Micro marché ou marché de niche, ce sont les marchés recherchés par les acteurs agiles et malins, qui se lancent ou cherchent à se lancer, et le tout est souvent de trouver donc une niche à dimension humaine et d’offrir des produits et/ou services de qualité à des « connaisseurs ». Bon une fois que l’on a écrit ça… il faut s’y mettre… mais surtout se dire que cela ne se passera pas comme pour un autre marché !

Dans notre cas nous nous avons entrepris (sans le savoir) d’aborder le marché de la newstalgia (ou Retromarketing) de la décoration, et donc aussi des collectionneurs. Sur ce marché la relation à l’objet acheté est par nature plus passionnelle – imulsive et raisonnée à la fois et repose sur une somme impressionante de sentiments, ambiances ou sensations – reproduits ou retrouvés: blues, parffum d’antan, gage de qualité, saveur/plaisir d’autrefois, charme désuet. C’est beaucoup plus que pour un bien de consommation normal. De ce fait il est donc fréquent de recevoir un email de remerciement pour la prestation offerte (merci merci, cela fait énormément plaisir et nous touche à chaque fois). C’est très étonnant (pour ceux qui sont extérieurs) et tellement normal. Pourtant… vous ne vous voyez pas retourner dans une grande surface pour remercier le chef de rayon ou le directeur pour la qualité de votre pain de mie acheté la veille.. ou envoyer un mail à un gros site pour la livraison de votre appareil photo numérique acheté (forcément) moins cher. Pour tous ceux qui abordent un micro marché, préparez vous donc à avoir des relations « extra normales » avec vos clients et il vous faudra croire encore plus dans vos produits et vos services, les aimer, bien les connaître, savoir les découvrir et partager vos connaissances (et les connaissances des clients qui sont parfois supérieures aux notres) et goûts ET ne pas les tromper.

Pour se détendre je vous propose de partager quelques remarques qu’au fil du temps nous avons noté comme quelques questions qui se posent au quotidien mais pour lesquelles une TPME est souvent sans réponse autre que le système D, voilà quelques exemples :

Comment fait-on dans un TPE ecommerce pour prendre quelques jours de repos ou des vacances ? On ferme une boutique ouverte tout le temps ? (pas la peine d’afficher des horaires, on reçoit des emails à n’importe quel heure du jour et de la nuit, alors afficher une fermeture pour vacances…) On donne les clés à un intérimaire (tiens pas bête). Mais cela veut dire donner accès à son local, son système, faire confiance, former. Je me rappelle un stage Felix Potin. Les stagiaires d’été étaient recrutés « en couple » pour prendre le relai des couples qui tenaient toute l’année ces petites supérettes, stage passionnant avec une bonne dose de découverte sur le tas, à travers les clients. Il y a peut-être un créneau pour monter un service de « remplacement » pour les TPE ecommerce, mais sachez que seul ou presque ce ne sera pas toujours simple pour vous « évader ».

La multiplicité des besoins et solutions informatiques. On ne trouve pas facilement de solution logicielle « universelle » pour le e-commerce « qui fasse tout », notamment avec du web et autre chose (par exemple un point de vente). On trouve d’un coté des solutions web customisables, d’un autre coté des solutions comptables, et un peu au fond de la gestion de stock et de la gestion commerciale, je ne parle même pas de paiement électronique et de logistique… en 2006 on bricole encore pas mal. A quand une solution universelle ? A vous de la concevoir en fonction de vos besoins et de votre quotidien, pour cela rien de tel que d’aller voir ceux qui « fonctionnent » déjà.

Allez on s’attaque à Internet. Idée reçu bien acquises : Pour vendre sur Internet il faut être dans google, sous entendu bien placé. Ok, pour accélérer les choses il faut aujourd’hui passer à la caisse des mots clés. Mais que penser quand on s’apperçoit que google est aujourd’hui attaqué pour les fraudes au clic ? Et puis finalement il ne faut pas être que dans google et là aussi il faut prévoir de payer les clics. De quoi forcer à bien réfléchir sur des stratégies alternatives comme le référencement naturel, la communication traditionnelle vers quelques relais d’opinions ou la presse, la communication locale. Enfin, votre naturel et vos qualités feront la différence, tout ceci sans budget.

Et puis 2 dernières réflexions qui vous pousseront à toujours essayer de mieux servir vos clients et toujours inventer des petites astuces au quotidien :

– Les grands piquent des idées aux petits et les appliquent avec d’autres moyens, tout en s’éloignant de la relation de proximité des petites idées.

– Les grands critiquent les petits (alors qu’ils font mieux que les grands), au lieu de décortiquer ce que font bien les petits.

Enfin, un truc à se rappeler, bien souvent le challenger outsider attire la sympathie, sachez donc être sympa en retour et offrir de la douceur de vivre.

Jean-Marc et Nathalie pour www.enviedentreprendre.com

Voilà exactement le genre d’articles que j’apprécie « How I work » (et que l’on aimerait voir plus souvent…), une plongée dans le quotidien de personnalité stratosphérique et là c’est celui de Bill Gates (la photo est très bien d’ailleurs). A lire également celui de Carlos Ghosn (renault / nissan), illustré d’une photo qui en dit beaucoup sur l’évolution ou mutation des dirigeants des grandes entreprises. J’aimerais vraiment la même chose sur Steve Jobs, mieux qu’une journée… une année. Pour avoir une page traduite, il suffira de coller l’adresse des sites chez google translate.

Vous l’avez probablement lu, Bill Gates se retire progressivement de Microsoft (mais sûrement car il est remplacé à son poste par Ray Ozzie, le créteur de Lotus Notes capté par le rachat de Groove Networks) – Retrait qui je pensais déjà bien engagé d’ailleurs vu ce qu’il produisait ou sa présence plus basé sur « son avis » que ses stratégies.

Alors là j’ai vraiment besoin de votre avis : Que se passerait-il si la même idée saugrenue traversait l’esprit de Steve Jobs ? Qui pourrait remplacer un Steve Jobs à la tête de sa compagnie, Apple.

Je me suis juste noté quelques réflexions sur les tailles et les résolutions d »écran d’Apple. Je me demande aussi quelques prochaines résolutions auront nos machines. Apple ayant eu toujours tendance à ne pas compresser l’interface graphique.

MacBook, PowerBook, iBook

10″ : 640×400, 640×80, 800×600

12″ : 1024×768 (G4 aluminium, ibook)

13″ : 1280×800 <1024×768 (pizmo) < 800×600 (ibook)

14″ : 1024×768 (ibook)

15″ : 1440×900 (Intel/G4) < 1280×800 (G4 aluminium) < 1152×800 (G4 titanium)

17″ : 1680×1000 (Intel/G4) – 1440×900 (G4 aluminium)

Mes hypothèses

Ultraportable : 1024×700

Futur 15″/16″ : 1680×1000

Futur 17″/18″ : 1980×1200

Ecrans (cinema display) :

30″ : 2560×1600

23″ : 1980×1200 < 22″ : 1680×1000

20″ : 1680×1000

iMac

15′ : 1024×768

17″ : 1440×900

20″ : 1680×1000

Futur imac 17/19″ : 1680×1080

Futur imac 20/22″ : 1980×1200

ipod ?

ipod : 160×128

ipod mini : 138×110

ipod photo : 220×176

ipod nano : 176×132

ipod 5G : 320×240

Futur ipod : 500×350

C’est marrant. Carrefour a fait fermer le site de Leclerc quiestlemoinscher.com qui se permettait d’afficher les différences de prix en % (sans préciser quels produits) via les données d’un paneliste (dont les clients ont accès aux données).

L’aviez vous essayé ? Aviez vous regardé pour la zône géographique dont vous dépendiez ? En ce qui me concerne, Carrefour était juste 2 % plus cher que Leclerc et sa filiale Cahmpion 8 % plus cher. Le hard discount ne faisait pas partie de l’étude (on aurait été surpris…) !

Ah quoi bon faire fermer le site ? Pourquoi ne pas aller plus loin et comparer vraiment les prix (de tous) ? 2% d’écart pour des géants qui se combattent… cela frise l’entente ?

Rien à voir avec les technos mais juste pour rajouter que moi je n’aime pas du tout la finition des bouchons de synthèse, l’effet ressenti avec un tire bouchon et le bruit final. De plus ma région de coeur est peuplée de chènes liège. J’ai grandi avec. Mais en fait il y a d’autres effets : A lire ici sur un blog sur les vins (Oenoline), au frais.

On a été voir (admirer ?) Cars de Pixar /Disney hier soir : Magnifique !!!!

Cars-Flash-1

Les scènes de course automobile (NasCar) sont fabuleuses, les musiques et bruitages sont parfaits, les effets de vitesse sont incroyables. Le monde d’homme transformé dans un monde de voitures est très bien fait. Pour les fans de Pixar, ne ratez ni les pub, vous y verrez la bande annonce de Ratatouille en français (bande annonce à voir ici), ni le petit film précédent Cars, l’homme orchestre, ni le générique de fin. Les ambiances des routes (route 66, autoroute/grand canyon, sortie de grande ville) et des événements sportifs (et leur retransmission TV) des USA sont très très bien rendues, les deuxièmes rôles sont tous attachants et le film est plein de morale.

Excellent moment passé devant un film pour enfants et grands enfants, je suis ressorti en ayant envie de le revoir.

Ps : par contre vu la demo du jeu (premier niveau) téléchargée et testée, ça a pas l’air transcendant… tout en étant quand même fidèle aux décors du film.

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Ebay est un des plus gros clients de Google (Adword / adsense) ; c’est impressionnant de voir le nombre de mots clés achetés « intelligemment » (mais chèrement) par ebay sur google au quotidien et selon les langues utilisés par les 200 millions de mebres d’ebay (chiffre paru réccemment mais invérifiable). Récemment ebay et yahoo se sont associés pour contrer (ou résister à ) google. Tout naturellement on pensait que ebay favoriserait alors les services de Yahoo ou concurrents.

Finalement ebay vient d’annoncer qu’ils allaient développer et proposer leurs propres offres de liens sponsorisés (publicités textuelles) « ebay adcontext » – pour réduire leur dépendance face à Google et augmenter leur visibilté – et donc rémunérer ceux qui vont intégrer sur leur site les publicités ebay. Je ne connais pas assez ce marché pour évaluer l’impact sur google, mais c’est certainement un signe d’une audace importante pour une entreprise cliente (ebay) d’un mastodonte créatif comme google. Ebay offrait déjà un système de parainage rémunéré pour la création de comptes, là ebay voudrait à terme offrir une rémunération sur le contenu quelqu’il soit. Prochaine étape ebay facture ses propres clients pour émettre de la publicité en ligne sur les objets en vente ?

Toutes ces offres reposent sur le coût par clic (avec google qui a greffé un système d’enchère sur le coût du mot clé…), et entre les offres d’affiliation, les offres de référencement sur des sites (guides / moteurs) et les offres de publicité contextuelles (google, overture) de liens sponsorisés, les offres de banières traditionnelles, l’offre va être plus large, plus dense et cela va diluer le marché de la publicité qui tout de même n’est pas extensible à l’infini, notamment si je prends le cas d’une petite entreprise. Au final je me demande si les clients finaux ne vont pas payer le prix d’une telle saturation.

ebay annonce également qu’ils vont mettre en place des modules wiki, blog, skype.

Ça bouge et ebay cherche à devenir un passage obligé du ecommerce.

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L’ipod en entreprise ça commence à prendre forme (national semi conductor va donner un ipod à ses employés), même si l’ipod dans les entreprises s’impose par les utilisateurs (tiens ça rappelle un peu comment le Mac a intégré des grandes entreprises) plus que par le management ou la DSI (ipod = mp3 = interdit), on est comme loin d’un ipod corporate. L’image de gadget et lecteur mp3 doit rivaliser avec le navigateur internet/intranet, le pc portable, le blackberry qui eux sont rentrés dans les moeurs.

Et pourtant un ipod en entreprise cela peut générer quelques bons usages : du complément d’information corporate ou du complément de formation métier. Mais ce n’est que couplé à un portail « comme » iTunes que cela a de la valeur pour alimenter et avoir un feedback, car seul l’ipod ne peut interagir et transforme l’usager en un spectateur passif d’un contenu, iTunes permet et permettra plus d’interaction (notation, réaction).

Au delà des freins « corporate » liés à la sécurité des données (blocage de l’installation d’iTunes, de l’utilisation de la partie « storage » de l’ipod ou d’accès à iTunes music store, lutte contre le pod slurping – ! ) ou des logiciels et au respect des réglementations (musique légale/ pas légale…), les entreprises font également des calculs.

Fournir un ipod qui tient la route (ipod video) est un budget important mine de rien (250 euro environ (il y a une réduction selon le volume x nombre d’employés + la logistique + l’accompagnement) – Apple a d’ailleurs une offre taillée pour avec une gravure au laser corporate (logo / baseline).

Elles pourraient tout à fait maintenir à jour une flotte d’ipod qui seraient prêtés aux employés qui en ont besoin (mais cela impose une double logistique sans outils !!).

Le besoin solutionné serait par exemple pour les salariés ne peuvent utiliser du contenu sonore sur leur poste de travail (front office clientèle par exemple ou environnement bruyant) et pourraient le faire « à tête réposée ».

Les entreprises (mais toute forme d’institution à large public) les plus économes peuvent tâter le terrain et mettre en ligne des contenus que les usagers volontaires utiliseront sur leurs propres ipod, la logistique c’est l’employé, le retour utilisateur peut être récolté via un questionnaire pour donner son avis ou évaluer leurs connaissances par un quiz.

Le sujet iTunes Corporate est très proche d’iTunes U.

vous trouverez quelques extraits traduits sur renalid.com de « Getting Real« , livre de 37signals. A lire, A sauvegarder, imprimer, A copier/coller, A apprendre par coeur !

37 signals est une startup éditrice de très bons services Internet, à succès, et de rubyonrail, leur framework innovant mis en opensource.

Ils ont une approche de développement de leurs logiciels très pragmatique, très visuelle ou graphique. Ils ont retranscrit dans un livre (que vous pouvez acheter en ligne et en pdf) leur vision – et ça décoiffe.

On m’avait reproché de ne pas donner mon avis ou parler d’application Internet dont j’estimais qu’elles pouvaient changer le monde (j’exagère) comme par exemple Del.ico.us, blogger ou WordPress et donc de me garder tout ça pour moi. C’est mal me connaître… mes sources sont open !

Alors en ce moment (et depuis quelques temps) voilà ce que j’ai remarqué, commencé à utiliser et apprécié :

Shopify – cela pourrait devenir le blogger/ebay/paypal de l’ecommerce, c’est à dire un site ecommerce + blog hébergé qui prend juste une commission sur chaque vente. Juste un regret, je n’ai pas trouvé comment localiser en Français le site : d’avoir du multilinguisme ou des frais de port selon les pays de destination (Oscommerce a transformé ma façon de voir les choses).

Edgeio – un équivallent de Google Base + froogle / Kelkoo

DailyMotion – l’équivallent de Google video / youtube mais Français et très innovants ! – plus discrets et plus tournés vers les entreprises il y a VideoEgg , vpod et wevod.

Odeotout pour faire un podcast audio en ligne, et qui permet notamment d’utiliser des messages audio laissés en ligne par vos lecteurs.

wikio – qui a reférencé nos flux.

et

Zookoda : email newsletter

Stickam

Bloggersnap

Wishlistr

Webmaster Eyes

Shopwiki

Pour les Blog

– qumenda qui est un Ecto gratuit.

– Podpress qui est un plug-in à wordpress

– Rapidweaver 3.5, très très bien mais quel dommage qu’il ne soit pas aussi innovant qu’iWeb – mais je n’utilise pas ce type d’application qui génère du web statique. A propos, je me demande si un jour un plug-in pour iweb permettra de poster en xmlrpc ou bien les applications comme Ecto ou MarsEdit intégreront une interface wysiwyg « à la iweb ».

– Je lis Techcrunch.fr et us, ça aide.

Google se propose d’offrir prochainement un service de tableur en ligne. Il fallait oser ! Excel, ce logiciel apparu d’abord sur Mac, est devenu incontournable. C’est pour le moment des fonctions simples qui seront proposées. Après le traitement de texte (rachat de writely), l’offre en ligne de google se complète au fur et à mesure. Mais est-ce qu’on va utiliser ça ? Et pourquoi Apple n’ose pas sur le même terrain… ?