Je me souviens d’un des travaux que nous avions à réaliser en spécialisation création d’entreprises en Ecole, en dernière année “Gestion des PME”, tout simplement monter tout le business plan d’une création d’entreprise, de l’étude de marché jusqu’aux tableaux financiers. Nous étions deux à plancher sur notre sujet, un hôtel proche de la mer dans le sud de la France.

Et en tournant et retournant toutes les possibilités il apparaissait que les notions de premiers investissements lourds sont parfois incompatibles avec le besoin en fond de roulement nécessaire pour capter la clientèle, nerf de la guerre de la rentabilité à atteindre, vite, et à maintenir dans la durée. Au tout dernier moment, nous étions quand même tout à fait incertain de nos taux de remplissage en moyenne saison ou hors saison, et les plus grandes idées jaillissaient pour sécuriser nos tableaux (séminaires, semaines à thème pour les familles, découverte du pays, etc…). C’était sans compter l’idée géniale donnée par une entreprise de construction contactée pour évaluer les travaux de construction : racheter un commerce existant. Et justement il a m’a indiqué un hôtel qui n’allait pas bien du tout et qui avait beaucoup de mal du fait de ses charges financières (et non d’exploitation), le coût était alors de moins de la moitié de la totalité des investissements nécessaires sur 5 ans, sans négocier. Ce qui changeait complètement l’approche, à quelques heures de présenter le dossier. Ce “bon conseil”, bien ciblé, bien trouvé, valait de l’or.

Cette simplification de la présentation (“Pour bien créer, il suffit de parfois de racheter ce qui a mal été créé”) associée à une solidification du business plan (avec des charges financières réduites à la fois dans les montants mais la durée et surtout “l’intensité”), nous a valu une très bonne note.

La cession et la reprise d’entreprise (PME ou Commerces) sont souvent une solution de prise en main rapide, facilitée par des phases de transmission de savoir faire entre le cédant et le reprenant, avec une étude de marché réelle, une étude financière sur de véritables documents et bien souvent une réalité de présence sur le marché qui permet de démarrer très vite, sans incertitudes.

Les revues économiques ou traitant du management sont remplies de ces exemples de cadres de grandes entreprises lassés de leurs activités qui rencontrent des succès par la reprise d’un commerce ou d’une entreprise. Les commerces créés par des passionnés ont bien souvent besoin de coups de pouce de spécialistes de la communication, de l’encadrement, de la législation, etc… qu’ils ne peuvent se payer : mixer les 2 et on obtient des performances et des changements de vie étonnants.

Je vous parle aujourd’hui de ça parce qu’un ami change de vie et réalise son projet d’entreprise, un site dédié à la cession d’entreprises : “Pme à céder”. Mon petit coup de pouce est de vous parler de lui et société. Vous avez une affaire à vendre, ou vous recherchez à acheter un commerce, une PME, un pas de porte, un droit au bail ou à louer un local, un entrepôt, un bureau ? Ce site de vente de PME et commerces permet de s’inscrire pour déposer une annonce ou une fiche de recherche, pour l’achat ou la vente d’un commerce ou d’une PME, du fonds de commerce à la petite entreprise.

Pme-Commerces-A-Vendre

La société “Pme à céder” fera le nécessaire pour trouver et analyser les offres relatives à vos critère de recherche. Son service de sélection d’entreprises va plus loin et diffuse chaque semaine une sélection d’annonces dans la presse des petites annonces (vérifiées et mises à jour ). Point intéressant pour faire une bonne affaire : Les visiteurs ont accès à l’ensemble des annonces de PME et commerces, qui ont été vérifiées par des rencontres, y compris les coordonnées des cédants, ceci sans scruter de multiples sites aux annonces incertaines.

Si vous vous sentez l’âme d’un “Repreneur” il est possible de remplir un cv et d’être ensuite contacté, mais bien sûr de chercher et analyser les offres. En tant que cédant vous sentez que votre entreprise a atteint un point intéressant pour la céder et le service vous guide pour la mise en avant et l’évaluation de votre bien.

Un bon point de départ est de parcourir ce portail de la cession d’entreprise et la reprise de commerces. Les tarifs pour la vente d’un commerce ou d’une pme sont plus intéressants que les grands acteurs du marché ou les agences immobilières et le service comprenant une analyse financière est beaucoup plus professionnel, notamment pour évaluer l’oportunité ou le fonds de commerce. N’hésitez pas à rentrer en contact avec le service client (par téléphone et web ce qui est à noter) et peut être trouver votre projet d’entreprise à développer rapidement.

Bonne chance Thomas !

Cette semaine a été officialisée la mise en production d’une expérience de fourniture d’accès internet et téléphonie, par courant porteur sur le réseau électrique. Autant cela peut paraître anecdotique à ceux qui sont bien reliés au très haut débit, autant pour ceux qui vont régulièrement en province, force est de constater qu’enfin voilà une vraie concurrence à l’adsl : tout le monde a une ligne électrique ! Et surtout, la plupart du temps le réseau électrique local appartient aux communautés. Pour en savoir plus, il y a un site de la documentation française ou bien google bien sûr. Le CPL et le wimax devraient booster un marché naissant de l’internet des « pas grandes villes du tout » qui ne peuvent envisager de fibrer des reliefs accidentés ou déserts…

Rss with style

Engadget avait raison : Apple livrera dans Safari un économiseur d’écran lecteur de RSS/Atom qui se base sur vos signets Safari. L’affichage est fantastique, tout en 3D, fluide. Regardez bien dans les commentaires sur engadget, y est évoqué la façon de mettre un économiseur d’écran en fond d’écran. A quand un économiseur d’écran pour le podcasting basé sur itunes et un aggrégateur de films ou videos d’informations avec lecture en tâche de fond.

J’adore les “making off”. Maintenant que Brocanteo est presque terminé (on l’améliore un peu tous les soirs et le week-end), et que nous commençons la phase d’utilisation “grandeur réelle”, je peux lever le voile sur le making off de ce projet innovant (n’ayons pas peur des mots on aurait pu faire une boutique ebay) de Boutique en ligne de brocante, antiquités et décoration, notre Brocante Store, ce “passe temps famiial”, et vous faire un petit point d’avancement :

Brocanteo-Developpement.Pg Dans cette photo du département recherche et développement vous pouvez apercevoir le site – il n’y a pas eu besoin de plus. Comme un bon bloggueur je me suis donc amusé à noter au fil du développement quelques remarques et je vais essayer de retracer le parcours et la démarche, et oui le projet a été entièrement été réalisé sur Mac et on va le voir, fonctionne sur des serveurs Mac (Xserve) et a été testé sur un serveur personnel (MiniServe). Vous trouverez les réponses aux questions “à quoi ça ressemble”, “comment ça marche et qui l’a fait” et bien sûr “c’est pour quand ?”.

Clairement je souhaitais me lancer dans plusieurs innovations, probablement démesurées pour le marché d’une brocante ou de la vente en ligne d’antiquités, notamment développer une application complète de boutique puis l’éditer. En fonction de l’évolution du business plan et l’identification de nos ressources, l’architecture logicielle a évolué mais pas les grands principes écrits pendant l’été dernier. Du fait d’un choix de techno serveur qui a été financièrement limité, nous n’avons pu envisager de passer sur webobjects et il a donc fallu se tourner vers php. L’intérêt de développer sa propre solution est alors tombé. Webobjects requiert un hébergement dédié et les rares hébergements mutualisés (unique ?) se trouvent aux USA et sont très onéreux. J’avais notamment besoin de pouvoir tester – en condition réelle – longtemps avant la mise en ligne, donc sans revenus pour financer le développement. Et il existe pas mal de projets ou de solutions open source en php.

Le développement en tant que tel n’a pris que quelques jours effectifs, je crois une dizaine, mais répartis sur des mois – principalement de Novembre à aujourd’hui, principalement dû au fait qu’il fallait d’abord créer une société et ensuite mettre en place les outils et en fonction d’une chronologie de démarches le site ne peut être en ligne convenablement sans certains passages obligés, ensuite parce que cela ne servait à rien de mettre en ligne quelque chose qui n’a pas de valeur ajoutée pour le client.

Très tôt j’ai su que j’avais besoin de “mixer” plusieurs applications, notamment weblog et boutique car je voyais dans le weblog une capacité à publier facilement en croisant les produits sous la forme “d’articles” et une capacité à informer directement le client sans qu’il ait à venir physiquement sur le site. Dès le départ je voulais aller plus loin et offrir tout le site comme un RSS shop. Un site qui a eu cette démarche en même temps est La Fraise, assisté par une société de développement talentueuse. Etonnamment La Fraise a effectué le même choix que nous, une base oscommerce et d’un autre côté un weblog du marché (movable type). Je ne souhaitais pas me tourner vers des fonctionnalités trop innovantes ou sans réelle valeur ajoutée, notre cible a besoin d’une boutique efficace et qui fonctionne. Il n’y a donc pas de flash ou de plug-in spécifique. Cependant nous préparons quelques surprises. Notre architecture est très proche, en voici le schéma détaillé :

<html statique> – pages administrées par Contribute Web publishing ou Nvu

<carnet : weblog statique> – pages générées par Blogger – publiées avec Ecto

<magazine : weblog dynamique> wordpress 1.5 couplé à Ecto

<boutique> – oscommerce 2.2 avec beaucoup de modifications personnelles et complétées par des développements de la communauté oscommerce.

La présence de pages statiques permet d’avoir un fonctionnement permanent même si la charge serveur fait que ce qui est dynamique est ralenti ou bloqué. Le tout repose sur un choix d’hébergement spécifique, innovant, en France (Aquaray) : Serveurs Xserve d’Apple mutualisés sous OS Xserveur et la panoplie de logiciels serveurs nécessaires : Apache (http/webdav) et MySql sur un serveur de bases de données à part. La démonstration simple que le couple Serveurs Apple et Open Source peut fonctionner pour des solutions professionnelles.

Et le résultat est très sympa : coloré, agréable, moderne, efficace ! Jugez vous même :

Brocante-StoreBrocante-Store-Detail

Choix et développement de l’application principale : la boutique

Il y a eu 3 étapes : le choix de l’application, le paramétrage et la modification, l’habillage graphique.

Le choix de l’application a été très rapide, cela faisait 2 ans que j’avais repéré le projet Oscommerce lors d’une grosse phase de veille en 2002. Quelques vérifications et tests avce installation avant Noël et j’étais confiant sur le choix et les capacités et donc la pérennité de l’outil. Pour moi le fonctionnement sur MacOS X était obligatoire (parce que c’est ce que nathalie utilise sereinement au quotidien), jusqu’au module de publication “Rich Text” qui se devait de fonctionner sur Mac dès le premier jour ! Quelques semaines après la version complètement « RSSisé » a suivi, accompagné de son mode d’emploi (le rss et la brocante ?)

Mais comment ça marche tout ça ?

Pour arriver à une application entièrement paramétrée et modifiée techniquement et fonctionnellement, j’ai en fait passé beaucoup de temps à comprendre le fonctionnement, le squelette de l’application, ceci par moi même à tâtons – en modifiant quelque chose quelque part et visualisant le résultat et assisté par google qui m’a amené sur le site de la communauté française du logiciel open source. On peut tout à fait procéder autrement et s’en remettre à des pros. Là le choix était simple soit ne pas mettre les doigts dans le code, soit s’y plonger. J’ai préféré partir de zéro et comprendre chaque modification que je faisais pour revenir en arrière au cas où. Dans le forum, un utilisateur expérimenté conseillait de partir de la version de base et d’y faire les améliorations nécessaires plutôt que de partir d’une version complètement customisée – bon choix donc.

Sachant que les versions customisées stabilisées ont probablement nécessité beaucoup d’heures d’assemblage par ses auteurs, il a fallu analyser ce qui manquait à la version de base et ensuite l’améliorer, sans se planter. C’est ce qui a pris du temps. Ceci sans y connaître rien du tout au niveau requête base de données ou langage php, et tout ceci en dehors du temps de travail, le soir, donc un peu quand j’étais pas légumisé… !

J’avais un peu de mal pour m’y mettre sans le graphisme mais j’avais tout bien en tête (les points forts, les points faibles, le “comment ça marche”) et c’était le principal. J’ai essayé de conserver une liste des modifications effectuées mais à un moment j’ai arrêté de noter, cela devenait du spécifique de notre projet, j’essaierai quand même de l’indiquer dans un doc, ce sera ma contribution et l’aboutissement de l’idée d’édition de la solution développée. J’ai clairement été aidé par des développeurs talentueux d’un peu partout dans le monde, sans les connaître, mais qui publient quotidiennement le fruit de leurs recherches ! Ce que j’apprécie avec l’open source web c’est que c’est comme le html que j’ai découvert en 95, on regarde la source et on comprend, c’est écrit en anglais et c’est “logique”. Bien sûr cela va mieux quand il y a un “read-me” et un forum avec des utilisateurs qui ont testé avant mais rien n’empêche de se lâcher et tenter soi même. J’ai donc pris l’habitude de regarder essentiellement les nouvelles extensions réalisées par la communauté.

Habiller tout ça !

Très vite j’avais développé un premier habillage, ou un principe d’habillage selon ce premier jet graphique de l’été qui permettait de réfléchir, et c’est précisément ce que nous avons fait avec les designers : réfléchir. L’ossature de base répond à de bons principes, 3 colonnes par exemple, reprise sur bons nombres de site (amazon, apple store, etc…). Le placement des outils n’a pas beaucoup été modifié, c’est clairement l’habillage qui a été retravaillé et principalement des détails d’habillage (comme l’adjonction d’un dock avec des icônes en haut de page qui se retrouve sur tout le site) pour une sensation visuelle riche. Le plus difficile pour moi aura été de passer du html au xhtml/css (je ne comprends pas tout au css2), notamment dans la partie weblog(s). Mais promis je vais essayer de comprendre comment ça marche.

Penser dès maintenant à une autre version. Je le sais, la boutique a été développé sur une version spécifique et un mélange de code html qui est assez “souple” : il y a du html non “conforme” un peu partout et du coup ce n’est pas du tout léger. Je pense suivre le projet de la nouvelle version ou le projet de normalisation et d’optimisation des requêtes que j’ai croisé mais je ne pourrai pas moi même me lancer dans ce type de projet : le nombre de pages ou de fonctions à modifier est taillé pour une équipe pas pour une personne seule sans temps dispo. Ces optimisations feront consommer moins de ressources serveur et moins de bande passante de part et d’autres, le tout pour une vitesse d’exécution coté internaute plus agréable.

Alors c’est pour quand (la version finale) ? (demandez vous unanimement !) : il reste encore des images à créer, tous les boutons à créer en Français et en Anglais, remplir toute la base de données. Fin Avril c’était bon, on a pu sortir le 1er Mai suite à un repas avec des amis qui nous posaient encore une fois la question. Pas mal pour un premier mois d’existence légale. Comme je l’indiquais précédemment, Nathalie avait commencé une partie de son activité – présence sur des brocantes en Ile de France et ventes d’objets à chiner en dehors de la brocante aux enchères et pour cela elle a commencé à publier sur brocanteo.com. Depuis elle ne s’arrête plus, encourageons là à continuer !

A bientôt !

Delicious-Video

Voilà la video dont je parlais à certain, sur la société Delicious Monster, qui s’est installée dans un café pour travailler (avec du wifi bien sûr). En ce qui nous concerne, Il n’y a plus qu’à s’installer dans un McDo ou augmenter la portée de notre router pour atteindre le café sur la plade au bout de la rue ?

Dms-Delicious-Logo

Je me demande si ils travaillent sur d’autres produits…

Tiger-Box

Bon je sais, je vais encore vous parler d’un « truc apple » ou un « truc Mac ». Mais pas n’importe lequel, une petite révolution, Tiger. Depuis 1997, la précédente société de Steve Jobs, NeXT, a pris le contrôle complet d’Apple. 9 ans après, ces équipes vont nous livrer la dernière version du système d’exploitation, MacOs X 10.4, Tiger. Loin des grands principes d’architecture de système, C’est la deuxième véritable version totalement utilisable au quotidien.

Vous êtes normalement tous bien au courant des grandes nouveautés, ichat AV, Spotlight, Safari 2, Mail 2, dashboard, Quicktime 7, ce sont les plus spectaculaires.

Au delà de ces grandes « marques », j’ai noté pas mal de choses qui vont nous faire plaisir au quotidien et qui sont probablement nous maintenir longtemps en excitation, tout en sachant que les bases de nouveaux champs d’application sont posés. Ces fonctionnalités sont décrites dans une série de pages disponibles sur le site d’Apple qui décrivent toutes les nouveautés (200 d’après Apple), on peut les lire dans les colonnes de droite.

J’en ai noté quelques unes :

  • Preview 3 – PDF – Annotation et optimisation des pdf, support du DNG et Raw, slideshow, outil de capture d’écran
  • AdressBook et Ical 2 : Partage du carnet d’adresse et de ical via serveur webdav / .Mac – envoi par mail d’évènements avec tracking des accusés-réception, impression du carnet/fiches et de calendriers (yes !)
  • Nouveau lecteur DVD, avec zoom video, iconisation des films dans le dock
  • Un nouveau Fontbook qui permet de gérer ses typos et de les partager – intégration avec Spotlight
  • Sauvegarde des Fax émis et reçus – compatibilité avec preview et le multi pages (même si mon dernier fax remonte à 2002)
  • Moteur d’impression revu – encryption des pdf, commande de consommable des imprimantes, impression de petits carnet d’adresses
  • Sécurité encore accrue, FileVault et sécurisation de la mémoire virtuelle, compatibilité avec les smartcard, mode « invisible » du firewall, log du firewall, vérification des downloads, compatibilité avec les certificats généralisée.
  • Une multitude d’avancées sur la partie réseau (outil de statistiques, compatibilité windows et novell / linux accrue, création de vpn à la demande, sécurisation du webdav…)
  • Compatibilité avec les appareils photos et caméras wifi pour la prise de contrôle et la prise de vue à distance
  • Pilotage par quicktime de l’isight comme outil d’acquisition video et audio simple (une renaissance du lip service de next ou du simplesound de MacOS 7>9)
  • Pour ceux qui bloquent sur iPhoto, ImageCapture prend des forces et s’impose, compatibilité avec les téléphones USB ou bluetooth, organisation et importation sélective, modification (cropping, probablement d’autres filtres à venir).
  • Contrôles parentaux sur tous les outils à connexion internet (mail, web, chat), tracking de l’activité, et toujours le blocage d’applications spécifiques
  • economiseur d’écran avec lecture de flux RSS (ce n’est pas clair si on pourra lire d’autres flux que ceux du site d’apple).
  • Meilleure gestion de l’économie d’énergie et automatisation des bascules entre plusieurs modes.
  • Dictionnaire intégré (le grand retour !)
  • utilisation de l’isight pour la reconnaissance vocale
  • …etc…

Je vous laisse parcourir le site, plus que quelques jours à attendre. Dès que j’ai beaucoup de temps je me penche sur l’interconnexion Dashboard <-> Applescript (automator) pour le media center.

Fauteuil-Lounge

Un samedi matin frais, un café chaud, du Jazz dans les Bose, 3 rayons de lumière de printemps, le PowerBook/wifi qui me fait de l’oeil, casual wearisé qui prouve que je me suis bien levé, la maison un peu vide, vous faites quoi ?

Cocooning ou HomeWork ?

Moi je suis parti sur du HomeWork et Nathalie chine avec Esteban pour Brocanteo, mais une petite envie de prendre l’air arrive… hop aller acheter le pain, un magazine, un autre café, 2 coups de téléphone, un ichat : boom le temps passe trop vite.

Mais qu’est-ce qui peut bien me nécessiter de bloquer mon samedi matin (et réaliser que je n’arrive qu’à y travailler la nuit ou le week end) : travailler sur le brocanteo’s store !

Shopping-Cart-Small

Ça va être beau, coloré, moderne, efficace.

Logo-Simple-1 Le saviez vous ? Nathalie a démarré son weblog / carnet de route de son aventure de boutique de brocante et antiquités. Quelques minutes pour lui faire voir comment publier et c’est parti ! Un exemple ? Elle publie à l’avance une liste des objets qu’elle va exposer sur sa prochaine brocante et donne son avis sur la qualité de la brocante, et propose de se rencontrer ! (il manque peut-être une prévision météo et un plan d’accès). Parallèlement elle nous propose de tenter de faire des affaires avec les objets mis aux enchères ! C’est quand même mieux de fidéliser ses contacts !

Brocanteo a réellement démarré :-)

Let’s start it up !

Ps : encore quelques (beaucoup) heures de développement et le site sera ok ! et essayez de la croiser elle a fabriqué des cartes de visite qui seront des collector !

Icon by Jsyoung

Encore un mois à attendre pour pouvoir dévorer le nouveau livre de Jeffrey S. Young sur Steve Jobs. Le dernier date de 1987 (« The journey is the reward ») et était la meilleure biographie non autorisée de Steve Jobs. Ses livres sont comme « The second coming of Steve Jobs » – de Alan Deutchman, de vrais livres d’investigation avec des interviews ou des anecdotes relatées par des proches et non des extrapolation faites à distance en se servant des journaux ayant pu l’interviewer. Là le point de vue des auteurs est qu’il n’est logiquement pas possible de faire 2 fois aussi bien sur un marché et va donc retracer les 9 ans qui viennent de s’écouler : la prise de contrôle d’Apple, l’aventure Pixar et la modification complète des façons de faire – et les succès. A voir le traitement… 9 ans d’attente ou 18 ans si on se base sur le premier livre, il fallait bien que je vous en parle avant les autres !

Voici un nouvel épisode de la suite de notre série de parallèles entre notre projet de brocante et boutique d’antiquités et objets de décoration et des thèmes existants nous ayant influencé.

Très tôt nos parents nous ont amené à soit aller dans les brocantes de quartier les dimanches soit visiter les antiquaires et les marchés aux puces. Ce goût, cette attraction plus précisément, pour les objets qu’on y trouve n’est pas née de cette simple habitude. Si j’essaye de retracer je peux analyser que c’est en fait la mise en scène des objets et la beauté des objets qu’on peut y trouver qui a fait tout le travail. Ce sont les objets qui sont attractifs. Il n’y a pas si longtemps j’ai réalisé que les bandes dessinées que je lisais ont fait beaucoup pour cette culture « i-underground ». Par exemple Tintin, dans les albums « Le Secret de la Licorne » et « Le Trésor de Rackam le rouge », aventures où il va vraiment faire connaissance avec le capitaine Haddock et le professeur Tournesol.

Licorne-Milou-Marche Licorne-Nego Licorne-Brocante

Extraits de l’album « Le secret de la licorne » des éditions Casterman

Dans le secret de la licorne Tintin va déclencher toute l’aventure en se promenant avec milou (qui se gratte comme si on attrape des puces aux puces ou dans les marchés) dans une brocante et acheter un objet bien particulier, une maquette du bateau « La Licorne » de Rackam le Rouge. Cette scène de brocante est exceptionnelle et riche de détail, on y voit même les Dupont négocier un lot de cannes et les déballages sur une couverture par terre. Plus tard dans l’aventure on retrouve cette ambiance dans le château de Moulinsart avec son passage secret et la réserve du collectionneur parti à la recherche lui aussi du Trésor ou bien dans Rackam le rouge lors de l’achat du scaphandre nécessaire à l’exploration sous marine. La partie où Tintin découvre les indications pour le trésor et réalise que le parchemin était dans le second mat de la maquette est fascinante : rien de tel que de trouver de vieux papiers glissés dans la couverture d’un livre, dans une boîte ou dans le tiroir d’une table que l’on vient de chiner.

Le déballage d’objets d’antan créé tout de suite une ambiance et des thèmes de boutiques ou devantures, c’est ce que nous avons voulu recréer avec esprit brocante, mélanger les objets, les mettre ensemble – côte à côte pour créer des ambiances.

Jusqu’à récemment deux des plus beaux jouets à mes yeux étaient les figurines d’Actarus et Albator et un Goldorak en métal, Pourquoi ? Probablement parce qu’au détour d’une brocante j’ai pu avoir ce Goldorak en métal qui était alors introuvable, je crois l’avoir payé 5f, il était cassé, il avait une jambe probablement perdu dans un combat. Pour les deux figurines qui sont aujourd’hui hors de prix, j’ai eu la chance que mes parents nous les offrent à l’époque, malheureusement elles étaient très fragiles et n’ont pas survécu à nos traitements. Là aussi j’ai eu la chance de pouvoir les retrouver sur des brocantes, mais 20 ans après et de reconstituer les souvenirs du goûter devant Récré A2 en attendant l’épisode attendu toute la journée. Même si ces héros ont très bien vieilli (notre fils a regardé ça entre 3 et 5 ans), il faut faire attention, ces objets ont survécu au temps car ils étaient protégés, et pas exposés aux enfants. Pour certains ce sont des jouets fragiles et on ne peut pas tous les mettre dans les mains des enfants sans précautions. Il faut expliquer, ré-expliquer ce qu’est un jouet de collection, qu’est-ce que la rareté, pourquoi ils sont fragiles (vieux comme papa…), et miracle : les enfants comprennent. La plupart sont quand même très solides (la figurine de golodrak en métal par exemple) et ils peuvent tout à fait jouer avec, comme nous.

Il y a aussi la commodité et l’accessibilité financière du marché de la brocante. Je me souviens de ma grand mère, très fière de me designer son objet favori dans la maison, un très beau canapé acquis au marché aux puces il y a 50 ans, probablement un des seuls très beaux meubles de cette maison modeste. Et cela s’est transmis, vers notre fils, qui comprend très bien que l’on puisse considérer les brocantes comme un immense magasin, abordable. Peut -être à cause des Barbapa ! Voici les images je vous laisse deviner !!

Barbapa-Puces

Barbapa-Puces-2 Barbapapa-Maison

extraits du livre « La maison de Barbapa » aux éditions « Les livres du Dragon d’or »

Notre fils a probablement appris tous ses premiers mots bercé par les cassettes puis DVD des dessins animés des Barbapapa ou les Toy Story de Pixar. Les barbapapa, ces animaux si gentils et écolos qui nous donnaient rendez-vous les mercredi à l’heure des tartines.

Picasso Nanterre Si personnellement j’essaye de me souvenir pourquoi j’aimais ce dessin animé, je crois que c’est à cause de l’épisode où ils construisent leur maison si spéciale. Ce point est vraiment amusant car pour moi c’est aussi associé au quartier picasso de Nanterre, car au pied des tours on trouve des jeux d’enfants construits de la même façon que cette maison des barbapapa (les fenêtres ont des formes de nuages, les murs extérieurs sont arrondis) et c’était dans mon imaginaire d’enfant le summum de l’architecture.

Dans cet épisode qui repassait souvent, juste avant la construction il y a plusieurs étapes, dont une où les Barbapa s’installent dans une maison et vont s’équiper (on peut y trouver de tout pour toute la famille) dans … une brocante !

Enfin, on trouve un autre exemple très récent, dans Toy Story 2 !

Toy-Vide-Grenier-1 Toy-Woody-1 Toy-Woody-Vintage

Le démarrage de l’aventure prend forme lorsque woody est capturé par un collectionneur de jouets vintage alors qu’il s’est mis par erreur en vente dans une brocante de quartier, un vide grenier, en voulant sauver un autre jouet un peu vieux voué à être vendu.

Aujourd’hui les brocantes sont pour nous l’occasion toujours renouvellée de prendre l’air, de croiser de nouveaux objets, de faire des voyages dans les souvenirs et pour notre fils de compléter ses collections naissantes de jouets vintages comme les Lego ou les jouets StarWars.

Voici un nouvel épisode de la suite de notre série de parallèles entre notre projet de brocante et boutique d’antiquités et objets de décoration et des thèmes existants nous ayant influencé.

Pour reboucler sur le premier parallèle, voici un souvenir spécial créateur d’entreprise, sorti de l’histoire de la communication d’Apple en France et de ma collection ou Musée perso (qui ne je le précise ne sera pas en vente dans notre brocante) :

Apple-Garage-Pub Lorsque CLM/BBDO s’occupait en France, de façon indépendante par rapport aux USA, de la communication en France, Apple a pu bénéficier d’une énorme capacité de communication et probablement les meilleures communications pour ce type d’entreprise.

J’avais mis de coté précieusement cette publicité spécifique, destinée aux entreprises ou plus précisément aux créateurs d’entreprise, je la trouvais complètement adapté aux Pme innovantes et à toutes ces entreprises ou entrepreneurs qui commencent chez eux, dans un bureau aménagé entre 2 espaces de vie ou dans le garage, avec des amis. Ce qui est très amusant est que le pèse lettres en Bakélite présent dans la photo sur le bureau est typiquement un objet de brocante actuel et un cadeau que m’a fait ma belle mère qui l’a trouvé, dans une brocante, et il y a même l’agrafeuse en métal qui nous sert bien et qui a été retrouvée dans une école.

Garage-Hp

Plus récemment, pendant la “bulle nouvelle économie”, Hewlett Packard qui a commencé de la même manière qu’Apple (ou Brocanteo !), avait intégré cet élément fort de son histoire dans sa communication à destination des créateurs d’entreprise. Apple et Hewlett Packard sont parmi les entreprises dont l’histoire autour de la naissance dans un garage fait partie de la légende mais aussi devrait figurer dans pas mal de livres d’histoire.

Dans cette publicité, je retrouvais tous les éléments de ce que nous vivons aujourd’hui dans la création d’entreprise de Nathalie, la boutique de Brocante et décoration Brocanteo. Un petit peu avant, j’avais intégré ces éléments, cet esprit et envie d’entreprendre pour créer de la valeur dans mon mémoire de fin d’études qui déjà… parlait et se basait sur l’utilisation du Mac dans un projet d’entreprise. Je suis assez content d’avoir transmis ce virus à Nathalie.

Pub-Apple-2c Mais Apple cela représente beaucoup plus le design et l’ordinateur simplifié que les projets de création d’entreprise et c’est un peu plus notamment l’ Art de Vivre et très vite le bureau à la maison. Cette photo est tirée de la communication de l’Apple IIc, de 1984, on peut tout à fait trouver l’équivalent aujourd’hui dans la communication d’Apple avec iLife ou iMac !

Très tôt Apple a détecté ce marché formidable du “travail à la maison” et qu’un bel ordinateur avait plus sa place dans un intérieur bien décoré qu’un objet moche et bruyant.

Très tôt Steve jobs a imposé d’avoir un studio de design qui devrait travailler dans la démarche de création du design des ordinateurs ou des périphériques.

Bande-Dessinee-Mac-Etudiant-1 Enfin pour à nouveau parler de la bande dessinée, une publicité sous forme de bande dessinée m’a un petit peu marqué au moment de mes études et notamment parce que c’était une pub pour le Mac. Je l’ avais intégré une en première position dans mon mémoire de fin d’études et celle ci m’avait particulièrement touchée.

Cette bande dessinée était utilisée vers les étudiants bien sûr mais également les néo cadres très actifs et commençant déjà à ne plus avoir recours à des secrétaires pour retranscrire et présenter leur travail de réflexion.

Je pense encore que les bande dessinées (comme le dessin animé) sont un fantastique moyen de communication, bourrées de messages qui nous touchent profondément car depuis notre enfance nous sommes baignés par ces dessins et les messages simples ou complexes mais efficaces.

Et pour terminer une dernière anecdote personnelle : dans les brocantes les premiers objets que j’ai pu m’acheter avec mes premiers salaires ont été de vieux Apple pour compléter ma collection et mon musée !

Comme convenu lors du parallèle autour de l’esprit garage de notre brocante et Apple, voici le deuxième épisode des parallèles de notre projet, cette fois ci sur l’esprit créatif et l’identité visuelle, ceci étant l’occasion pour nous de dévoiler le logo de notre brocante et boutique de décoration !

Dans le business plan de Brocanteo, nous avions mis en très haute position la nécessité d’une marque forte et simple, couplée à une identité visuelle “qui tue”. C’est probablement à l’opposé de toutes les démarches d’un antiquaire ou d’un brocanteur, mais probablement important pour une boutique de soigner son enseigne et sa marque. Rappelons le, l’idée principale est de proposer des idées décoration à base d’objets de brocante.

La recherche en elle même de la marque a été ardue, tant de marques ou expressions étant “sur déposées”, presque tout est protégé ou déjà utilisé et c’est un peu la même chose pour la problématique des noms de domaine. Pendant longtemps le nom de code a été aubonvieuxtemps.com. Il aura suffit d’une nuit où faché par plusieurs chos es et notamment inquiet par le contexte des marques et des protections, je suis reparti sur “c’est quoi l’essentiel de l’idée déjà” : Brocante. “et qu’est-ce qu’on va faire ?” : Faire de la déco et Brocanter ! Sans influence des marques en “eo” de la bulle internet j’ai écris naturellement brocanteo dans les différents moteurs de recherche. Une fois la marques trouvée il fallait l’habiller. Or le premier jet associé au nom de code était très éloigné de la modernité ou légèreté de cette marque. Après un dépôt mérité à l’INPI et la confirmation, Il nous fallait un oeil expert et externe pour travailler sur cette marque déposée (Brocanteo™ ou Brocanteo® ).

Nous avons alors confié la réalisation de l’identité visuelle de Brocanteo à une partie de la famille – Arnodrey, l’association de talents de Arnaud et Audrey (ils se définissent comme un laboratoire de graphisme), avec une brief simple basé sur une première ébauche que j’avais fait pendant l’été où l’écriture humain sur un tableau d’école symbolisait la marque et Nathalie a glissé quelques souhaits : faire simple et utiliser des codes couleurs qu’elle aimait bien.

Logo-Brocanteo-Grand-Brocante-En-Ligne Logo-Brocanteo

…et le logo est né, tout simple, tout beau, coloré, tout frais et léger.

Bien que j’étais personnellement bien accroché sur mon premier jet, 2 propositions nous sont arrivées et nous avons tout de suite choisi. Nous publierons avec l’accord d’arnodrey les ébauches des autres propositions. Sans qu’ils le sachent encore aujourd’hui, ils m’ont fait très très plaisir, sans que je ne le demande ou que je n’oriente quoi que ce soit, voici pourquoi :

En effet, dans cette identité visuelle, les puristes reconnaîtront le trait de l’écriture naturelle de “hello”, qui était dans tous les écrans du Macintosh figurant au coeur des publicités de l’époque de son lancement jusqu’à pas mal d’années après. Le trait est humain. A l’origine pensé pour la démonstration du 24 Janvier 1984 de Steve Jobs de Macintosh (qui une fois la disquette insérée faisait défiler toutes ces capacités), ce dessin est devenu, comme le design du Mac, son image. Ce “logo” du mac a même été repris en 1998 lors du lancement de l’iMac par Steve Jobs – avec l’expression “Say hello to iMac” (on dit que l’iMac a “sauvé” Apple par des records de vente et le gain de parts de marché stratégiques avec aussi des prix un peu plus “humains”).

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Evolution Pmaxx003

(publicité trouvées sur le site aventure apple et le site d’un collectionneur)

A ce propos, je me souviens très bien de ce hello – c’était un vértiable symbole du graphisme enfin accessible : A l’époque, n’ayant pas les moyens de m’acheter un Mac (128 mo) en 84, j’ai opté pour influencer un super cadeau de noël de la part de mon grand père : un Apple IIc (128k) équipé de MousePaint, imagewriter et une souris (et déjà un modem pour calvacom) et j’ai pu écrire à l’écran hello avec la brosse, à l’écran ! Et lorsque quelques années plus tard, en cédant ce fameux Apple IIc qui m’avait tant servi lors d’une opération de reprise d’Apple, j’ai pu accéder au Mac couleur directement j’ai lancé MacPaint puis photoshop 1 et j’ai à nouveau simulé l’écriture “hello” à l’écran.

Et les couleurs sont là et pas n’importe lesquelles ! La demande de Nathalie se retrouve ainsi dans cette barre ou règle composée des couleurs – là aussi on les retrouve dans les couleurs primaires de la pomme croquée, ancien logo coloré d’Apple.

Logo-Apple-1984 A

Pendant très longtemps la pomme croquée a été segmentée par les couleurs de l’arc en ciel. Disparues du logo qui a été simplifié, on les retrouve aujourd’hui dans la communication de l’ipod par exemple. Ces couleurs sont chaudes et humaines elles aussi, elles sont toujours d’actualité. En fait elles sont mêmes toniques ou acidulées selon qu’on les utilise seules.

Logo-Apple-Simple Logo-Simple-1

Le logo simplifé (la pomme pour Apple et le B stylisé pour Brocanteo) peut lui prendre sa place sur pas mal d’éléments de signalétiques, comme par exemple l’icône de la boutique en elle même, certains messages, les étiquettes.

Logo33

Pour les historiens et pour rebondir sur le début du projet, avec ce logo temporaire, Apple aussi a eu un logo avant la pomme. Logo très complexe, basé sur Newton qui définit la gravité. Au final, tout comme Apple, nous avons donc eu déjà au moins 2 logos et du fait du web avons travaillé au logo simplifié.

Nous sommes très heureux de vous annoncer cette naissance !