Regarde ta montre
Il est déjà huit heures
Embrassons-nous tendrement
Un taxi t’emporte
Tu t’en vas, mon cœur
Parmi ces milliers de gens
C’est une journée idéale
Pour marcher dans la forêt
On trouverait plus normal
D’aller se coucher
Seuls dans les genêts

Le lundi au soleil
C’est une chose qu’on n’aura jamais
Chaque fois c’est pareil
C’est quand on est derrière les carreaux
Quand on travaille que le ciel est beau
Qu’il doit faire beau sur les routes
Le lundi au soleil

Le lundi au soleil
On pourrait le passer à s’aimer
Le lundi au soleil
On serait mieux dans l’odeur des foins
On aimerait mieux cueillir le raisin
Ou simplement ne rien faire
Le lundi au soleil

Toi, tu es à… l’autre bout
De cette ville
Là-bas, comme chaque jour
Les dernières heures
Sont les plus difficiles
J’ai besoin de ton amour
Et puis dans la foule au loin
Je te vois, tu me souris
Les néons des magasins
Sont tous allumés
C’est déjà la nuit

Le lundi au soleil
C’est une chose qu’on n’aura jamais
Chaque fois c’est pareil
C’est quand on est derrière les carreaux
Quand on travaille que le ciel est beau
Qu’il doit faire beau sur les routes
Le lundi au soleil

Le lundi au soleil
On pourrait le passer à s’aimer
Le lundi au soleil
On serait mieux dans l’odeur des foins
On aimerait mieux cueillir le raisin
Ou simplement ne rien faire
Le lundi au soleil

Argh, désolé, le manque de temps cumulé aux travaux en cours décrits dans work in progress (qui avancent bien), et voilà… je n’ai pas réussi à terminer quelques posts en cours d’écriture. So, Stay tuned, les prochains sujets seront Kindle et les livres électroniques, nespresso (!), la sncf, la fibre optique, les apple stores, le blog d’un copain relooké, les rumeurs (yessss) sur l’iPhone 3, peut-être pas dans cet ordre là, mais… you’ve got the idea.

Chronique écrite pour enviedentreprendre.

Dans l’espoir de finir à temps ma chronique pour Olivier d’enviedentreprendre, je voulais juste parler de ce qui se trame au sein de notre petite équipe et « work in progress » est un titre tout à fait adapté, que je traduirai en « rattraper un petit retard sur nos chantiers ».

Nathalie a le nez dans la compta de l’année passée et essaye de boucler ça de façon pro, de manière à éviter les allers et retours avec le comptable pour la validation. En même temps elle planifie les évènements / rencontres à la boutique pour les 3/4 mois à venir. Surtout l’activité ne s’arrête jamais et les jours rallongent au niveau soleil mais pas sur le nombre d’heures, et il faut aménager l’arrivée de plusieurs marques (très belles marques et beaux produits) au sein de la boutique.

Donc c’est de mon coté que ça se passe, avec 2 ou 3 chantiers en parallèle :

Premier chantier, mise en place du logiciel de caisse et surtout gestion du stock / clients : j’en ai déjà parlé, ici sur mon blog, pour le choix de la solution et de l’éditeur de la solution pour le point de vente. Avec tout l’attirail qui va avec (lecteur code barre, imprimante étiquette, imprimante tickets et… chèques, tiroir caisse, cela devrait améliorer 3 points du quotidien (la gestion du stock/inventaire permanent, la gestion des clients et allez on peut rêver le lien avec la comptabilité) tout en perdant de la réactivité au moment du passage en caisse et le coté boutique à l’ancienne.
On a recyclé le premier mac (mini) qui nous suit depuis le début officiel de l’aventure (avant, pour les connaisseurs, c’était un Cube). Au passage nathalie y gagne d’avoir un poste de travail au coeur de la boutique (webcam, mail), mais a un peu peur du passage au numérique, avec formation sur le tas.. de tickets… Il faut que l’on regarde si on doit refaire un inventaire pour démarrer sur un stock « clean » (là ça rigole moins). Le logiciel a un mode « formation » (bac à sable) qui sera probablement utile pour ne pas enregistrer d’erreurs (que l’on ne pourrait effacer…).

Deuxième chantier, La partie web dont on a parlé plusieurs fois, devrait subir 2 sortes de travaux. La première est tout simplement une amélioration de l’existant, une sorte de gros ménage de printemps (et il y en a besoin…). Cela passera par valoriser le contenu produit, revoir et alléger certaines pages, revoir quelques éléments de charte, uniformiser la partie « contacts » sur tout le site, dédier un numéro de téléphone et plus concrètement revoir le processus de commande et  les moyens de paiements.

La deuxième série de travaux c’est tout simplement enrichir l’offre produits, pour que cela « colle » à ce qui est en boutique : prise de photos, création des fiches et en parallèle trouver une solution complémentaire pour le transport des objets volumineux. Et puis si il reste du temps il s’agira de finaliser la séparation des univers et avoir un univers dédié et repensé pour prolonger la relation client qui existe en boutique et voir comment faire pour que les systèmes de vente se parlent. On en reparle la prochaine fois (dans un mois donc, ambitieux comme planning).

Enfin, on devrait trouver le temps pour faire quelques séances de bricolage dans la boutique pour améliorer quelques trucs (une zône où l’éclairage est à renforcer, un coup de peinture sur une partie non visible de la devanture) – je vais avoir besoin du coach Thomas ^-^. Bref, il y a toujours de quoi s’occuper !

Dans l’iPhone OS 3.0 il y aura entre autre ça (pouvoir utiliser son iPhone comme un modem edge ou 3G pour son notebook) ce qui réduit considérablement les quelques écarts qui existaient avec l’offre Blackberry. Pour avoir un aperçu du futur, c’est aussi ici (+ liens vers vidéos chez engadget et gizmodo qui ont « touché » le 3.0).

Ça a l’air vraiment bueno !

Vivement… Juillet ?

Mais au fait, ils sont passés où tous ces bons logiciels ?

  • Adobe Persuasion
  • Infini-D, Sculpt 3D, Strata
  • Specular Collage
  • Adobe dimensions
  • Type Styler
  • Pixar TypeStry
  • Adobe Pagemill (dit mimille)
  • Soap (et les KPT en général)
  • Adobe Golive
  • Adobe Live action (un concurrent de Flash, pour le svg) – plus très sûr du nom
  • Netobjects Fusion (tiens il existe encore, mais plus rien sur Mac)
  • Vista (non je ne  plaisante pas)
  • Macromedia SoundEdit
  • Framemaker / PageMaker
  • Eudora
  • FutureSplash (devenu Flash)
  • WriteNow (petit clin d’oeil)
  • Souvenir (ah, le pomme-pomme)
  • Tous les logiciels claris, autres que FileMaker ou Works devenu Apple Works (HomePage, Draw, Organiser, …)

Il y a eu des dégâts quand même…

Je me suis fait la réflexion en voulant faire un style typographique qui se faisait en 2 secondes dans TypeStyler et qui m’a pris 10/15 mn pour trouver un tutorial à suivre pour faire le même effet (moins bien) dans Illustrator…

Ça me donnerait presque l’envie de « remonter » un environnement Classic (MacOS 8/9) avec un émulateur.

Update : et même de resortir toutes ces premières versions de logiciels que l’on a vu naître et qui existent encore : Illustrator, Photoshop bien sûr, mais aussi Cinema 4D, Bryce, Poser, Painter.

Finalement, cette sensation de vide « créé » milite pour le logiciel open source.

Pendant que Steve Jobs n’est pas là ça se relâche chez Apple.

Constatez avec moi :

Un petit event de présentation programmé à la va vite dans les locaux d’Apple et boom on lâche toutes les fonctions qui étaient retenues dans les cartons d’Apple… Bref, un truc qui ressemble à une keynote de WWDC iPhone…
Et puis… regardez cette photo d’engadget :
apple-2009-iphone-3-1446-rm.jpg.jpeg
Steve n’a jamais la chemise qui sort du pantalon (pas de chemise…) et il y en a qui lui piquent ses précieuses bouteilles d’eau… !

Mais le plus étonnant : le copier/coller a été présentée et sera dans iPhone OS 3.0. Pire… probablement pour faire plaisir aux opérateurs, les MMS vont être possible (franchement… profiter de l’absence de Steve Jobs pour ça…). Etonnant aussi, une application de prise de notes vocales, alors que c’est une des premières applis qui a été dispo en jailbreak en 2007 et qu’il en existe plein sur AppStore…

Non, le plus intéressant ce sont les 1000 api mentionnées, des trucs à tous les étages, on sent qu’ils ont eu des vrais demandes, ils ont ouverts l’iPhone et cela va permettre de sacrés trucs (comme par exemple piloter des accessoires branchés sur le dock connecteur), ou des applis audio basées sur la librairie iPod (audio et vidéo) et des choses comme Spotlight et surtout le push offert et accessible à toutes les applications. Petite déception perso, autour de la vidéo, où je m’attendais à voir l’équivalent de ce qui existe déjà en version non officielle (Cycorder, 3gmovie recorder).
jamaisdeux-sans3.png

Rendez-vous en Juin, pour le vrai iPhone OS 3.0 (je suis certain qu’on va l’utiliser avant…) et le matériel qui va avec… 🙂 puisqu’il faudra bien revendre un iPhone à ceux qui en ont déjà et recoller aux « specs » du marché (ou prendre de l’avance, ou étendre la gamme de ce qui est « Touch »).

Ah, sinon, ils ne perdent quand même pas le nord pendant que big chief n’est pas là, cette mise à jour sera payante… pour les iPod Touch. Pourquoi ? Parce que !

Allez j’ai eu envie de vous parler d’un beau petit produit découvert récemment : un vélo pliable au design étonnant.

mobiky genius

Avant ce début d’année, je n’avais jamais vraiment regardé le marché du vélo pliant ou pliable pensé pour être plus petit et transportable. Et pourtant je lis un passionné du sujet – qui a bien raison ce sont des vélos « urbains » – et j’avais repéré un modèle (pas importé) sur le blog de mike matas il y a bien longtemps, mais pas vraiment creusé le sujet.

Et puis à Noël, lors de ma tournée express de recherche d’inspiration d’idée cadeau pour notre boutchou, au détour d’une allée de Go Sport dans laquelle je suis revenu 24h plus tard, « j’ai craqué » (enfin j’ai inspiré le père noël) sur un design et des détails, le genius de Mobiky (qui peut paraître petit comme vélo pliant), petit mais joli c’est un peu la norme dans ce type de vélo.

Cela n’engage que moi mais j’y ai tout de suite trouvé un air de famille avec le segway.

Surtout, devant partir fêter noël dans le sud, j’avais ainsi trouvé un moyen d’emporter le (très beau) cadeau dans la voiture sans qu’il soit vu. Au déballage il a immédiatement compris comment manipuler ce vélo pliable et le gabarit de l’engin lui permettait même d’en faire dans la grande salle à manger. Je confirme que c’est utilisable à partir de 9 ans et demi et ma femme lorgne dessus.

Je crois que c’est le design, le mouvement de pliage, et les détails de la finition qui, juste après – pendant la réflexion post achat, m’ont conforté dans le choix. Surtout je me suis demandé comment « augmenter » l’envie de faire du vélo dans le quartier (il fallait des vitesses mais pas de la vitesse, et un vélo qui puisse passer un peu partout) ou bien là où on se déplace et donc la pratique (il se trouve que la plupart du temp on utilise lui et moi une voiture au petit coffre – très petit coffre).

Et puis en regardant bien, il y a une somme de petits détails très bien pensés. La chaîne est faite dans une matière spécifique qui ne nécessite pas d’être graissée et est bien protégée . De façon très ingénieuse il y a 1 pédalier pour 2 chaînes pour réduire la perte de « course » du fait des petites roues, il y a des garde boues et un éclairage, les freins sont à disque, les vitesses (3 au guidon) agissent sur un dérailleur dans le moyeu arrière (donc pas de déraillage possible), les pédales se replient, le guidon aussi… ET le mouvements de repli /dépliage global est génial (le nom pour rappel c’est genius), grâce à une seule poignée.

velo-pliant-mobiky.png

Un peu moins de 15 kilos, mon fils peut lui faire monter un escalier (avec un peu de bonne volonté). Du coup, c’est quand même un vélo qui peut atterir dans la chambre de mon fils (!) ou à l’abri dans l’entrée de la maison et que l’on utilise beaucoup plus. Ses dimensions vont « mieux » avec notre environnement. ET le plus intéressant, c’est qu’une fois replié il peut encore rouler à coté de soi, pas besoin de le porter à bout de bras.

Clairement, vu le prix (un peu plus de 500 euros), vu le design (et les matières utilisées), c’est une sorte de vélo iPhone, on est dans le déraisonnable… quoi que… Je suis parti sur l’idée simple que le vélo est évolutif – DURABLE puisque c’est vendu pour des adultes – et que le besoin va être le même (bon à part pour aller sur des terrains cabossés) et qu’il va durer plus longtemps (et puis on avait pas vraiment investi jusqu’à maintenant) – plein de bonnes raisons. Enfin la qualité est au rendez-vous. Pensé par des Français, ce produit avait tout pour me plaire. A une exception près… le poids limite d’utilisation (disons que je pourrai l’utiliser, mais je ne m’y sens pas à l’aise) et peut-être la taille des roues (12″) ou le nombre de vitesses (3… peut-être un peu juste… pour aller plus vite sur le plat et moins pédaler).

Bref, pour mon gabarit, je me suis mis à rechercher – à contre coeur – une autre solution que Mobiky (transportable et « abordable », parce que j’avais acheté un vtt, mais qui est reste au garage). Et il y en a… ! Après quelques recherches (mots clés simples vélo pliables – vélo pliant – et en anglais folding bicycle) j’ai repéré d’autres bons produits (probablement).

D’abord une autre marque française avec des prix abordables, bleu marine – un nom de marque logique ce sont des vélos avec un beau marché qui est le nautisme – où une fois à terre il faut bien se déplacer et les volumes dispos sur un bateau c’est rare. En passant, une petite pensée pour Arno et son van van (scooter de bateau). Et la marque Dahon – pas très bien distribuée en France visiblement, mais il y a des vendeurs très actifs de l’autre coté de l’eurostar, ainsi que dans le haut de gamme avec Brompton. Fouiller l’offre globale, surtout sur le web, est vraiment difficile.

Du coup j’ai contacté Mobiky via leur site web, pour leur demander si ils avaient dans les cartons un autre modèle avec des roues plus grandes (un prototype avait été montré sur un salon en 2007 puis plus de trace sur le web). Visiblement oui car ils m’ont rapidement répondu qu’un modèle 16 pouces allait arriver dans leur offre (la même forme mais une plus grande tolérance au poids d’utilisation d’après la fiche technique fournie) et même une version à assistance électrique (réalisée avec Matra – plus pratique qu’un segway…) : Génial. Mais, ils m’ont aussi donné le tarif et là… par contre… comment dire… ce sera plus cher (je trouve). Comme c’est pas public je n’en parle pas, mais c’est dommage. Pour moi, il y a toujours des prix psychologiques de marché, c’est à dire qu’en faisant le tour du marché on se fait une idée de ce que l’on veut bien dépenser voire dépasser. Donc je me contenterai de faire part à Mobiky de mon idée du prix de leurs nouveaux modèles, et oui je veux bien beta tester tout ça 🙂

PS : Le truc drôle c’est que enfants, moi et mon frère avons eu des vélos pliants (humm moches, mais très endurants – on les a toujours chez mes parents – vu qu’on les traitait comme des vtt ou bmx), et franchement c’était déjà bien pratique pour les mettre dans la voiture et pas « sur » la voiture (surtout que l’on avait une 2cv) !

Info trouvée via le blog de mon ami Thomas : pas de charges sur les créations d’emplois à « petits salaires » – tout est relatif… (jusqu’à 1,6x le smic, et c’est visiblement zero charges si c’est le smic) pour les TPE (moins de 10 salariés) – Cette mesure évoquée pendant la précédente campagne présidentielle (2007) est rendue possible par le cumul de 2 mesures de réduction des charges et… par la crise économique.

Plus d’infos sur le site dédié

Depuis le début de Brocanteo (et Indémodable), j’ai fait mon ayatollah Apple, que du mac. Il n’y a que le soft de ColiPoste (pour les étiquettes des colis) qui tourne sur un windows via une machine virtuelle, un vieux XP qui a migré d’un portable Dell qui depuis n’a pas été rallumé, le tout dans une fenêtre que Nathalie n’ouvre que pour ça. Cela a porté ses fruits, même si cela a demandé quelques efforts de ci de là, Nathalie a toujours bénéficié de machines qui ont bien tourné (à part l’épisode avec son macbook qui a vu tout son intérieur être changé, qui depuis tourne comme une horloge). D’ailleurs, le Mac Mini des débuts (le premier modèle sorti en 2005 accompagne notre petite histoire) a été recyclé en poste de point de vente (et emails/chat).

Donc quand, un an avant de se décider, il a fallu regarder de près une solution pour le point de vente Indémodable. Ça jargonne pas mal, on parle de solution POS : Point of Sale ou de TPV Terminal de point de vente, mais cela devait faire un peu plus que des tickets puisque nous voulions une gestion des clients et une gestion des stocks et… une possibilité de converser avec notre site e-commerce.

Vite j’avais regardé un outil open source à greffer à oscommerce (qui n’a jamais marché, qui n’évoluait pas et qui était très limité) et d’autre part ce qui existait en logiciel mac, pas beaucoup de choses en fait. J’avais alors fait une petite recherche et avait trouvé TPV de Kinhelios (un POS Mac / Windows basé sur 4D) via Macgestion, un blog/magazine sur les outils « pro » (plutôt français) type gestion/compta/commerce sur Mac – qui avait fait un reportage sur un magasin de jouets (Indémodable vend aussi des jouets, le saviez vous ?)

Via Macgeneration, j’avais vu un (très) beau logiciel, Checkout (qui a un TRES beau site web ici), très « mac » style. Au moment où nous nous sommes décidés, CheckOut ne parlait plus Français (!), ne supporte qu’une marque d’imprimante (qui fournit des drivers mac) et les réponses apportées à mes questions par le support n’allait pas aussi loin que celles du fondateur de Kinhelios. Et enfin j’avais aussi vu le très cher xsilva lightspeed (qui sait même utiliser l’isight pour scanner des codes barre ou propose même une solution de e-boutique) dont l’importateur français ne m’a jamais répondu.

Dès le départ j’ai bien senti cette solution de gestion de magasin TPV et commerce (made in France), bien que cela tourne sous 4D (et que par le passé j’ai rarement eu de bonnes expériences avec 4D (lui aussi made in France), une époque, milieu des années 90, où rien sur Mac n’était stable d’ailleurs). Ce sentiment était renforcé parce que systématiquement j’avais des réponses concrètes aux questions que l’on se posait, soit automatiquement sur le site, soit en posant des questions au support (et même en étant rappelé par téléphone).

Alors cette solution de TPV/POS ?

kintpv.png

J’ai apprécié d’être guidé par le site, notamment par la partie « matériel« , car c’est presque mission impossible de savoir via les sites de constructeurs de matériels ce qui peut être couplé à un mac. Une version de test est disponible et permet de tout faire (avec un petit stock déjà intégré cela permet de simuler très vite quelques ventes).

L’équipe répondait toujours très vite à mes questions. J’ai même vu mes questions posées s’intégrer dans la FAQ puis la roadmap du logiciel que l’on trouvait dans les fichiers de release, comme quoi cela devait « matcher » avec d’autres demandes de leurs clients et que ce qu’on se posait comme questions était logique.

Via la version de test, j’ai d’ailleurs pu acheter progressivement et intégrer les équipements les uns après les autres (et trouver un petit bug sur l’impression des chèques sur notre modèle d’imprimante tickets/chèques). Donc le logiciel gère l’imprimante tickets/chèque (en réseau !), le tiroir caisse, le lecteur code barre (là on a eu du mal à avoir un lecteur qui marche sur tous nos mac de la même façon…, on a finalement pris le modèle préconisé), et une imprimante à étiquettes. Je ne connais pas de solution pour gérer le lecteur de Cartes bancaires (pour éviter la saisie du montant).

Bon, mais au delà de l’aspect technique, il y a l’aspect pratique, et rentrer dans la philosophie d’un logiciel va prendre du temps alors que depuis bientôt 2 ans, la principale intéressée arrive à tout gérer (vous savez le job multi-compétences) avec son cerveau et ses carnets (et oui !), et un peu de tableaux. La doc est… succincte (pas encore tout compris sur l’aspect carte fidélité) et entrer un nouveau produit prendra plus de temps que de créer une ligne dans excel (créer son fournisseur, le créer, faire le mouvement de stock…), idem pour une vente, mais au final ce sera mieux géré et avec un peu de chance cela accélérera la compta (par un export vers… le logiciel de compta… sur Mac : Cogilog Compta) et fiabilisera la gestion du stock.

Le rush de la fin d’année avalé et digéré, l’inventaire fait, je me suis énervé sur la création de la base produit par import et rattrapés par le train-train quotidien, il fallait maintenant finir la mise en place, c’est chose faite, avec l’aimable support de l’éditeur (je butais sur l’import de l’inventaire).

Et le web ?

Ce qui est très prometteur, c’est que simultanément, l’éditeur a sorti sa version 4 qui propose une option de communication avec un serveur web (dans les 2 sens) – payante mais si ça vaut le coup… J’ai pas encore tout compris mais cela semble bien pensé et j’ai même l’impression que l’on peut se connecter au logiciel avec un iPhone. Je vais faire lire à un pro, mon niveau en php/xml a pris un coup de vieux ces temps-ci. Un bémol, la version supplémentaire (par exemple pour créer un deuxième poste de vente) revient cher car il faut un 4D serveur – ce qui n’est pas le cas de CheckOut (qui est le moins cher, et multi-lingue).

Au final (quand exactement je ne sais pas, et on doit tester une autre solution) on devrait avoir une chaîne du type :
web(s) <-> boutique <-> stock et -> compta
même si cela semble utopique et que le plus simple est à court terme d’avoir 2 allocations de stock distinctes (ce qui évite d’avoir des collisions de ventes sur des produits faiblement stockés ou uniques).

Prochainement des photos !

Ben voilà, on peut faire des fouilles archéologiques de cette époque lointaine, presque 25 ans. Assez incroyable, ce que l’on trouve sur youtube parfois, ici ce sont des vidéos de jeux d’arcade/action qui existaient sur Apple II (existent toujours je n’ai pas jeté mes disquettes 5″1/4 qui fonctionnent toujours). Je vous ai mis quelques uns de mes préférés de l’époque (1985/1986 environ). Cliquez, juste histoire de faire voir à nos enfants que l’on arrivait à JOUER (oui car sur un joystick qui valait 500F de l’époque on avait une vraie jouabilité) avec une résolution vidéo inférieure à celles des icônes de mac os x 🙂

Rescue Raiders (la séquence de fin, on voit que l’action était quand même rapide !)

Conan (un bon jeu de plate-forme).

Captain Goodnight

et puis bien sûr, un peu après, Prince of Persia… et son ancêtre, Karateka. Etonnant, de faire voir ça à mon fils à coté de la dernière version en HD sur Xbox 360… car bien sûr cela n’a plus rien à voir.

engadget-jolis-gadgets.png

Une petite copie d’écran d’engadget, pour 5 belles illustrations du design de gadgets, dont une pub. Il y a des fois où « surfer ses rss » a du bon. La photo des 3 MacBook les uns sur les autres est superbe. La vignette sur le Palm Pré donne envie de cliquer. Le Kindle c’est un autre histoire, mais c’est un très beau produit (pourquoi pas lui faire faire beaucoup plus ?), l’ocassion d’en reparler puisqu’ Amazon a sorti une première application kindle pour iPhone (pour les US… et limitée). Pour finir sur le visuel d’iPhone OS 3.0, toujours superbe le travail des graphistes d’Apple, impressionnant. J’adore ces effets « blueprint », et la reprise de la forme des icônes aux bords arrondis (qui a inspiré la nouvelle version de Facebook…). Qui dit nouvel « OS majeur » pour iPhone dit question en suspens sur la gestion de nouveaux hardware (donc pour iPhone en juin) et peut être le « push applicatif » (pour toutes les applis, genre twitter/facebook qui vont vibrer) Que du bon en perspective. A noter que la concurrence à venir du Palm Pré doit mettre un peu la pression sur Apple.

Pour le futur d’iPhone (pour l’année), rendez-vous donc mardi prochain (tsss. le jour « en différé » de 24h…).

Ps : si vous savez comment acheter des livres Kindle depuis la France je suis preneur, je ne comprends vraiment pas, cela fait des années qu’avec amazon.com j’achète des livres US/anglais et maintenant que c’est possible en numérique je ne peux pas… Grrr.

J’a lu hier soir un article sur une étude (sur le site de l’atelier.fr) comparant magasin physique (type supermarché) et commerce en ligne (type amazon, telemarket), et ça m’a donné envie de réagir.

Ce n’est pas la première fois que je vois une de ces études (orientées) qui tendent à vouloit démontrer que le e-commerce est plus écologique que le commerce (sans évoquer le commerce de proximité) ? Et bien moi je n’en suis pas certain. Surtout quand je vois les camions des livreurs de supermarchés en ligne (bien évidemment tout mes voisins ne se fournissent pas chez le même), tourner et tourner dans le quartier, patienter derrière le camion poubelle (et le client dans sa voiture derrière qui rentre chez lui !) ou garder le moteur allumé pendant la livraison…

Prenons le cas de l’achat d’un livre ou d’un lampadaire. La façon dont je vois le bilan de consommation de matières et énergies des deux types de commerce me ferait plus pencher pour dire que le commerce de proximité est plus écologique (surtout pour ceux qui ne laissent pas la lumière allumée dans les devantures pendant les horaires de fermeture), tout simplement dans l’acte de vente et la livraison.

En amont, en france, la plupart du temps, ces commerces s’approvisionnent de la même manière auprès des mêmes sources, avec les mêmes moyens et malheureusement il y a finalement peu de « grossistes multi marques ». Le flux tendu de certains ecommerce peut d’ailleurs augmenter leurs fréquences de commande et donc augmenter le bilan de leurs livraisons d’approvisionnement, un commerce de proximité ne joue pas avec le flux tendu et les délais.

Ensuite pas la peine de comparer la consommation de magasins avec entrepôts/bureaux, c’est probablement très proche. Le client accède au produit en se déplaçant vers le commerce de proximité, à pieds, en transports en commun et avec un véhicule (mais plus rarement, c’est quand même difficile de se garer en centre ville). Très rarement en tout cas pour un seul acte d’achat ciblé (mais cela arrive), on est dans le cas de la ballade shopping la plupart du temps.

Au niveau du paiement, c’est probablement moins écologique que la recherche sur Internet(quoi que…) et l’achat en ligne (ou par téléphone), à part si il y a règlement pas mandat ou chèque (et donc utilisation des services de La Poste, timbre, enveloppe, ça existe encore beaucoup).

Au delà du passage en caisse, le bilan de l’ecommerce se ventile entre matières d’emballage (carton, bulpack, facture, étiquette…), transport vers le transporteur, et finalement transports jusqu’à la porte du client (ou point relais, dans un… commerce de proximité…). Pour le commerce de proximité, on part avec (papier cadeau et sac si nécessaire, et plein d’efforts sont faits pour aller vers du recyclable) sous le bras et on va dans un autre commerce ou on retourne chez soi (pas loin puisque proximité). Et si ça ne plait pas (je ne comptabilise pas le bilan des échanges pour formaliser le retour) on reproduit un déplacement du client réduit (puisque l’on est en proximité) ou bien un réemballage et une réexpédition et un autre cycle complet d’achat/livraison (ouch). Bon je viens de voir que ma phrase est longue, mais vous avez capté l’idée ?

Finalement l’ecommerce est surtout un concurrent écologique des zônes commerciales éloignées de chez vous, là où en plus on a l’impression de souffrir dans nos actes d’achat, non ? (allez combien d’entre vous ne se sont jamais engueulés sur le(s) parking(s) ou en faisant 2 équipes qui se perdent et se retrouvent à faire la queue ?).
Vive le commerce et les services de proximité (surtout les commerces de proximité qui savent faire de la vente en ligne également, c’est la devanture écologique allumée 24/24) 🙂

D’ailleurs on devrait se poser la question de pourquoi ça ne marche pas vraiment les supermarchés en ligne…

catégorie « perso »

Semaine de vacances démarrée en courrant (entre la gare de Lyon et la gare d’Austerlitz il n’y a pas de métro – on l’a découvert qq minutes avant -, un pont à traverser, et retrouvailles après 10 ans avec le train couchettes pour nous emmener au Sud), puis montée vers une semaine dans nos neiges catalanes (bien blanches et avec un super soleil tous les jours), une semaine de vraies vacances très attendue par Nathalie. Une semaine à se lever tôt et se coucher tôt, bien manger « local » (à part un grrrrr de resto avec des pâtes pourries on a eu que de très bons moments de restauration), bien boire aussi (avec modération, et de la qualité locale qu’on apprécie).

Le tout avec un peu de 3G (ça capte super bien au resto d’altitude, idéal pour twitter et quelques web/mails) et un peu de wifi (à l’hotel, pour ne pas rater l’épisode de 24h…), juste ce qu’il faut pour suivre à distance.

Puis, redescente Samedi après midi au niveau de la mer, pour passer la frontière et une très bonne soirée à Barcelone (merci 6ko, restart your blog amigo), suivie d’une demi nuit d’hotel (trouvé avec ArroundMe sur iPhone/Orange espagne) et d’un bon p’tit déj. Redémarrage avec une ballade matinale dans cette ville que l’on aime beaucoup, visite à la Sagrada Familia (pas prêt de finir les travaux…) et l’envie de revenir qui s’installe à chaque coin de rue. Et… retour en courrant (dans les bouchons improbables d’un dimanche midi de Barcelone parce qu’il y avait un marathon d’organisé et les grands axes fermés….), autoroute, mcdrive, une visite rapide aux amies/voisines de notre fils, et rebranchement sur la sncf (en courrant… !!), pour retrouver (dans l’ordre) la maison de tous les jours (et nos lits), puis le travail, la boutique, le chien qui nous a manqué (!).

Un rythme (un concept à décrypter) qui nous ressemble tellement. Une semaine bien motivante pour la suite.