Croiser, toucher, soupeser, essayer un Macbook Air est une expérience transformante, de quoi faire (presque) changer d’avis (« non je ne craquerai pas, je veux un big disque rapide ou du ssd pas cher dedans ») et regarder autrement nos machines actuelles. Un nouveau standard a été défini avec cette création d’un nouveau segment dans la gamme Apple ou bien est-ce tout simplement une sorte de concept-car qui préfigure juste ce qui sera standardisé par la suite ? (je penche pour la deuxième option, l’écran est issu du savoir faire sur les macbook pro 15″ et le multitouch a migré du AIR vers les macbook pro).

A quelques pas on peut toucher le EEEPC d’Asus. Mais pourquoi Apple ne sort pas une machine comme ça ? tout simplement parce Steve Jobs est contre le principe de clavier miniaturisé et d’affichage réduit/compressé pour utiliser son Os… à part pour l’iPhone mais c’est en revoyant toute l’interface utilisateur. Mon rêve : un mac iphone à double interface dont on aurait oté le clavier et qui serait utilisable en iphone (mode mobile) et mac (un vrai OS X) une fois connecté à un écran + clavier/souris bluetooth, de la taille d’un EEEPC (ou pire oqo…) au look AIR, pas de disque dur, pas de cd etc… Et si Steve commercialisait son iPhone qu’il utilise pendant les démos, celui qui peut afficher l’interface sur un écran ?

Je suis quand même super content de mon iPhone et Bravo à Bouygtel de lancer son option illimitée (limitée un peu quand même, 500 mo, pas d’imap, pas de p2p) à 9,90 pour du mail et web et 12 euro pour la même chose pour les BlackBerry.

On pousse plus loin et on croise l’Apple TV. Mais comment ça se fait que ce produit ne m’attire pas ? Parce que mes usages ne sont pas pris en compte par Apple TV et le prix ne me plait pas. La partie « web on tv », je pense que la Wii a démontré ce qui fallait faire (browser web/flash, météo, chaines de news), il suffit de faire la même chose via des widgets, c’est pourtant simple : un dashboard (ou l’interface de l’iPhone) !! Je préfère regarder du coté d’une PS3 (!) qui outre le blue ray sait faire plein de choses (enfin un peu moins depuis la baisse de prix qui a au passage viré des fonctionnalités), genre upscaler des films et lire des divx ou encoder sur son disque dur un CD audio que l’on insère dans… le lecteur. Bref…

Un petit regard (appuyé, grille d’évaluation à la main…) vers les écrans HD (Full HD mode 24p précisément). Pas simple de se décider pour un modèle. Il y a bien ce Panasonic TH42PZ70EA (qualité du plasma, taille, Full HD).

Bon avec tout ça je n’ai pas encore bouclé l’opération « acheter la machine à laver le linge pour remplacer celle qui est en panne ».

overview_design_img20080226.png es MacBook Pro qui ont été mis à jour hier, sont un bon cru mais un cru de transition, d’attente prolongée. J’y vois quelques évolutions positives et très intéressantes :

  • Apple ne fait pas évoluer le design ni le clavier. Le coté pro est maintenu. En gros ce design « aluminimum » qui date de début 2004 continue à faire ses preuves.
  • Apple y colle toujours les derniers processeurs, et pas des petites fréquences au rabais, idem pour la capacité en mémoire des cartes vidéo, recherche de la puissance, haut de gamme.
  • Les capacités des disques durs rattrapent ce qui est possible de trouver sur le marché (quand même…).
  • Le MultiTouch du MacBook Air est intégré (mais c’est gadget…).
  • J’en rêve : l’écran « Full HD » du MacBook Pro 17″ passe en affichage rétro éclairé par Leds !! (option Full HD à 90 euro).
  • Pour terminer : les prix baissent un peu en Europe, enfin… vu le cours euro/dollar il fallait faire quelque chose.

Cependant il faut remarquer qu’il y a des non évolutions (que l’on trouve depuis pas mal de temps sur des machines concurrentes…) :

  • pas de hdmi, dans certains cas cela pourrait être utile.
  • pas d’évolution des graveurs de DVD vers BlueRay.
  • pas d’option SSD (même si c’est hors de prix).
  • pas d’évolution du système de fermeture de l’écran par aimantation comme sur les MacBook.

J’ajouterai que des processeurs qui pourraient changer plus de choses au niveau de l’autonomie sont prévus pour Juin.

Pour la partie MacBook, l’entrée de gamme fait toujours le choix de processeurs aux fréquences élevées et les différences de prix avec des constructeurs PC doivent venir de là. L’affichage n’évolue pas vers les leds et la carte vidéo reste vraiment de l’entrée de gamme (même si c’est pas mal pour un usage de base). De bons mac attachants, mais moins bien que le haut de gamme.

Et le Mac Mini, pourquoi n’évolue-t-il pas ? Il y a tellement de choses à faire avec cette petite machine (un Mac Mini « HD » et un Mac Mini pro (Carte video, disque dur 3.5)…).

Moi je m’oriente vers une upgrade en capacité de nos macbook (ram, disque).

Ps : vous avez vu la lettrine avec l’image du macbook ? 🙂

Chronique pour enviedentreprendre.com

Que l’on parle (à taille humaine) d’e-commerçant ou de commerce de proximité, il faut bien reconnaître que les contours du job sont flous, c’est LE job multi job par excellence et un job que l’on apprend au fur et à mesure. Ces réflexions me sont venus en observant Nathalie passer de la vente à la compta en jonglant avec des commandes et des expéditions.

Dans la dernière chronique j’évoquais que j’avais envie de parler du nombre incroyable de métiers que doit apprendre à maîtriser un commerçant ou un e-commerçant “solo” . Et il y en a beaucoup. Pour ceux qui pensent avoir la fibre ou l’envie d’entreprendre dans ce domaine, je conseille quand même de « tâter le terrain », de s’exercer un peu sur chaque job et de beaucoup échanger avec des commerces existants.

Passé le cap de la création d’entreprise qui est déjà une étape qui nous emmène sur des chemins où le droit, les procédures, les finances sont de la partie, il faut bien faire fonctionner son commerce.

Le premier Job c’est celui de la disponibilité. C’est tout bête, mais le premier job c’est de consacrer du temps et de l’énergie et, éventuellement de ne pas avoir l’oeil rivé sur la montre, le commerce c’est une somme de détails consommateurs en temps. Pour tout petit commerce qui implique une reliation client (en temps réel ou à distance), il faut du temps et de l’homme. Enlevez ce facteur d’humanisation et les clients le percevront ou alors votre projet est beaucoup plus « large ».

Comment se répartit ce temps et cette énergie sur les jobs qui composent ce métier vieux comme le monde ?

Acheteur : c’est un mot un peu réducteur, car en fait il s’agit de prévoir ce qui va plaire dans votre commerce et de les amener dans votre commerce. Vous pourrez faire la plus belle boutique, si vos produits ne plaisent pas ou sont trop chers pour votre clientèle… ils ne se vendront pas. Du flair, des coups de coeur, une perception des prix, de la détection de tendance, imposer son point de vue, c’est un mélange de tout ça, à bien doser.

Gestionnaire de stock : Ensuite il y a à proprement parler l’achat des produits: d’abord le référencement des produits qui passe par le plus souvent par le référencement de fournisseurs (recherche, temps, énergie, déplacements, rendez vous, convaincre etc…) et enfin dans la vie de tous les jours, l’achat c’est aussi et surtout la prévision de stocks et donc de trésorerie, à moins que votre modèle ce soit la vente sans stock ou à la demande (là il faut savoir gérer les délais et les flux tendus).

Magasinier et tests qualité : Réceptionner, emmagasiner, s’organiser, ranger, prévoir l’étape d’après: c’est une étape qui semble tellement simple mais qu’il ne faut pas négliger. Un truc tout bête, si vous ne vérifiez pas ce que vous achetez, votre stock est d’avance faux et vous vous exposez à des plaintes de vos clients en cas de défauts qu’ils seraient amenés à constater une fois vos produits vendus et livrés et un risque de les perdre.

Merchandiser : Mettre en avant (vitrine, rayons, boutique physique) ou photographier (boutique virtuelle), décrire, préparer vos argumentaires, lancer une lettre d’information ou refaire des rayons et sa vitrine : on peut déléguer ou prendre cette étape à bras le corps, à un moment il faut quand même comprendre ce qui est fait et comment, apprécier et connaître vos produits sous toutes ses coutures pour bien vous les approprier et bien les vendre.

Vendeur ! Et oui le commerce c’est de la vente. Que vous vendiez du service, du conseil, des produits, en ligne ou pas il faut savoir reconnaître ses clients, savoir proposer, savoir conseiller, savoir écouter, savoir accompagner. Un commerce de proximité permet d’être plus en contact et de visualiser très concrètement les réactions des clients, au niveau du commerce en ligne c’est beaucoup plus difficile, mais entre email et téléphone, tracking et questionnaires il est possible de gommer les différences.

Logisticien : un domaine qui est plus souvent celui du commerce en ligne (quoi que…) où vous aurez à savoir exercer les métiers de la logistique (mise sous pli, picking, colisage, affranchissement) et aussi de diplomate (client à gauche en ligne, livreur à droite injoignable et personne ne veut se parler).

Gestionnaire : et puis oui, gérer les ressources humaines (les vôtres) au quotidien : comprendre la comptabilité, penser à la tva et autres déclarations, devenir un spécialiste d’Internet, comprendre les bugs que trouvent les clients, devenir un spécialiste des « flux » géographiques, faire des relations publiques, améliorer l’éclairage, revoir la circulation dans la boutique, gérer son propre quotidien (grippe, rhume, machine à laver qui tombe en panne…), bien présenter en boutique physique, créer une ambiance et l’entretenir…

J’ai du en oublier certainement, aidez moi à compléter la liste !

Voilà un sujet que je voulais traiter sans vouloir faire peur, mais bien sous l’angle où j’y vois une opportunité quotidienne d’apprendre ou consolider des savoirs, des expériences et de l’instinct. Une bonne dose d’écoute des clients permet de mesurer les écarts entre notre perception et celle de la clientèle. Cela permet aussi d’expérimenter beaucoup de choses, avec parfois des temps de mise en oeuvre très courts.

Sur Internet je lis pas mal de choses, bien souvent plusieurs fois et avec du recul et je passe par plusieurs sentiments. Il y a parfois des choses qui me saoulent rien qu’à les lire (trop d’intellectualisation de concepts – stop please les marketeurs en herbe), trop de répétition ou de reprise d’informations de concepts/expressions ou d ‘images (sans vérifier, sans tester, sans citer les sources), il y a parfois des choses où je me dis « ça j’y avais pensé, je l’avais bien dit/pensé » et parfois il y a des choses qui soit me divisent soit m’écoeurent. Je suis certain que ça vous arrive aussi.

Et bien là je connais 2 personnes que j’apprécie (François et Mathilde) qui vivent une situation qui se situe dans le dernier cas, l’écoeurement complet, autour d’un simple mot « entreprenautes ». Ils ont écrit 2 articles ici et qui résume le début de l’affaire. Bien que je pourrai être divisé sur le fond (je suis pour la protection d’une marque et nos marques sont déposées), je ne le suis pas. Pour moi François et Mathilde utilisent un terme super utilisé (regardez le titre de cette rubrique de neteco) et ont accolé le concept « d’associés » pour un petit groupement informel qui nous permet de nous réunir sans prise de tête (presque trop générique d’ailleurs) sur Paris, autour de boissons et sans cravatte (pour ceux qui me connaissent vous comprenez alors mon attirance pour le concept). Les voilà menacés par un inconnu qui ne prend pas de gants (avocat, lettre A/R, pas de réponse positive à l’annulation de l’usage du site etc…). C’est la forme qui ne va pas. L’issue de ce problème sera intéressante et je suis confiant. Ce sera un remake de Star Wars, les bons contres le méchant si ça dégénère. Pour leur défense l’élan positif groupé sera de leur coté, le bon coté de la force.

Sur le fond : je ne suis pas super calé en droit mais il me semble que la marque déposée en question est déjà très utilisé dans le langage commun ou sur Internet mode francophone et le « truc » de François et Mathilde à Paris est un autre concept (associés, réunions) que l’annuaire qui se plaint. De plus le reproche pourrait être bien fondée si il y avait parasitisme de la marque en empêchant de la déposer sur Internet (.fr, .com) ce qui n’est pas le cas. Bref, je soutiens.

Un bon conseil : pour vous faire connaître positivement, ne faites pas la même chose que celui qui attaque et ne soyez pas jaloux… bien faire son métier, bien servir ses clients est plus important.

Hier soir averti par le rss bondissant, j’ai su qu’Apple nous avat lâché la mise à jour de Leopard tant attendue (la dix point cinq point deux) et Il en aura fallu de la patience – installation non comprise ! Pour le moment c’est du bonheur, cette mise à jour corrige les problèmes que je rencontrais avec le wifi, qui ralentissait un peu tout, perdait la connexion, etc. Mais visiblement ils ne sont pas allés aussi loin qu’on le voulait, mais c’est déjà pas mal comme correction de tir.

Ayé, L’opération « j’essaye de ressusciter la PSP de mon fils que j’avais flingué en jouant avec le firmware et une batterie qui mentait sur son état » a fonctionné. Des mois et des mois sans s’allumer (c’était une brique très design) et boom elle refonctionne (ça a du bon de se lancer). Merci mille fois les hackers ! Du coup, on en a 2 maintenant (une noire et une blanche) – et le top c’est que l’on a retrouvé 2 cartes Memory Stick que l’on avait perdu dans la maison (ça a du bon de ranger)!

Vous avez du être informés qu’enfin la dernière version de l’iPhone (la fameuse 1.1.3) a été hackée, mais… beaucoup mieux : les iPhone récents peuvent être déprotégés et désimlockés (grâce au fameux GeoHot !) – vous pouvez acheter les modèles US et UK sans peur, même pour les utiliser chez Orange. Du bonheur ! Je me demande si je me lancerai dans une mise à jour du coup… (ça a du bon de patienter).

A+

Un week end plus tranquille que le dernier. Superbe lumière.
On range le bureau que j’ai envie de (logiquement) m’approprier à nouveau (car éloigné de la TV).
J’ai fait 3 tas de trucs que l’on n’utilise pas et qui encombrent : vêtements, jouets et du matos (de geek), les tas sont terribles…
Bon faut que je commande de la ram et d’autres trucs (genre des m2)… après le rangement.