Ce soir, sur www.ril-shopping.com (et donc second life), c’est cours de cuisine moléculaire (en direct / vidéo / interaction avec le cuisinier) par la talentueuse équipe de j’aime cuisiner.com. C’est aussi une vente des accessoires pour réaliser ça chez soi et une des dernieres occasions de rester l’achat ecommerce dans second mife et de bénéficier des prix spéciaux sur la sélection de produits d’indemodable.

Nous n’y serons pas, notre boutchou est inscrit a la descente aux flambeaux (et nous au vin chaud!) et ça tombe en même temps.

Bonne soirée et à bientôt !

Chronique pour enviedentreprendre

Nous avons deux marques, un site de vente en ligne et un site « plaquette » du commerce de proximité, et dès le moment où nous avons commencé le projet de boutique physique, nous avions en projet de refaire un autre site de vente en ligne, plus adapté aux produits qui y seront en vente, un vrai reflet de ce qui est en boutique et de l’esprit, et de dissocier les univers; en résumé repartir sur une autre approche pour ce canal. Même si cela nous a paru simple au départ, c’est finalement complexe pour la taille de notre structure et ses investissements, avec quelques indécisions sur des fonctionnalités (peut-être complexes) et probablement un bon reflet des difficultés de l’équation temps-homme/contenu/contenant/moteur.

En partant sur le principe de « plus adapté », le coté « technique/outil » est revenu au galop, surtout parce que nous avions une expérience de la première solution (mise en place en 2005 et customisée) et connaissions quelques limites, et puis étant toujours en veille sur les solutions e-commerce c’était comme un réflexe de regarder ailleurs. Petite précision, la recherche de solutions ne reposait que sur les autres solutions open source, peut-être un choix à remettre en cause avec plus de temps ou en changeant de point de vue.

Repartir sur un choix technique permet d’ouvrir les yeux sur d’autres solutions, avec leurs mécanismes propres, structure, et aussi… similitudes, sans jamais trouver une solution globale (ou idéale) à tous les besoins. Pourtant, pour aboutir… je ne suis pas certain, maintenant, que c’est obligatoirement la bonne approche, pour plusieurs raisons détectées parce que le projet « traîne ». Notamment parce que nous avions une première expérience, un premier outil, de premières habitudes et ce serait dommage de ne pas prendre en compte la première solution, qui a le mérite de toujours fonctionner et qui nécessiterait quelques évolutions. Mais aussi parce que les similitudes ou approches différentes des solutions ne permettent pas vraiment de solutionner certains besoins.

Bref, finalement, cela fait oublier certains préssentiments ou certaines idées. Du coup j’ai proposé de prendre du temps et repartir d’une page blanche (au sens propre, des pages de cahiers !), en se basant sur le point de vue de l’utilisateur interne (administrateur) et l’utilisateur externe (visiteur, client) et des interactions entre les 2 types : bref, de quoi avions nous réellement besoin. Cela a permis d’isoler quelques principes clés, de repasser en revue pas mal de choses entrevues dans les solutions et d’en identifier une ou deux plus sérieusement, puis nécessité d’en revoir 2 autres (avec des approches différentes !). Pas simple, peut être parce que je faisais ça de mon coté, sans avoir le retour utilisateur parce que nous n’avons pas pu mener des tests.

Cela tombe bien, les prochains jours seront « off » et nous permettront de rebalayer le projet et de faire des tests par exemple. Coté « look/fonctionnalités visiteurs et clients » j »emporterai juste quelques feuilles imprimées à partir de ce site 960.gs , quelques pages A3 blanches, quelques copies d’écran de sites grand public (toujours très utile de voir comment font les sites à forte notoriété), et une liste de fonctionnalités que nous avions évoqué à l’usage de la première solution. Et on va aussi essayer de faire un vrai planning, commun, autour de l’équation temps-homme/contenu/contenant/moteur, avec nos petits moyens.

Ce soir « rendez-vous » dans SecondLife avec l’équipe Ril Shopping et l’animation préparée pour Indémodable. Il y aura un très très joli lot à gagner (que je vous laisse découvrir In world, j’en ai vu unephoto superbe passer par mail et j’ai senti… hmmm) avec un quiz préparé par Richard de Ril et Nathalie.

diaporama

Pour voir les produits proposés à la vente dans la boutique Second Life sans vous connecter, il vous suffit d’utiliser le diaporama mis en place sur le site Ril (cliquez ici).

Rendez-vous vers 20h30 (on a des t-shirts rouges).

Bon c’est décidé, ce soir je m’inscris à un test de mobileme (me.com ex mac.com)
Bien évidemment je n’ai pas tout lu et je pense que je ne peux pas « y » continuer à utiliser un mail externe, comme c’est possible sur gmail de Google.
Je serai ravi de pouvoir échanger avec des utilisateurs du service (qualité du filtre spam par exemple ou du push).

Update : Cela marche très bien sur Orange, mais cela nécessite de recréer une adresse email. Du coup pas simple de tester le filtre anti-spam et pas simple d’adopter cette nouvelle adresse. Dommage que l’on ne puisse pas déléguer à mobilme la gestion de son email par domaine, comme c’est possible pour la partie web.

Mon plaisir de môme n’aura pas duré très longtemps, contrarié par un autre môme qui a trouvé « le » fauteuil idéal du gamer HD :
Quelques minutes après le déballage de ma Lounge Chair, je n’ai pu que constaté que le design c’est pour tous les âges et qu’il ne cesse d’être réinventé par ceux qui se l’approprient :

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Mais pourquoi j’aime bien ce fauteuil (et accessoirement cadeau d’anniversaire de mon salon) ? Difficile à dire. Quoi que :
Il m’a suffit d’y être exposé chez un ami pendant l’adolescence, de près c’est impresssionnant. Et puis je l’ai recroisé ensuite dans divers livres et probablement dans cette expo dont j’avais déjà parlé (en tout cas il figure dans le livre sur l’expo, tout comme des produits ou de la R&D d’Apple).
Mais bon on peut se dire que les influences pourraient être ailleurs : Alors pour l’occasion 2 photos (avec on va dire un « product placement » subliminal) dont une extraite de ma collection perso et une extraite d’un film, vous comprendrez toute de suite les influences :-)

Dans risky Business (premier film de Tom Cruise, années 80), le fauteuil du salon est sympa et on voit qu’on peut l’utiliser à 2, on le revoit mieux au moment de son entretien de motivation pour l’université) :
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J’ai dû booster l’exposition de la capture, c’était très sombre, mais on reconnaît la forme.

et discrètement dans cette photo pas très connue (mais je vous fais confiance pour savoir chez qui c’était, il n’avait pas de chaussettes) d’un article de Fortune’s du début des années 90 :

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une autre manière d’utiliser le fauteuil à 2.

et pour terminer, une autre photo (plus connue) du maître, à une époque où il était célibataire, et déjà passionné par la musique (à gauche). Par contre son lampadaire ne m’a pas influencé (pour le moment). Allez juste pour le plaisir :

steve-home.jpg

Bon week-end.
Un dernier petit café et je m’attaque à la liste des trucs à faire.

Encore un petit truc perso qui m’a fait me dire (c’est français ça ?) : ça c’est du retour vers le futur!

D’un coté on a une PS2 (PlayStation 2), une très vieille PS2 achetée sur un vide grenier dans notre sud – avec une belle collection de jeux notamment StarWars et donc un paquet d’heures de vol au compteur – et de l’autre coté, il y a AfterBurner II, un jeu vidéo d’arcade des années 80 qui est un des rares jeux auquel j’ai joué avec vraiment du plaisir (à part celui d’y claquer mon argent de poche) – mais qui jusqu’à maintenant n’avait que des adaptations nulles sur ce que l’on a chez nous (Je les connais toutes, et même la version PSP sur laquelle je plaçais pas mal d’espoirs m’a déçu au niveau bruitage/musique). A un moment j’avais fait de grosses recherches sur les moteurs d’émulations des bornes d’arcade et j’avais fait fonctionner FinalBurn avec des archives de ces jeux… sur windows.

Mon fils est comme moi et adore ces jeux (et m’éclate aussi à AfterBurner II), même si le graphisme est vieux, simple et que l’on y jouait avec le clavier (jamais fait l’effort de mettre un joystick sur windows). L’esprit du jeu d’arcade est  simple et bien conçu : l’action y est rapide et les musiques ou bruitages entrainants – on perd aussi rapidement. Et puis j’ai considéré qu’il fallait qu’il puisse connaître ce qu’il y avait eu « avant », pour mieux apprécier bien sûr. Prochaine étape je luis fais voir les émulateurs Atari et Apple II, déjà qu’il me tanne pour que je le laisse jouer sur les machines du musée…).

Surtout j’aime bien qu’il considère les consoles pour jouer, le mac pour « faire des trucs », et comme ça on parle pas des pc (sur lequels les jeux ont quand même du mal, il faut toujours mettre à jour un truc pour faire fonctionner un jeu).
Bon, je viens au sujet : Et bien avec une transformation en version « internationale » (bref ça lit « tout », notamment les jeux NTSC) et un achat sur ebay (après de longs mois de recherches de « la » bonne version au bon prix) de la réédition du jeu sur PS2 uniquement édité au Japon (la collection Sega Ages volumes), on peut maintenant y jouer (à tour de rôle) sur sa PS2, dans sa chambre, le son à fond. Oh je critiquerai juste l’explosion quand on est touché, mais le jeu est vraiment très très proche de l’original, en rajoutant un peu de 3D bien rapide.

Si vous voulez voir de quoi il s’agit :
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Et un petit aperçu en vidéo ici (pour l’ambiance sonore et la vitesse d’action « break, fire »).

Dans un registre proche, comment ne pas évoquer ça :
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(image de Jeuxvideo.com)
même si au niveau jouabilité et technique cela n’a rien à voir, on admire la beauté de Ace Combat 6 sur Xbox 360. C’est vraiment, vraiment scotchant.

PS : Pour les très vieux lecteurs de ce blog, je précise juste que j’ai abandonné l’idée d’avoir le vrai jeu vidéo d’arcade avec la cabine hydraulique… enfin pour le moment.

ah là là, en écrivant tout ça et en faisant des recherches, je viens de lire un truc qu’il faudrait tester sur PSP

Au début très fermé, l’iPhone « s’est ouvert » sur le monde des applications, pour le plaisir des possésseurs d’iPhone.

Au début Apple ne voulait pas d’applications tierces et avait annoncé qu’il n’y aurait pas de kit de développement (se réservant au passage la seule possibilité d’ajouter des applications sur l’iPhone – ou les faire payer comme sur iPod Touch). Ce « au début », c’est avant que l’iPhone soit pleinement disponible (hacké) dans les mains d’une communauté d’utilisateurs qui attendaient ce téléphone et rien d’autre (avec un petit unix en dessous), et d’en « ajouter » à la pelle de la fonctionnalité. Au début Apple avait rêvé de n’avoir que des applications exécutables dans Safari depuis un serveur, web 2.0, ce qui a bien fonctionné, mais les développeurs ne sont pas tous « web » et puis dans Safari c’était très limité (pas d’accès au « hard » : photos, à l’appareil photo, aux capteurs, etc…). Avouons quand même que c’était osé, très intéressant, et peut-être un peu en avance, mais pas du tout adapté aux jeux et démuni de l’équivallent d’un google gears (qui permet une exécution locale d’une appli web).

Donc, cela a tenu quelques mois, vite passés mais qui ont vu des applis web arriver, le temps pour une bande de développeurs (disséminés un peu partout) passionnés par ce téléphone hors norme, de « casser » les protections pour certains, d’imaginer un kit de développement sommaire pour d’autres, et même/surtout la notion de diffusion/installation « à la volée » sur iPhone, mais sans « certification » et sans achat en ligne.

J’ai adoré assister à ça. Apple ne contrôlait plus rien et a dû revoir tout ça… en reprenant la plupart des principes posés par les hackers (boom) : la demande était visiblement forte. Ce qu’Apple ne savait pas c’est « jusqu’où » et dans quelle direction – j’avoue avoir douté, jusqu’à ce que je vois les éditeurs de jeux arriver. Et bien comme d’habitude ils se sont trompés : Apple a parlé entreprise/déploiement et les clients ont répondu « Entertainment ». Enfin, si possible avec une offre qui continue à en mettre plein la vue, toujours cet effet de « démo » qui ne s’arrêtait pas des premiers acheteurs, toujours sollicités pour « faire voir » l’iPhone, et quoi de plus fun et impressionnant qu’un jeu qui utilise de la 3D et l’accéléromètre pour se déplacer ou actionner quelque chose.

Ainsi Apple ne pouvait prévoir le ras de marée de l’engouement qu’il y aurait à « remplir » cet AppStore en développant à tout va (avec plus ou moins de créativité), ni les prix de ces applications, ni le ras de marée à vouloir « remplir » son iPhone avec des applications, parce qu’il n’y a pas que des jeux quand même.

Pour le moment ma vision est que c’est bien l’entertainment qui rafle tout, avec un « truc » intéressant : il y aurait plus de jeux sur iPhone sur Nintendo DS (qui est « La » plate-forme où il y a le plus de sorties de jeux) – je n’ai pas vérifié, mais pas certain que l’on compare sur la même base de qualité ou la même profondeur. Intéressant parce que ce ne sont « pas tout à fait » les mêmes jeux, les prix et le mode de distribution sont différents, et les acheteurs ne sont pas du tout les mêmes.

J’ajouterai qu’avec la notion d’applications gratuites (parfois limitées à quelques niveaux de jeu), de jeux développés par des indépendants qui deviennent éditeurs et cassent les prix, le tout mélangé avec des jeux « vite » portés ou des pépites, cela devient difficile de s’y retrouver et de faire son marché selon la qualité. Pour celà je ne compte pas sur iTunes ou AppStore : pas la peine d’essayer d’aller « voir » le rendu d’un jeu sur iTunes ou App Store, on y trouve uniquement des copies d’écran, peu de vidéos, pas la peine d’aller voir sur des sites de tests de jeux, pour le moment le marché iPhone est « oublié », il faut aller sur des sites spécialisés, commençant à se développer (comme AppVee), avec parfois un peu de vidéo (qui bouge, floue parfois etc…) et des liens sponsorisés (faut bien vivre) – comme il n’y a pas que le jeu, cela déborde.

Après une phase de rangement, je publierai ma liste d’applications installées et vraiment utilisées et je dis pourquoi.

Ce domaine des applications iPhone est vraiment intéressant, sur au moins 3 points : qualité/intérêt, prix, modèles économiques variés.

Les qualités sont vraiment variables, mais l’utilisation des fonctionnalités de l’iPhone re-rendent attractifs des jeux (ou concept de jeux) que l’on peut déjà connaître ou avoir sur d’autres plate-formes (on pourrait aussi dire que c’est obligatoire vu qu’il n’y a pas de joypad ou de touches sur iPhone) ou bien explorent de nouvelles idées. Avec l’histoire du jeu vidéo qui est derrière nous il y a de quoi faire revivre, mais il faut aussi vivre avec son temps. Au niveau des applications en dehors des domaines de la photo et du son, je trouve que c’est un peu limité, mais je continue l’exploration. C’est bien du coté de la photo et de la musique où il y a des perles. Pas étonnant c’est ce qui m’avait aussi impressionné du temps des applis « libres ».

Un point très intéressant : Les prix, alors là on peut aller loin surtout si on compare de bout en bout. Un développeur peut devenir son propre éditeur (j’en connais au moins un) et … distribuer et… gagner directement de l’argent. Al’autre bout, le client lui a son magasin de jeu au bout des doigts et ne paye que le jeu, pas tout un circuit de distribution et aucun support physique (logique implacable, comme pour l’achat de musiques en ligne : il n’y en a pas). J’irai plus loin, en tant que client on est potentiellement en prise directe avec le développeur/éditeur via le système d’appréciation ou par son site perso que l’on peut retrouver sur iTunes.

Et enfin modèles économiques variés (le mix), applications gratuites, applications gratuites mais limitées et avec de la pub (et hop un marché de la pub mobile intra application…), payantes pas cher, gratuites liées à un service en ligne qui lui est payant ou gratuit mais financé par de la publicité, etc…

Mon sentiment sur la qualité globale : Au final parmi ces jeux/apps il y a vraiment de tout (comme pour les applications), mais j’ai comme l’impression que la qualité est un peu un cran en dessous de ce que l’on pouvait s’imaginer ou avoir envie et qu’à l’usage on s’accroche. Les applications les plus bluffantes ou utiles sont encore les applis livrées par Apple (Maps, GoogleEarth, remote, ebay) ou des acteurs de la première heure (twiterrific) ou de grands acteurs avec de vraies ambitions sur le mobile (Facebook par exemple). En même temps, on retourne vers de la simplicité, des fonctions basiques mais qui marchent bien, et ça ça colle à l’esprit iPhone.

Un truc au passage : le système est quand même souple, une application iPhone peut tout à fait être installée sur plusieurs iPhone/iPod Touch via iTunes, mais je n’ai jamais essayé de la faire passer vers une autre machine (et je n’ai pas souvenir de mentions à ce sujet), un essai à venir pour voir les limites.
Alors même si le piratage et donc le téléchargement illégal existe aussi sur ce marché, tout en nécessitant de bidouiller son iPhone (et oui…)

Même si les applications iPhone réalisées par Apple sortent du lot et sont parmi les plus utiles et utilisées, rendez-vous pour une liste de jeux et applications, avec des trucs de ce type là.

« On » en a parlé la semaine dernière : le constructeur Citroën envisage (de réutiliser la marque DS) faire revivre les DS avec une future gamme de voitures. Pourquoi pas… ! Après BMW et la Beetle, BMW avec la Mini (et coopers), Fiat avec la 500, c’est bien d’aller puiser dans le passé et ses marques ou emblèmes, mais pas seulement la marque, il faut s’inspirer du design global de l’époque. Tiens à propos j’avais essayé d’avoir des photos de face et de coté de chaque version pour faire voir avant/après et bien c’est pas simple de trouver, surtout avec les dimensions (Etonnant, j’aime bien ces voitures… anciennes comme nouvelles).

Bon et Citroën ? Bof, bof, du peu que j’ai vu, pas certain que l’esprit soit conservé et un peu persuadé que cette gamme n’aura probablement rien à voir avec la forme ou l’esprit DS (pas de suspension hydraulique, pas de version spéciale avec Maserati), tout comme la C3 est moins abordable qu’une 2cv dont on aurait pu penser que c’était la réincarnation, personnellement j’aime bien la C3 pluriel, mais Citroën ne l’a pas vraiment présenté comme un 2cv…

Même si mes propres souvenirs persos de la DS sont négatifs (le mal de mer à l’arrière est un truc unanime dans ma famille) la DS a eu le mérite d’oser au niveau design, à une époque ou aux USA cela osait à tout va, par des constructeurs avec des designers franchement inspirés par la science fiction.

Pour preuve, on voit de temps en temps une DS dans des films américains, notamment un où il y a « LA » version de la DS du futur : retour vers le futur II, l’épisode de la trilogie des années 80 dont une courte partie se déroule dans un super futur et on y croise plusieurs fois ce taxi à base de DS :

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On a bien le nez, la « fin » du toit très caractéristique avec les clignotants en fusée, les roues arrières cachées

A propos de ce film, un passage amusant est la brocante où Marty cFly trouve et achète l’almanach des résultats de sport. On peut y repérer 2 autres objets : un Mac de 1984 et une lava lamp :-)

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Oui Steve a bien repioché dans le passé pour lancer iMac en 98 (en virant le lecteur de disquettes au passage) – et ce « design » est toujours bien en place 10 ans après, l’iMac aluminium est une réussite. Comme quoi…

back-delorean.jpgEt petit truc perso, je me suis promené avec mon fils boulevard Saint Germain il y a quelques temps et on a fait quelques emplettes de fans (star wars, simpsons) dans une boutique sympa (Pulp’s), avec au passage une trouvaille sympa : de belles Delorean en métal en réplique de chaque version des films (donc 3), à 15 euros pièce très abordables. Pour les amoureux des détails, sur la première version il y a la perche pour toucher le filin et prendre l’énergie de la foudre et il y a bien le convecteur temporel.

Pour revenir aux DS du futur, un petit conseil, il faut pas simplement reprendre la marque (un peu le coup raté de la beetle) et tenter quand même de se « rapprocher » du passé quand on l’évoque, surtout en matière de design. Allez, on peut rêver, parce que dans le passé, il y a eu une version cabriolet de la DS… 4 vraies places.

Mise à jour : en me demandant si on ne voyait pas une DS dans le film « Le cinquième élément », je suis tombé sur une page du site du groupe PSA et comment ne pas faire un lien sur la page wikipedia de la DS qui évoque son apparition dans 2 autres films que j’ai vraiment aimé : Brazil et Bienvenue à Gattaca (je sens que je vais ressortir les DVD).

C’est moi ou bien j’ai l’impression que l’on ne parle plus d’Apple ?
Depuis début Janvier (et les 3 annonces de MacWorld qui n’ont pas bouleversé les fans ou analystes – bon à part le 17″ mais qui ne rejoint pas les rangs des disponibles) et les résultats financiers (qui étaient très bons malgré la crise), on ne voit pas trop ce qui va se pointer. En plus je sais pas pourquoi mais je pensais que Snow Leopard c’était pour l’hiver, cet hiver où on a de la neige d’ailleurs. Pas de big bang dans la roadmap.

Même si au fond de moi je sais qu’Apple aime bien « laisser du temps » à un produit pour s’installer dans son marché et une fois la grande innovation produite il n’y a pas de grosse révolution mais des évolutions par petites touches, j’aimerai bien des nouveautés. Pourtant il y a un boulevard : entre ce qui pourrait être fait sur l’iPhone (avec une version 3) , le mac mini à revamper et à vraiment positionner comme mac media center (pas mis à jour depuis des lustres), l’apple tv à « ouvrir » sur internet, l’iMac à… (non il est bien), mais aussi les attentes des clients au sujet des netbook (pas comblées par le macbook air, pourtant une superbe machine). Franchement pour la gamme Apple, tout le reste n’est que mise à jour, unification, rentabilisation, la passion est ailleure. Ce qui (continue à me) fait(re) rêver c’est la rupture d’usage (de la technologie) qui est dans iPhone (et les services associés).

En même temps pour moi tout ça devient nécessaire dans nos/les relations à Apple, surtout que maintenant que « tout le monde » achète des iPhone il nous faut « le truc d’après ». Oui tout le monde achète des iPhone, non pas de la faute d’un mix entre désir et longue attente mais parce que tout le monde en a un (oh je peux pousser avec les Macbook aussi)… Tout ceci quitte à oublier les vertus d’autres smartphone : vrai push, visio, enregistrement vidéo et j’en oublie, ou à renier leurs sentiments envers iTunes, les iPod, les prix… ou encore Apple en général (une marque vraiment « détestée » en France) et même oublier toutes les critiques lues, entendues, apprises par coeur (le son du téléphone est nul, pas de mms, pas d’autonomie, fermé, pas de changement de batterie, etc). Bref…

Je reviens sur l’iPhone v3, 2 ans et demi après la première présentation, donc 3 ans après les premiers « vrais » design, vous la voyez pour quand et comment ? présentée « comme ça » n’importe quand ? ou bien d’abord aux développeurs ? (pour cela il faut des avancées techno ou soft bien concrètes – comme la 3G/GPS et le kit de développement et AppStore) puis un lancement commercial dans la foulée, simple évolution ou révolution ? Je ne reviens pas sur ce que l’on souhaite tous comme évolutions de l’iPhone, je vous fais confiance pour avoir une liste plus longue que la mienne, espérons qu’ils fassent les choses bien. Mais quand et comment ?

« Et + », pourquoi ne pas retrouver des technos iPhone dans le reste de la gamme (pas comme sur iPod, qui n’est qu’un iPhone tronqué)., pourquoi ne pas réfléchir à l’après iPhone tel qu’on le connaît. Parce que souvenez vous personne n’avait pu deviner le design, les fonctionnalités ou ce qu’il y avait dans l’iPhone.

Je reviendrai prochainement sur les applications iPhone et le(s) modèle(s) économique(s) autour de l’iPhone. Depuis le départ où j’ai un iPhone (US) j’y ai installé des applications. Depuis l’évolution d’Apple, j’ai acheté pas mal d’applications ou de jeux sur iPhone, j’ai aussi téléchargé des applis gratuites, d’autres financées par de la pub, tout ça avec un marché qui s’est construit à toute vitesse et qui peut impressionner par les chiffres, mais quid de la qualité. Et enfin, 2 ans après est-ce qu’iPhone a une place en entreprise (à part ceux que nous achetons et amenons et utilisons).