on peut les intégrer à tous les décors, et on bénéficie d’une assise confortable.

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Les tabourets peuvent tout à fait être détournés en de surprenantes table de chevet. Nous avons sélectionné des versions en métal brut vernis, ce qui donne une très belle patine très agréable au toucher. Des versions laquées sont également disponibles, sur commandes spéciales.

Un peu d’histoire : Xavier Pauchard est à l’origine artisan zingueur. Il créé les établissements Pauchard en 1905 et produit des meubles métalliques. Il dépose en 1927 la marque Tolix. Xavier Pauchard peaufine plusieurs modèles Tolix, dont la célèbre chaise A. Xavier Pauchard décide d’étendre son activité et de fabriquer du mobilier, fauteuils et tabourets métalliques. Ainsi est née la chaise A qui devient la première chaise industrielle française. Ce modèle de chaise metallique devient incontournable dès les années 30, de part son design industriel, sa technique de fabrication et sa facilité d’usage. Les différents modèles connaissent un vrai succès et équipent terrasses, jardins, écoles, administrations, hotels, le paquebot France et les jardins de l’exposition universelle de 1937 à Paris.

Ce n’est pas une antiquité industrielle, mais bien un produit neuf, fabriqué aujourd’hui, du vrai made in France, avec des formes résolument moderne, pour ceux qui aiment l’histoire et les beaux objets, durables.

Pour en savoir un peu plus sur l’histoire et le procédé de fabrication, n’hésitez pas à consulter le site de la marque.

« Des Poufs pas moches, lounge, pour jeunes qui savent ce qu’ils veulent » : Là, avec un titre pareil (surtout le début), c’est certain, je vais avoir du trafic :-)

Bon sérieusement, comme promis, je reprends le clavier pour vous parler d’un produit très sympa, et complètement différent de ce que l’on a l’habitude de voir. Les poufs LojoBall sortent des tables à dessins de designers Anglais qui ont réinventé le pouf et la boule.

Dès qu’on les a vu et essayé, on a craqué et attendu qu’ils traversent la manche. Et notre petit gamer en a eu un à Noël ce qui nous a permis de le voir un peu moins squatter le fauteuil du salon.
Ils ont rejoint la boutique sous la forme d’une montagne de boules (et eux aussi ont vécu une modélisation 3D Ril Shopping dans Second Life) !

Ces poufs LojoBall résolument lounge et loft sont en fait une invitation à décorer utilement les chambres de nos jeunes et boutchous pour les transformer en salon/réception ! A la fois discret ou intriguant (une boule !), les designers Kristin & Stephan Knox, ont réussi à créer un objet design et très agréable, dans lequel on retrouve un certain esprit créatif et fonctionnel anglais.

Habituellement un pouf c’est une sorte de sac pas vraiment esthétique même si de vrais efforts ont été faits au niveau des matières et des couleurs, mais dont on ne sait pas quoi faire une fois que l’on n’en a pas besoin (et pas facile de le cacher). Là en plus cela devient ludique : envie de l’utiliser, on le sort de son sac de rangement et il n’y a plus qu’à gonfler la partie la plus importante avec une pompe à vélo (fournie) ! L’assise est garnit de micro-billes très résistantes et confortables.

Des copains débarquent pour regarder un match dans votre petit salon douillet, sortez la galette de son sac et gonflez un Pouf Lojoball. Une fois rendu opérationnel, vous pouvez jouer avec son coté « Recto/Verso », ouvert/fermé.salon-lojoball.png

Le Pouf Lojoball est vraiment multifonctionnel. Fermé, rond, il peut s’utiliser comme un pouf tabouret que vous calez entre vos jambes autour de la table basse du salon. Devant le canapé, utilisez le en repose-pied tout en rondeur pour profiter d’un film. Transformation ! Il se dézippe et se transforme en fauteuil de sol, muni d’un dossier confortable et qui permet d’avoir le dos bien calé, pour écouter de la musique, lire, et jouer bien sûr, on dirait que c’est un accessoire pour consoles de gamer !!

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La version eight ball a même une poche pour balladeur mp3, iPod ou iPhone !

Notre sélection évoque une déco indémodable (cuir ford mustang, magic eight ball…) et… ils vont ensemble : Mettez le à coté d’un lampadaire ou liseuse Jieldé ! Mais c’est aussi un chouette fauteuil en extérieur, sur une terrasse pour vos nuits d’été ou pour un coin lecture dans l’herbe à coté d’un de nos transats !
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Simple d’entretien, Ludique et confortable, très résistant, les ados vont vous le réquisitionner et vont l’adorer bien sûr avec ce design étonnant, sa taille passe partout et ses matière et coloris franchement innovants (prévenez les plus jeunes, ce n’est pas un ballon de foot) ! Idéal pour avoir son fauteuil à soi ou recevoir les copains en intérieur et improviser leur déco ou une partie de jeux vidéo. Peut recevoir jusqu’à 100Kg. Vendu avec sa housse de transport, car dégonflé vous pouvez l’emmener où vous le souhaitez !

Chronique pour enviedentreprendre.com

Dans la précédente chronique nous avions tracé quelques directions à suivre et cela avance, petit à petit, en parallèle de nos quotidiens : nous nous y tenons.

Ainsi de nouveaux produits rejoignent les anciens et cela nous donne envie d’en parler, de faire voir. Les photos se font, les descriptions s’écrivent. Pas mal de café consommé. Et déjà quelques bons résultats encourageants.

De son coté, Nathalie a pas mal stressé sur 2 étapes importantes, mais qui se sont bien passées.

Comme d’habitude, nous sommes rattrapés par le quotidien trop envahissant, mais la plupart de nos petits chantiers ont avancé d’un cran important ou ont été bouclés… (presque) dans les temps.

La plupart… en effet ce qui prend un peu plus de temps que prévu c’est la partie internet. Pas facile de s’y remettre tout en ayant encore des incertitudes (et des traductions à revoir). Il faudrait pouvoir s’arrêter, s’isoler, réfléchir, tester, faire. Il faut aussi que l’on teste, à plusieurs, pour voir les défauts (et il y en a) à corriger. La dernière étape, le nouveau site, n’a pas avancé, enfin si un tout petit peu, (presque) pas de temps trouvé. Mais là aussi une batterie de tests simples sont prévus (et cette étape est importante).

Je crois que ce qu’il nous faut c’est un bon mode projet (simplifié peut-être, avec des paliers) piloté par les délais. On va voir ce qu’on peut faire dans ce sens.

Nous allons essayer aussi de nous concentrer sur les quelques prochaines échéances ou rendez-vous importants à organiser et préparer, d’aujourd’hui à fin Juillet. On a aussi un peu de bricolage de programmé.

Finalement, c’est très dur d’écrire ça avec ce beau temps qui nous accompagne depuis quelques semaines et quelques jours fériés qui approchent. Les oiseaux qui chantent, les floraisons un peu partout, une somme de petits riens qui donnent envie de sortir la tête par la fenêtre, se promener, s’allonger sur l’herbe ou dans un transat.

Les lampes Jieldé ! Une touche déco Indémodable et intemporelle bien sûr : si vous aimez le style Loft ou le design Industriel, vous les connaissez déjà.

Image 14.png

Je me devais de vous parler de ces lampes incroyables.

Elles ont traversé le temps et une partie de l’histoire industrielle de notre pays. Et voilà qu’on les retrouve en accessoire de déco intérieure.
Leur arrivée a coïncidé avec la création d’un coin « Loft et Design Industriel » que l’on retrouve dans la boutique. Même si c’est un style de déco d’intérieur particulier, on aime la collection laquée (Les « Signal » sont très abordables) en liseuse, éclairage d’appoint ou en lampe de bureau (les 2 bras type lampes d’architecte) qui peut se glisser dans tous les intérieurs et ces lampes se remarqueront très vite avec leurs formes bien spécifiques et leurs couleurs.

Une petite photo dans l’arrière boutique et une autre issue de la collection Jieldé (avec un rocking chair eames) :

jielde-brocanteo.JPG jielde-eames

Comme ces lampes Jieldé sont magnifiques (une qualité de fabrication incroyable), j’ai poussé Nathalie à faire des fiches produit pour le site, et surtout des photos. Elles ne sont pas aussi recherchées que celles de la marque que je vous glisse ici, mais peut-être plus détaillées. On a encore un peu de travail, dans les prochains jours on va les enrichir (photos et autres coloris ainsi qu’un modèle bien spécifique) et faire quelques promos.

A vous de les découvrir sur brocanteo et Indémodable, la petite boutique déco de Nathalie.

C’est le point de départ d’une série de publications de nouveaux produits, à découvrir sur le site bien sûr !

Pour la petite histoire :

JLD14 loft D9406.jpgCes lampes industrielles, pensées pour éclairer le travail sur les machines outils, bancs de travail et ateliers d’usines… je les ai croisé très tôt. Tout petit, le mercredi ou pendant les vacances, je traînais dans l’atelier de mes grand parents et j’étais souvent autour de l’établi et ses fantastiques outils, mais aussi parfois je devais traverser les ateliers de la petite usine où ma tante travaillait, qui fabriquait des… machines outils. Du coup, pas étonnant qu’il y a quelques années en ré-ouvrant le garage de mon grand père dans notre sud, reconverti en atelier et bric à brac, j’allume machinalement l’interrupteur d’une Jieldé verte vissée dans le bois de l’établi. Elle y est toujours, je suis un conservateur. Pas étonnant de croiser ces lampes Jieldé à nouveau dans les magasines de déco que Nathalie collectionne depuis des années. La déco vintage et design industriel plaît à nos générations.

Personnellement je ne voyais pas pourquoi chercher absolument une version ancienne à tout prix. C’est la forme « articulée » qui me plaît (et le globe, et l’interrupteur), le coté inusable, métal. Et puis j’en ai finalement acheté une, comme ça, pour un anniversaire, bricolée, pas bien finie, mais je l’aime bien. Mais ce n’était rien en voyant « en vrai » les nouvelles dans la boutique de Nathalie.

Et puis ça colle tout à fait avec notre bric à brac contemporain (un goût « esprit loft » que j’amasse depuis des années, nathalie complète) qu’il y a à la maison (la liste est longue, mais on en voit une partie dans le reportage de France 3 et la photo qui illustrait pendant longtemps le site avec la caisse enregistreuse américaine). Du coup nous en avons 3 à la maison maintenant. Articulées leurs formes changent tout le temps et la forme du globe dont l’intérieur est blanc fait une très belle lumière.

jielde-bureau.jpg

Alors on a cherché à savoir si c’était fabriqué, par qui, comment, etc, et… oui c’est le cas ! En France, par les héritiers du créateur (ses initiales JLD sont la base de la marque Jieldé). Touchés par l’histoire de ces luminaires des temps modernes, presque oubliés mais dont on se souvient facilement, touchés par le principe, par l’objet, par la qualité de la réédition, on s’était dit qu’il fallait que l’on partage ça avec nos clients. Depuis la boutique physique on a tenté l’expérience et Nathalie distribue les lampes Jieldé à des clients ravis (ces luminaires ont même été modélisés en 3D dans Second Life, merci RIL). Indémodable et ces lampes Indémodables « remade in France » ça colle !

Pour finir, cette dernière photo, probablement la plus réussie de la collection Jieldé :

jielde-et-eames.jpeg

Juste pour le plaisir de voir l’assemblage de ces designs intemporels (avec un fauteuil que j’aime bien).

Arnaud (Web Designer, Graphiste et bien plus*) is back online with PixelDot.eu (great domain name !).  Arnaud qui a dessiné le logo Brocanteo il y a quelques années a finalement (enfin !!) un pur site web. Quel retour !!

pixel-dot

Comme peu de designers et de directeurs artistiques finalement, Arnaud maîtrise bien à peu près toutes les technos web, le tout avec du style, tout en étant « client compatible » (il sait travailler avec une charte, un chef de projet, un client) et partir d’une feuille blanche (exploration univers, benchmark). 
A peu près tout, cela va de du typographisme, l’illustration graphique (logo, dessins, icones), le graphisme appliqué (affiches, brochures, cartes), le design web global (site, newsletter, e-boutique), la programmation (php, flash, director, javascript, css, xhtml), l’animation, la sonorisation.

Et comme ceux qui ont connu le début du web, les connexions pas rapides, et les budgets « serrés » il a le réflexe de l’optimisation. En fait, une sorte de web agency sympa et pro à lui tout seul (et je sais de quoi je parle).

One more thing : Si vous avez un projet sérieux (web, print), n’hésitez pas à lui en parler (via Facebook, mail, ou en live) ! Et je me dis qu’un jour il aura un blog en plus de son facebook :-)

Envie d’une escapade urbaine ? Une ballade dans Paris, pas banale ?

Aujourd’hui, je vous propose Un vrai coup de coeur pour le site d’un collègue, passioné par les ballades insolites dans un Paris probablement inconnu pour la plupart d’entre nous : Paris le nez en l’air (.fr).

paris insolite
paris insolite : paris le nez en l'air !

Paris le nez en l’air propose un Paris insolite à base de coins cachés, coins romantiques, fragments d’histoire, il nous donne les clés de notre capitale pour une promenade presque champêtre mais complètement urbaine, dans un petit espace sur Internet, entièrement « libre », créé en amateur.

Il m’en avait parlé à une occasion où je l’interviewai sur une autre passion (qui aurait plutôt interessé Nathalie)., mais je ne savais pas qu’il partagerait sa passion avec un site internet (avec un joli nom bien approprié) et je suis ravi qu’il me l’ait fait découvrir, donc je partage !

Il a créé un site qui fourmille de renseignements, d’idées de ballade, d’infos et même de jeux de piste (il fournit les réponses) et d’histoire(s).

Il nous donne aussi de sa passion avec quelques photos ramenées de ses innombrables safaris, des photos insolites qui témoignent de la vie qu’il y a eu et des liens qu’il y a entre passé et présent, avec des façades parisiennes (j’aime ces façades)empreintes de créativité, des jardins secrets et cachés, des cours calmes et discrètes, des allées et places où il fait bon se promenet. J’adore.

Pourquoi j’adore ? Pour le petite histoire, j’aime les villes dans lesquelles j’ai un bout de mon histoire et l’architecture contemporaine « à vivre » (pas trop les monuments, les vrais immeubles) et donc la créativité des architectes « de tous les jours ». Je m’y sens toujours comme un touriste qui y a ses habitudes, qui s’extasie devant des choses simples.
Aujourd’hui je regarde vers Paris tous les matins et tous les soirs, de loin, et je me rapproche en y faisant de ponctuelles et petites excursions en étant juste à coté, pour le travail ou perso le plus souvent. 
Mais il se trouve que j’y ai passé pas mal de temps sans jamais y vivre, par le travail.

Après l’école et les diplômes, j’ai pu retrouver Paris à travers plusieurs jobs qui m’ont à chaque fois amené dans des quartiers différents de Paris, avec chacun des histoires et des coins sympas (15ème, 5ème-13ème, 16ème, 9ème-10ème) et m’en ont fait traversé plusieurs autres.  Et même si je remonte aux Stages (dont un mémorable qui m’a fait sillonné Paris en voiture de part en part plusieurs fois par jour – en plein été) ou à une période post bac il se trouve que j’ai découvert LA ville je me suis pas mal promené dans Paris et surtout, surtout, j’ai toujours pris plaisir à lever les yeux et contemplé. C’est donc avec un plaisir vrai et non dissimulé que j’ai retrouvé mention de certains coins qui je ne pensais n’intéresserait pas grand nombre de personnes.

Bon revenons à ce Paris insolite proposé. Bourré d’histoires et d’anecdoctes, illustré, Paris le nez en l’air vous propose plein d’idées de ballages et promenades dans Paris, loin des sentiers pratiqués par les touristes ou à contre courrant, tout en apprenant l’histoire de la capitale et loin des lumières.

Ce que j’ai vraiment aimé c’est le soin particulier à illustrer des détails (pour les connaisseurs il y a même quelques space invaders et des photos de voitures anciennes perdues dans la jungle parisienne). A n’en pas douter c’est une version qu’il va enrichir,  (je lui ai parlé de Google maps pour des itinéraires et Paronamio pour le coté safari photo) encouragez le !

Bref, si vous êtes un amoureux de Paname ou Lutèce ou simplement de passasage, jetez un oeil à la météo, posez un rtt ou trouvez une bonne excuse pour vous évader quelques heures, glissez vos pieds dans vos chaussures les plus confortables, une bouteille d’eau et appareil photo, un carnet de note ou croquis, et sélectionnez une idée de ballade qu’il propose, vous ne le regretterez pas.

Amazon a sorti 2 innovations qui sont pour nous encore lointaines (parce que pas encore accessibles pour nos territoires) : Kindle, associé à son service de vente de livres électroniques et Kindle pour iPhone, une application qui leur a été demandée pour « sortir » les livres électroniques du Kindle l’appareil et continuer à les lire sur iPhone (étonnant non ? Kindle étant un appareil mobile par définition). Kindle est un livre électronique « ebook reader », ces appareils hybrides, aux écrans pensés pour la lecture de texte (point très important), presque entièrement dédiés à cette fonction, à ceci près qu’ils sont connectés/connectable.

Je dis « ils » parce que Thomas m’avait fait voir il y a un an (ou plus) son iRex, un précurseur, qu’il utilise avec un abonnement pour lire les echos : une version complète équivallente à la version papier « lui arrivant » sur son iRex par le réseau (ethernet ou wifi), un contenu du type RSS drmisé et protégé, en complément puis remplacement de la version papier. Et vous pouvez voir (pas toucher) le modèle de Sony à la Fnac.

Au début j’étais sceptique (pas de l’Apple, cher), mais à l’usage c’est réellement impressionnant, la lecture est vraiment agréable, l’écran est sublime, pensé pour la lecture, très proche du papier. Mais pour moi, cela ne colle pas : il me faut toujours un « truc » qui fait (ou pourrait faire) un peu tout (comme l’iPhone) et… pas de la taille d’un netbook. D’ailleurs en voyant l’irex j’avais demandé à Thomas si il pouvait lire d’autres flux rss, si ily avait un browser web etc… à peine j’avais reçu mon premier iPhone, j’avais installé un ebook reader et téléchargé quelques ebooks, et iPhone lit naturellement les pdf (et plein d’autres choses). Mais on va dire que ce n’est pas tout à fait comparable (point très important malheureusement). iPhone apporte son écran multi touch et… couleur (et accessoirement la vidéo, le son, le touch).

Revenons à Kindle. Oui, c’est Encore un autre truc à acheter, à trimballer et à recharger. Très beau, très connecté (il utilise gratuitement une partie du réseau gsm us, edge je crois), et c’est amazon qui est derrière. Aux USA. Amazon c’est à l’origine, un… libraire, un e-libraire. Evolution logique donc, vendre des livres électroniques.

Et Kindle iPhone ?Ce n’est pour le moment qu’une application pensée pour prendre le relais de la lecture des livres achetés (avec une très belle fonctionnalité de synchronisation entre la lecture sur Kindle et la lecture sur iPhone), mais ce n’est pas du tout un « kiosque » ou une « librairie » embarquée, ce n’est pas un book store. C’est un reader.

Dans une pub Apple US, on voit l’utilisation de « Classics« . une très belle application (parmi d’autres) qui vous permet d’avoir une bonne expérience de lecture en ayant accès aux projets de fonds de livres électroniques en accès libres (oeuvres en anglais pour le moment, domaine public, licences abandonnées). Je l’ai acheté, c’est impressionnant, très belle application, mais… immédiatement on voudrait avoir plus de livres, ceux d’amazon par exemple. Pas possible.

Mais non, même si c’était possible, je ne serai pas client du Kindle, des livres électroniques faut voir, mais pas du Kindle. Pourtant, j’adore amazon, je suis client depuis le début, parce que pour moi acheter des livres US depuis mon quartier en France c’est la démonstration qu’Internet peut apporter quelque chose (bah oui, avant y’avait pas Amazon sur minitel) et en enlever (parce que flaner chez Brentano’s ou du coté de Rivoli c’est le top mais ça prenait une bonne partie de la journée).

Bon, prenez Classics, mettez moi un bouton « acheter » (comme l’app store), avec des prix « app store » ou iTunes, et je serai client je pense, pour pouvoir emporter le « livre » à lire un peu partout (mais peut-être bien que je prendrai aussi une version papier relié).

Etonnant ? non… Je pourrais balayer le truc en disant qu’il n’y a pas mieux qu’un livre : ça ne plante pas, ça ne crashe pas (à moins de le perdre ou un incendie), il ne se casse pas ou n’a pas besoin d’être rechargé, pas besoin de connexion, pas de drm (donc je peux le prêter), c’est du papier donc je peux y noter des trucs, coller des post-it et les voir d’un coup, et j’ajouterai qu’à moins d’utiliser une table d’index on lit rarement un livre en diagonale. Je pourrai aussi enfoncer le clou en m’énervant de ne pas pouvoir accéder à ce service alors que depuis des années j’achète des livres US sans problème chez… Amazon. Donc ça ressemble aux débuts de… la musique numérique, à un détail près, c’est que le piratage de livres est très rare et pas… pratique.

Pour pousser un peu plus loin, je pourrai évoquer la bande dessinée, qui elle aussi réfléchit à venir sur les ebooks, notamment grâce à la couleur (bah oui), et endiguer la circulation P2P de scans (jpeg, pdf) de BD. En France c’est aquafadas qui a pensé à une solution, mais je suis certain que cela va débarquer d’un peu partout (Japon ?). Et puis il y a la question du prix, surtout en ce moment.

Pourtant, je suis persuadé que les générations qui découvrent ces nouveaux usages vont accrocher.  Je vois mon fils qui a du mal à ouvrir/aller chercher dans un livre des infos mais peut tout à fait lire sur écran, vite, une page wikipedia (actualisée) et trouver l’info qui lui manque ou identifier qu’il n’y a pas l’info qu’il cherche et continuer une recherche. Et il n’a pas encore nos réflexes d’imprimer ou sauvegarder en pdf (pour capter), persuadé de la persistance de ces médias (ou bien qu’un autre peut venir en remplacement). J’ai commencé à écrire ce post il y a 3 semaines et j’ai eu du mal à le terminer, entre temps Microsoft a annoncé qu’ils arrêtaient encarta à cause des encyclopédies en ligne gratuites. Bref.

Et puis ça bouge… Certains évoquent qu’il faut que le piratage soit possible pour favoriser leur diffusion et donc leur utilisation. Bah pourquoi pas – au fond de moi je pense que c’est bien comme ça que tout doit démarrer (mp3, divx en sont la preuve, aujourd’hui on en a partout) et c’est comme ça que Microsoft (ou Adobe) a laissé se faire l’acquisition de parts de marché sur le domaine de la bureautique où ils étaient des outsiders à leurs début. On voit aussi que Sony qui veut une place sur ce marché a noué un accord pour avoir accès aux google books, ce fonds de livres accessibles en ligne.

Alors, c’est mort pour les livres ? Je ne crois pas. Pas encore. Ce n’est pas encore là. Peut-être pas en France, on est encore attacher aux livres. Pourquoi achèterais-je le même prix un livre électronique plutôt qu’un livre ? pour économiser sur les frais de port ? Pourquoi achèterais-je le même prix un film sur iTunes plutôt que le DVD ou le bluray ? Acheter c’est garder, encore un peu. Non ?

Pourquoi, tout simplement, n’aurait-on pas le livre ET le livre numérique lorsque l’on achète un livre… chez Amazon ?

Après quelques semaines à revenir sur cette réflexion, j’avoue que je ne sais pas.
Je suis fier d’avoir connu l’époque où on copiait les cassettes de la médiathèque ou de cassettes d’un copain recopiées d’un autre et où l’on s’envoyait des disquettes par la poste avec des correspondants à l’autre bout de la France, où que l’on se voyait pour échanger. 
En prenant en compte que c’est fait pour les logiciels, la musique et les films, on sent que la dématérialisation électronique est une réalité et que c’est presque là pour les livres.
Peut-être que j’ajouterai « pour ce que l’on n’aurait pas acheter de toute façon… ». Je reparlerai de l’abandonware une autre fois.

Bon, dans un précédent post (« stay tuned ») j’annonçais un peu à l’avance mes prochains sujets et je m’y suis tenu, donc je vais essayer de prendre l’habitude. Je dois finir le sujet sur le kindle/livre électronique, mais je crois que je vais laisser quelques points en suspens ouvert à la discussion.
Plus concrètement, je dois terminer quelques fiches produits et ensuite je me consacrerai à parler ici de ces nouveaux produits de Nathalie dont j’ai vraiment aimé les photos (et la qualité) et qui m’ont fait craquer pour la maison.  
Puis je pense que j’essaierai de compiler les rumeurs sur iPhone 3 mais cela n’a pas l’air simple (bravo Apple pour le maintien du secret), en attendant j’ai testé « pdanet » (pour du mode modem sur iPhone) et « Installer » de Ripdev (pour installer sans jailbreaker) – voilà c’est fait j’en ai parlé… que dire si ce n’est que je suis impressionné par la vitesse de la connexion dans ce mode là…
Enfin Je dois terminer une chronique pour vendredi dans laquelle je ferai un petit point d’avancement sur ce les projets entrepris avec Nathalie et évoquerai peut-être les difficultés rencontrées, à croiser avec le plaisir de participer toujours un petit peu (juste ce qu’il faut) à l’aventure.

Ps : je me demande si je vais aller à l’expo 25 ans du Mac au musée de l’informatique. Je ne sais pas si je vais y apprendre quelque chose et surtout… si cela ne va pas être trop dur de passer devant des trucs que j’aimerais bien… observer de plus près chez moi :-)

Voilà !

Juste pour vous faire partager quelques photos que Nathalie a fait ces jours-ci et m’a envoyé hier soir :
vitrine-paques.001.png

On retrouve tout à fait l’esprit de Pâques et du printemps dans cette devanture du moment de la boutique, peut-être de quoi vous donner envie de passer découvrir tout ça (et plein de choses à l’intérieur) ou tout simplement faire un petit coucou !