Sj Decide

Apple tient “pour une fois” les promesses de disponibilité ceci sur 4 produits annoncés par Steve Jobs lors du Keynote de San Francisco du 11 Janvier dernier :

  • Mac Mini
  • iLife 05
  • iWork 05
  • iPod Shuttle

La dernière fois c’était pour l’iPod photo. J’ai passé ma commande dans la nuit du 11/01 au 12/01 à la suite de la keynote de Steve Jobs (dont le Mac Mini en built to order customisé) – dans l’accusé réception il était annoncé le 29 Janvier, et “right on time”, voilà le résultat dans Mail ce matin (tôt) – précédé d’un mail annonçant les réductions de prix :

Commande Mac-Mini

Rendez vous lundi ou mardi pour déballer le paquet et connecter tout ça au 23” :

Cadeau de Steve

C’est Noël en Janvier ! (et ça tombe bien pour nos anniversaires)

J’ai déjà parlé d’Airport Express et il me restait une fonction à mettre en oeuvre, un des 2 usages possibles du port USB de cette petite borne réseau airport wifi : le partage d’imprimante USB

Epsonc900 + Airport Wifi + Airport Express wifi + Powerbook

Vite commandée et réception Jeudi de l’imprimante (Epson AcuLaser C900) en version USB, donc démunie de fonction réseau: déballage et « immédiatement » mise en marche forcée sur l’Airport Express via un cable USB. Bonne surprise immédiate car comme identifié sur ce site « ifelix » qui vous donnera une liste complète des imprimantes supportées par l’Airport Express (très utile), l’imprimante est reconnue immédiatement sur tous nos Mac, en tant qu’imprimante « Rendez Vous ». C’est à dire que vous n’avez strictement rien à configurer au niveau réseau. Le pilote et les utilitaires sont eux pleinement fonctionnels et « croient » être connectés en USB à l’imprimante.

L’Airport Express est donc véritablement une très bonne solution, à la fois pour un usage personnel en tant que router, mais aussi pour de petites entreprises qui ont besoin de faire évoluer leur réseau facilement. Pour rappel une borne Airport Express peut interconnecter 10 ordinateurs, mais peut tout à fait étendre un réseau existant. Pour ceux qui comme moi ont fait le choix d’avoir un router wifi linksys, voici une page en français pour « pas à pas » mettre à jour le router linksys en y installant un firmware open source puissant et configurer le linksys et airport express pour que la borne airport express étende le réseau, c’est ce que j’avais utilisé.

Et le prix a baissé (129 euros). J’espère que mes voisins ne vont pas lancer des impressions chez moi – je ne sais pas d’ailleurs si cela fonctionne (rendez vous/ zero conf) sur windows… 🙂

Wifi Cert

Mise à jour

Icone Soundtrack J’en suis certain, le Mac Mini va servir à tout : J’en ai souvent rêvé, fusionner l’ordinateur dans l’installation Home Theater. Il y a 10 ans mon PowerMac 7100 AV (un des 3 premiers PowerMac / PowerPC doté d’une carte stratégique peu exploitée “A/V3 d’entrée/sortie Pal/secam/Ntsc) était branché “dans” le home theater naissant dans ma garçonnière du rez de chaussée parental. Entrée video pour capter le signal provenant du LaserDisc ou du Magnetoscope et sortie TV pour afficher sur “le” centre visuel, le tout avec un double affichage sur l’écran de l’ordinateur, plein de cables autour… et au final pas vraiment d’usage si ce n’est un émerveillement quand quelques années plus tôt on s’émerveillait de petites videos sur des CD-Rom. Avec le Mac Mini qui réduit sa taille au niveau d’un boîtier décodeur, on peut imaginer retenter l’expérience, avec plusieurs usages bien établis :

  • La musique : iTunes se charge d’encoder en mp3 ou mieux AAC vos CD ou de cataloguer vos CD, en affichant les titres lorsque vous les insérez dans son lecteur. La capacité du disque dur et la sauvegarde sur DVD permet d’envisager de nombreuses heures d’écoute, le tout avec une possibilité d’afficher sur la TV pas mal de choses (effets visuels, jaquette CD, jaquette compil perso). Penser à une télécommande simple, bluetooth, et un clavier et une souris. Le Mac Mini permet plus de choses qu’un ipod et a plus sa place dans le home theater qu’un ipod à ce stade.
  • Les DVD : le Mac Mini incorporant à minima un lecteur DVD/graveur de CD, on peut s’en servir comme lecteur DVD complet. Penser à une télécommande. Bien que doté d’une sortie son, pour bénéficier de la totalité des capacités (DTS par exemple), il vaut mieux envisager une sortie son digitale et donc une extension audio Usb : M-Audio Transit
  • Les photos : iphoto est là avec un mode diaporama assez évolué, limité aux photos qu’il a dans sa bibliothèque. Comparé à la capacité toute simple, l’avantage du Mac Mini ne réside toute juste dans le fait de pouvoir “capter” les photos du CD ou du DVD facilement (moyennant le temps de copie locale), avantage aux lecteurs de salon photoCD et Cd/DVD avec des images jpegs embarquées.
  • La vidéo personnelle : enregistrement de la TV ou montage video à partir de K7 DV par exemple.
  • La consultation et l’usage de sites ou de fonctions internet, tout simplement par exemple la commande de photos depuis iphoto ou l’utilitaire d’un développeur en ligne est un usage fantastique que l’on ne peut pas envisager sur un HomeTheater “normal”.
  • L’usage “normal” du mac, comme par exemple la connexion à une imprimante.

Ce que l’on a vu avec ipod et Windows Media Center edition, c’est que l’interface pour ce type d’usage doit être extrêmement simplifiée, comme pour un lecteur DVD ou CD. Lorsqu’on lance l’interface d’iTunes ou Lecture DVD, on est loin de cette simplicité, la télécommande permet de contourner complètement ce défaut. Là le Mac Mini permet la visualisation Et l’édition, la création, l’archivage, la consultation internet. La cerise sur le gâteau serait d’avoir des interfaces simplifiées pour l’usage “salon”. Même si le premier usage du Mac Mini n’est pas le “Home Theatering”, force est de constater que cela “home Theaterise” potentiellement un espace de travail (si il y a un grand écran).

Et si on fait les comptes :

Investissements pour optimiser / décupler :

Telecommande ATI M-Audio Enceintes THX Video Projecteur elgato eyetv

  • Bien évidemment un Mac Mini, pour ce que l’on veut faire une version à 599 euro est nécessaire
  • Télécommande : indispensable dès qu’on a un salon et un canapé – soit une télécommande (Ati) dédiée aux fonctions AV, soit une télécommande basée sur bluetooth en utilisant les capacités bluetooth du Mac Mini et un logiciel, et votre… téléphone ou pda bluetooth, prévoir 69 euro pour la télécommande ATI / radio (Apple Store)
  • Interface M-audio transit 5.1/DTS et un cable optique/numérique : 99 euro (Apple Store)
  • Adaptateur DVI-Video si votre téléviseur, Ecran ou Video projecteur n’a pas de VGA ou DVI : 19 euro
  • Clavier et souris bluetooth : option complète : 49 euro pour le composant bluetooth interne et 100 euro pour le couple clavier/souris
  • Tuner Externe, soit générique (TV, entrées video), soit dédié (cable/satellite), de 200 à 400 euro
  • Joystick ou joystick/gamepad sans fil
  • Bien évidemment : Ampli dit A/V (300 euro) et TV HD (ouch) sont requis, quoi qu’un écran 23” (1800 euro) peut tout à fait faire office d’écran de “petit” salon
  • On a donc une solution “de base” à : 599 + 69 + 99 + 149 = 916 euro (prévoir quand même un supplément pour le wifi et un peu de mémoire supplémentaire)
  • Solution complète avec magnétoscope numérique sans écran ni ampli, prête à être intégré dans un home theater : 1300 euro.



Economies :

  • ipod / lecteur mp3 de salon : Economie d’ipod pour de lecteur mp3/aac de salon : l’usage d’iTunes permet de se passer d’ipod dans le salon et l’achat d’une solution, par ailleurs le mac mini reste synchronisable avec les ipod. Comparé aux fonctions de lecture mp3 des lecteurs de salon actuel, l’avantage est de pouvoir lire en réseau une librairie du réseau local, le AAC et de procurer les effets visuels et la lecture de playlist. L’avantage financier est lui du coté des lecteurs à bas prix. L’avantage du mac est qu’il sera toujours là, pas en ballade et qu’il est un hub wifi par définition. L’économie d’un ipod ou d’un bridge wifi pour lecture de mp3 est évidente, elle l’est moins sur les lecteurs DVD qui lisent les mp3. L’avantage du Mac Mini se situe sur les formats supportés et la musique légale (AAC) que l’on peut envisager acheter dans son salon !
  • Lecteur DVD / Photos / Mpeg-4 : L’usage du lecteur DVD et du logiciel intégré d’Apple permet d’économiser un lecteur DVD de salon, ce qui était très flagrant sur les Powerbook depuis 1999. Il permet également de “changer” pour une lecture tous formats (Mpeg-4/divx, etc…), tout comme une lecture directe des films récupérés du camescope. Cette économie est faible. On trouve de tels lecteurs à 49 euros. L’avantage du Mac Mini face à cette concurrence se situe dans la qualité de la sortie DVI.
  • Graveur de DVD : l’usage du graveur de DVD permet d’économiser l’achat d’un graveur de DVD de salon. Bien qu’opérant sans compression, en temps réel, ces graveurs ont des limitations naturelles : leur tuner n’est pensé que pour le hertzien, et ils ne peuvent copier des DVD du commerce. Pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête c’est parfait, mais limité. Les prix ont chuté mais l’intérêt ?
  • Personal Video Recorder (Tivo like) : l’usage d’un tuner externe permet d’économiser la location ou l’achat d’un PVR selon son installation. Dans mon cas (CanalSatellite), l’économie est à moyen terme. En effet si je passais sur Pilotime j’aurai une charge mensuelle de 15 euros + 8 euros, soit 23 euro par mois – donc 276 euro par an, soit un boitier elgato 310 revient lui à un peu moins de 400 euro.
  • Une console. Même si le mac n’est pas réputé pour les jeux vidéos, il pourra servir occasionnellement de console soit par l’éxécution de jeux prévus pour le mac, soit par l’émulation d’anciens jeux sur d’autres plate-formes, par exemple la playstation.
  • un centre de vie à inventer (post-it, dashboard, ical), affichage des appels des téléphones bluetooth sur l’écran.
  • Un silence dans le fonctionnement comparable aux lecteurs DVD

Au final il faudrait donc envisager d’utiliser différemment le Mac Mini et surtout penser différements dans le cas d’un “premier” socle technologique. On sent véritablement la convergence à court terme et Apple pourrait tout à fait travailler sur une interface simplifiée d’ilife avec de la place pour des produits tiers.

Bien évidemment tout ceci est possible avec un “mini” PC (shuttle) avec 2 avantages forts : les jeux videos et les interfaces logicielles type “Media Center”, avantages rattrapés par 3 vilains défauts du PC : le bruit, l’instabilité et la vulnérabilité du système (allez… et la mocheté).

Mac-Mini-Aquaray

Voici la première offre d’Hébergement dédiée à base de Mac Mini ! Et c’est Aquaray qui l’a fait ! Je suis content de voir que mon hébergeur choisi l’année dernière est toujours très innovant et suit de très près Apple (on est sur la même longueur d’onde). Le prix peut paraître élevé, mais à comparer avec le prix de serveurs Linux à base de Pentium 4 c’est très intéressant. La deuxième offre apporte la couche Os X Serveur, c’est à dire des outils d’administration spécifiques. La première version est suffisante pour un site Applicatif basé sur Apache, Php, Mysql, tomcat, Jboss, WebObjects, etc… Il y a peut être des optimisations à mettre en place au niveau cache pour avoir à ne pas trop solliciter le disque. En tout cas, ça prend moins de place qu’un Xserve première génération !

Brice de Nice Brice de Nice ? Quelques sketchs que des passionnés ont capté via des vhs au tout début de la carrière de Jean Dujardin, une trainée de poudre sur l’internet Français via quelques sites de fans proposant de partager leur savoir sur Brice et voilà le phénomène Brice mis à jour. Quelle surprise alors de voir un film livré à ces passionnés dont la préparation n’a pas de secret et communique très tôt et quelle bonne surprise de voir les renvois du site du film (qui ne sort qu’en avril) vers les sites des fans. Une belle démarche. Mais il ont eu l’idée du film en regardant les stats des sites ?Cassé !

Random Hier, 10 ans ont passé : 10 ans à la vitesse de la lumière, 1 an de plus, un finish avec des petits verres levés avec de la famille, des amis et des collègues de travail, un peu comme avaient commencé ces 10 ans. L’occasion de jeter un regard sur tout ce qui s’est passé en 10 ans, et comme il y a 2 ans de faire un voyage dans le passé, tout en regardant bien en face le futur. Que de choses accomplies avec passion, que d’erreurs et que de bons résultats, que de personnalités croisées au fil des quotidiens. Diplômé pendant l’été, une bonne mine après un été extraordinaire, un démarrage immédiat dans la vie active en guide de rentrée, ma première voiture quelques jours avant mon anniversaire, j’évoquais 24 bonnes raisons sur un flyer avec Xpress et illustrator tout en écoutant du Depeche Mode et du Tears for Fears. Ces 10 ans auraient pu se passer autrement, mais j’ai réussi une grande partie des choses que j’avais envie de faire, pas tout à fait dans l’ordre, et d’autres sont en passe de réaliser. Dans l’histoire de l’humanité ce n’est pas grand chose. Dans mon histoire ce doit être dans les meilleures années, assurément. Pourvu que les 10 ans à venir soient meilleurs. 34 bonnes raisons dans la liste pour que ce soit meilleur. 10 ans que je fais des listes et que je coche « fait ».

Macplus

MacPlus a changé son interface. J’aime beaucoup leurs articles qui depuis quelques mois sont de plus fouillés. De vrais passionnés. Au delà du changement d’interface (légère, claire, laquée, tiger), ils ont eu l’idée géniale de personnaliser un « sur edito » en video en flash en overlay apparaissant momentanément. Je trouve qu’au delà de la bonne réalisation technique, il faudrait en voir plus sur les sites. Cela humanise et rafraîchit l’interface d’un site.

Pocket PC VNC OSX Wired relate dans un article récent l’usage d’un accès distant sur un Mac par internet et l’usage de VNC (Virtual NetWork Computer), pratique que l’on connaît bien entre 2 ordinateurs (par exemple un serveur pour installer graphiquement des packages), Timbuktu, Microsoft Remote Desktop Connection pour piloter un Pc sous XP ou 2000 et Apple Remote desktop pour piloter des Mac. Là l’usage de Vnc qui est un protocole open source se fait sur un pocket PC. L’affichage est donc compressé et l’utilisateur a accès à toutes les fonctions du Mac à distance. Au niveau professionnel on a tous eu un jour besoin d’aller récupérer un document numérique à son bureau lorsque ce bureau n’est pas chez soi. Au niveau usage personnel là où ça devient amusant c’est qu’il lance l’enregistrement de programmes TV qu’il n’avait pas programmée chez lui. Le Mac Mini connecté à un système de capture TV d’elgato est un système dédié à ce type d’opérations. Un très bon pda wifi et bluetooth doté d’un écran à bonne résolution, c’est quand même pas loin de 600 euros (et il n’y a pas de disque dur).

Oqo-MacOS X Si des utilisateurs sont amenés à pousser dans leurs retranchements les technologies Pocket PC/Windows comme cet utilisateur pour accéder à des technologies d’Apple ou modifient et font revivre les technologies Apple (Newton par exemple) du passé pour d’autres, c’est qu’il y a un marché pour un ultra portable, petit efficace, simple. Oqo est concurrent des Pocket PC en déclinant le principe de l’iPod au pocket PC (on emporte tout son univers numérique avec soi et il n’y a pas de dégration, sonore pour le cas de l’ipod). Aura-t-on un jour l’aboutissement des envies des utilisateurs et passionnés de la marque et la renaissance chez Apple d’un « ultra portable ou pda » comme l’était le Newton ou l’emate, version ipod.

Si on considère que le Mac mini est bien un renaissance et une rencontre entre le marketing et les attentes des utilisateurs, on peut attendre que soit des constructeurs autre qu’Apple se penche sur ce type de solution hybride comme sur la photo mais plus simplement Apple qui remettrait au goût du jour des technologies amorties (le G4, le G3), une version d’un système ipodisé, le tout dans un boitier aussi intelligent que celui de l’ipod avec un écran aussi bon, un peu comme cette photo d’oqo que j’ai transformé en Os X ( ce qui est techniquement possible par le même usage de VNC en accès distant sur un Mac équipé de VNC ou Apple Remote Desktop, mais à quel prix). Tout l’enjeu repose à mon avis sur 3 points, points sur lesquels l’ipod a déjà levé des solutions :

  • système de navigation
  • clavier (à mon avis apple avec l’emate, Danger avec l’HipTop ou Oqo nous ont montré la voie)
  • disque dur / autonomie

Emate Osx Je pense qu’à ce stade Apple doit observer le fonctionnement de sa nouvelle gamme « for the rest of us » qui est représentée par le Mac Mini et l’iPod Shuffle, l’usage de l’iPod. Ce serait tellement beau de nous sortir un Ibook Mini après le Mac Mini (d’autant plus que le designer de l’ipod est celui qui avait fait le design du newton emate). Simplement cela modifierait considérablement l’approche du marché, la gamme serait très complexe et Apple doit regarder ‘un oeil le marché des pda, sachant qu’elle vient de découvrir que le marché du walkman et de la musique représentait 40 % de son CA. Mais on peut rêver. En 2002 je rêvais que Sony permette à ses Clié de supporter les disques durs compact flash ou intègre des disques dur après avoir intégré le wifi ou Apple s’attaque à ce marché. On devra attendre encore un peu.

Mac 23 Pouces Le Mac Mini est probablement un des plus beaux Mac jamais conçu, le moins cher des Mac jamais commercialisé et un des “I want one” au sein d’un très buzz sur Internet depuis quelques jours, un effet “Mac” (1984) ou “iMac” (1998), mais pas au même prix. On en entend beaucoup parler en tant que révolution et évolution, puisque pour un prix jamais atteint on a la renaissance d’un concept, le mac abordable sans écran, apparu en 1991 avec le Mac LC, qui avait lancé la démocratisation du Mac couleur. Proposant de ne pas avoir les toutes dernières technologies et un encombrement réduit (le tout dans une boîte ultra compacte), il faudra penser à l’équiper, en réutilisant potentiellement les éléments de l’ordinateur que vous remplacerez. Mac Mini va redéfinir énormément de choses :

  • La “place de l’ordinateur dans notre monde numérique
  • Le design de l’ordinateur
  • Le budget du numérique
  • La communication autour du Mac va abaisser une des dernières cartes, celle du prix et du modernisme, et renforcer les naturelles (convivialité, efficacité, sécurité et stabilité)

Mini Cluster Tout d’abord l’occupation volumétrique : aussi gros qu’un disque dur externe ou une boite d’iPod, on n’a jamais vu un ordinateur si petit (à moins d’enlever le clavier et l’écran d’un Powerbook ou un Vaio). Cela peut redéfinir beaucoup de choses pour les entreprises qui ont déjà bien compris l’avantage de l’écran plat dans l’équation homme-mètre carré. Le Cube en son temps avait permis d’envisager des solutions de serveurs Mac à taille réduite, Xserve a enfoncé le clou. A 500 euros et vu l’encombrement, on peut monter sa ferme de calcul ou son petit serveur d’entreprise pour pas cher, je suis persuadé que l’on va entendre parler de mini cluster avec Xgrid. Surtout, comme l’iMac G5 cela peut être configuré en usine pour être un ordinateur à 2 câbles : alimentation et écran, commandé sans fil (réseau ou bluetooth), télécommandé (bluetooth) et “invisible”.

Mac-Mini-Design Le design est superbe, bien terminé, homogène, tout simple, organisé autour du lecteur optique (DVD-graveur CD et graveur DVD en option), très loin des “Shuttle” et barebones PC mini qui pointaient du doigt la réussite conceptuelle du Cube mais avec un prix et une configuration abordable. Mais les mini PC sont réservés à des bidouilleurs éclairés et ne sont pas si beaux ou silencieux que ce que l’on attend de ce type de machine. C’est un peu normal c’est la dégénérescence de tous les concepts issus du Mac lorsqu’ils sont migrés dans le monde Windows. Là apple continue à innover et respecte ses engagements à faire du beau et de l’efficace. Pas de prise sur tous les côtés, tout est rangé derrière. Rien qui ne perturbe la façade. On pense pouvoir le ranger en dessous de l’écran, le déporter, tout est possible.

Indexpackage20050111-1 En dehors des goûts et des couleurs, budgétairement parlant, il abaisse considérablement le point d’entrée dans la gamme PowerMac puisque seuls les PowerMac avaient la capacité à laisser le choix des périphériques d’affichage et de restitution sonore et il fallait rajouter 1000 euros systématiquement au prix du Mac Mini. Ne nous y trompons pas, il ne s’agit pas d’un PowerMac compressé, ni d’un iMac mini. Il s’agit d’un Mac abordable, un produit sans réelle dégradation fonctionnelle, pas un mac au rabais, une sorte d’ibook (999 euros) dénué de son clavier et de son écran. Le tout est plus cher de 100 dollars ou euros que l’iPod lors de sa sortie il y a 3 ans ! L’expérience utilisateur proposée est donc de mettre à la fois un pied dans l’aventure Apple des années 2000 (c’est à dire avec un “Mac reloaded”, c’est à dire refondu, réénergisé, confiant et balayant tous les anciens préjugés sur le Mac), et à la fois de goûter au plaisir de l’utilisation du joyau d’Apple : le “digital computing lifestyle” à travers MacOS X. Tout est prêt et fonctionnel pour démarrer à utiliser le meilleur d’Apple (et de l’open source) et à oublier le contexte insécurisé du monde Windows en entrevoir l’entreprise personnelle à travers le socle de son ère numérique. Pour ceux qui ne souhaitent pas remplacer mais tout simplement s’équiper, tout est possible. La barrière des 500 euros sera vite franchie, de même que si vous vous souhaiter configurer spécifiquement le Mac Mini sur l’Apple Store en ligne vous aurez un franchissement rapide de la même barrière. La configuration minimale est légère en mémoire (256 mo), un passage à 512 mo est nécessaire (minimum, 80 euros), le 1Mo est hors de prix sur le site d’Apple. 40 go sont suffisants pour démarrer et du fait que ce sont des disques à 4200 tr/mn il vaut mieux adjoindre un disque externe firewire plus rapide si vous souhaitez faire du montage vidéo dans de bonnes conditions. Ne touchons à rien, appelons le Mac Minimum, 579 euros Autant le prix est très intéressant en achat de remplacement (switch) autant il faut faire attention lorsque l’on est dans la création d’un nouveau poste. En effet l’adjonction d’un clavier, d’une souris (je ne parle pas de modules bluetooth et d’Airport extrême (wifi 802.11g)) et d’un écran, sale l’addition. Ne préconisant pas d’adjoindre obligatoirement des éléments Apple (souris et clavier : 58 euros), en effet on peut trouver mieux, le poste supplémentaire de l’écran peut nous amener des surprises. En effet en ajoutant un écran 20” Apple on atteint 1618 euros pour le Mac Mini minimum, soit seulement 270 euros de moins qu’iMac G5 qui lui va avoir un Graveur de DVD, un clavier et une souris, 160 Go de disque dur et une carte vidéo à 64mo et de petites enceintes intégrées. si l’on prend un écran 17” Samsung LCD DVI (449 euros), on a une configuration à 1028 euros, soit 270 euros de moins que l’iMac G5 1.6 ghz avec écran 17”. Le franchissement de gamme Mac Mini G4 vers l’iMac G5 (et de design) n’est donc que de 270 euros. L’équation simple : le Mac Mini est une bonne arme pour le remplacement de vieux Mac (premiers PowerMac et premiers iMac ne pouvant faire fonctionner convenablement MacOS X ni iLife) et de PC après avoir goûté à la sérénité de l’expérience utilisateur iPod. Il va d’ailleurs modifier considérablement la côte de l’occasion de tous les PowerMac G4 dont les possesseurs ne voudront pas se lancer dans le changement de la carte processeur.

No Spyware No problemo La communication autour du Mac va changer. Pour l’usage personnel et d’entreprise à domicile il y a plusieurs facteurs importants, le prix est bien sûr important, mais l’efficacité est primordiale. Les erreurs à grande échelle des investissements ne sont pas permises comme dans une grande structure. Une structure personnelle ou professionnelle du type TPME va se réjouir de voir venir le Mac Mini sur les bureaux Ikea. Tout l’attend, surtout l’utilisateur et ses attentes en matière de sécurité et de stabilité, et là Apple a fait très fort en amenant “LA” solution Unix au coeur du système qui plaisait le plus aux utilisateurs (MacOS). Point très intéressant, l’alimentation n’est pas intégrée. Cette démarche toute simple issue des technologies PowerBook a fait ses preuves avec le PowerMac Cube. L’alimentation est en partie déportée et ne fait pas chauffer l’ensemble. De ce fait la nécessité de ventiler est moindre. Cela permet d’avoir un silence de fonctionnement. Celui qui travaille dans la quiétude de son environnement personnel appréciera.

2 anecdotes :

Dvi Video Beaucoup sont comme moi à chercher une solution homogène et fiable de PVR et de solution complète pour le salon numérique. Si Vous êtes équipés d’un Ecran de Salon Plasma ou LCD à entrée DVI, le Mac Mini va se brancher naturellement dessus et vous aurez un très bon lecteur (le meilleur) de Mpeg 4 et DVD (notamment sur écran Cinema Display). Pour diffuser l’image sur un TV traditionnelle ou une entrée vidéo normale, il faudra utiliser et acheter un petit adaptateur DVI vers video. Sur le point DVD le Mac Mini a 2 défauts : Lecteur DVD ne supporte pas ni ne décode le DTS et la sortie sonore du Mac Mini n’est pas numérique / optique, mais un simple jack analogique. On peut s’en contenter dans 80 % des configurations ce sera très bien. Seulement voilà pour la partie PVR comment faire ? le Mac Mini est fermé, sauf qu’il a un port FireWire. Et là el gato a depuis 2 ans préparé le terrain et propose plusieurs solutions de transformation en magnetoscope numérique, solutions externes qui vont de la TV analogique, le câble et le satellite (j’ai essayé le modèle 310 adapté pour Canal Satellite – ou TPS et autres – et ça fonctionne !) et même déjà prêt pour la TNT.

Miniplainfrontcrimson

Comme le Mac 128 de 1984, le Mac Mini ou Mini Mac est ultra transportable (un sac de protection est déjà annoncé). Bien que non doté d’écran (ce n’est pas un iMac), on peut l’emporter partout – notamment, au bureau !

Depuis ma commande dans la nuit du 11 au 12 et me sachant non isolé, je suis en attente et j’espère que les délais seront tenus, au niveau mondial.

Lire l’article

Guide iPod Apple met en ligne un tutorial extr?mement complet sur l?iPod et iTunes, notamment bas? sur des vid?os quicktime. A noter que cela n?est pas encore traduit (cela devrait arriver prochainement) mais tr?s instructif (voir les indications pour migrer sa musique vers un autre ordinateur), et que cela n?inclut pas les fonctions Autofill pour l?iPod Shuffle par exemple, un site sp?cifique pour le nouvel iPod Shuffle est lui aussi disponible. Un point tr?s important (traduit), la gestion des batteries !

Mise ? jour : Apple a localis? et mis ? jour son guide ipod et itunes.

Powerbook Prix US FR Bien souvent, certains ne comprennent pas que les sites affichés sur les sites US des fabricants sont indicatifs pour le marché des Etats Unis et sont HT (tout simplement parce que le niveau de TVA varie selon les états – comme nous en CEE). Le prix HT d’un Powerbook 15″ affiché sur l’Apple Store des Etats Unis est de 1999 dollars (avec livraison gratuite) et 1999 euros en France. La tva en Californie est de 8,25 %, on atteint alors un prix de 2163 dollars. Attention, apple ne vend pas depuis le site US vers la France (explication en fin de texte), alors qu’Amazon oui.

Commençons par l’opération simpliste : la conversion en euros (sans frais additionnels de conversion de devise, au cours du jour) de ce prix TTC est de 1651 euros. Il reste logiquement à appliquer le rajout de TVA (mais c’est plus complexe car nous avons des taxes d’importation), soit 19,6-8,25 = 11,35 %, on arrive donc logiquement à obtenir un prix TTC de 1838 euros.

Or rappelez vous, le powerbook est malhonnêtement (mesquinement / lamentablement) vendu par Apple en France à 1999 euros (avec une livraison par transporteur et un alignement sur les vendeurs les moins chers alors que la Fnac par exemple vous forcera à accepter un prix public sans ménagement (le même) et vous embrigadera à prendre une carte d’adhérent pour obtenir 6%)

Cela nous fait une différence de 162 euros, mais c’est fou !

Où passent-ils ces pauvres 162 euros (pour un PowerBook que vous n’avez pas à aller chercher à la Fnac sans savoir si ils en ont, sans payer de parking et dont l’AppleStore aura le meilleur prix si vous trouvez moins cher ?)



Réponse : je suis nul de penser ça : pour ce prix là on a la fabrication d’un clavier Azerty rien que pour moi et d’un adapteur électrique rien que pour moi, le développement systématique et synchronisé d’une assistance intégrée dans ma langue et le système dans ma langue, d’un manuel papier succint mais pratique, un site d’information dans ma langue, un site transactionnel dans ma langue, un support téléphonique dans ma langue, des pubs dans libé et l’express et la tribune et les echos etc… et l’animation d’un réseau de vente, de grossistes, de centres techniques et le développement des marchés verticaux ou professionnels au même titre que les marchés Education et Grand Public. En plus comme pour l’ipod : les frais de change d’une part et notamment les variations, mais également les commissions afin qu’Apple puisse consolider ses bénéfices aux USA il faut convertir les euros en dollar, les frais de remarketing local (la communication en France par exemple), les frais liés aux transports nationaux (oui les 162 euros couvrent une livraison gratuite expresse) ET des frais d’importation en Europe tout simplement.

Donc : 162 euros, pour qu’il y ait un vrai marché concret à mon investissement, de la pub dans les journaux, les abri bus et le metro et TF1, qu’Apple puisse payer une infrastructure locale, 10 % = Tout va bien !

Pour ceux qui veulent essayer Amazon, allez y. En plus de la commission de votre banque sur votre transaction sur le sol américain, attendez vous à avoir une belle surprise de la part de votre acte d’importation. Au delà de 40 euros, vous devrez vous acquitter des taxes d’importation et là… heureusement Apple ne vous propose pas cette expérience (surprise) utilisateur.

Vous pouvez consommer en paix.

Commencez par un Mac Mini 🙂

Le prix HT de l’iPod Shuffle 512 Mo affich? sur l’Apple Store des Etats Unis est de 99 dollars (avec livraison gratuite). La tva en claifornie est de 8,25 %, on atteint alors un prix de 107,16 dollars.
La conversion en euros (sans frais additionnels de conversion de devise, au cours du jour) du prix TTC est de 81,73 euros. Il reste logiquement ? appliquer le rajout de TVA (mais c’est plus complexe car nous avons des taxes d’importation), soit 19,6-8,25 = 11,35 %, on obtient donc logiquement un prix de 91 euros. A cela il faut ajouter la taxe de r?mun?ration de copie priv?e per?ue par la SORECOP, 6,51 euros.
Pour obtenir un prix TTC de 97,51 euros.

Or l’ipod Shuffle est vendu ? 109 euros.
Cela nous fait une diff?rence de 11, 49 euros.

O? passent-ils ces pauvres 11,49 euros (pour un ipod que vous n’avez pas ? aller chercher ? la Fnac sans savoir si ils en ont, sans payer de parking et dont l’AppleStore aura le meilleur prix si vous trouvez moins cher ?

R?ponse : Les frais de change d’une part et notamment les variations, mais ?galement les commissions afin qu’Apple puisse consolider ses b?n?fices aux USA il faut convertir les euros en dollar, les frais de remarketing local (la communication en France par exemple), les frais li?s aux transports nationaux (oui les 109 euros couvrent une livraison gratuite) ET des frais d’importation en Europe tout simplement.

Donc : 11 euros, pour qu’il y ait de la pub dans les journaux, les abri bus et le metro et TF1, qu’Apple puisse payer une infrastructure locale, 10 % = Tout va bien !

Hello,

Si vous vous demandez comment ou pourquoi Apple vient de lancer « Pages » (un concurrent à word qui fait partie de iWork, une suite où il est complété par Keynote, un powerpoint killer, le tout à 70 euros !!), je vous indique 2 liens, l’un en Français et l’autre en anglais. Sur quoi cela porte : principalement une histoire et une rumeur.

L’histoire c’est celle d’un beau produit à l’histoire chaotique : ClarisWorks un logiciel intégré développé par une équipe externe, dont une partie provient de développement autour de logiciels sur Apple II / IIgs (MultiScribe de StyleWare, puis complété par TopDraw !), qui ensuite intégra Apple (du temp où Claris était une filiale logicielle interne) qui a une époque avait une part de marché énorme et existait sur Windows. Le noyau central était le traitement de texte. ClarisWorks est devenu AppleWorks.

L’autre c’est la rumeur (article de Jean-Louis Gassée sur Apple, il y a 2 ans), liée au passé récent de cette équipe. En partant de Claris cette équipe a fondé une société, Gobe, et lancé un logiciel, gobe Productive, intégré, novateur, sur une plate-forme novatrice, BeOS. En allant sur le site de la version gobe productive 3.0 dispo pour windows, vous aurez une vue du logiciel et vous remarquerez l’habillage des blocs images par du texte (en live redrawing), l’axe fort des templates et du changement à la volée des templates ou la compatibilité native avec Word.

Alors est-ce que comme Keynote, Apple est parti d’un existant pour le faire renaître ? GarageBand est bien issu des technologies issues de l’achat d’emagic/Logic et FinalCut Express est bien issu de FinalCut produit dont le développement a été acheté à Macromedia, iDvd est bien issu des technologies de DVD Studio Pro obtenues avec l’achat de Astarte.

En effet Apple Software ne s’est pas contenté de recréer en copiant des logiciels (Keynote et PowerPoint ne se ressemble pas vraiment, on ne réfléchit pas de la même manière), l’axe est de nous faire redécouvrir des fonctions, de découvrir et utiliser de nouveaux logiciels, il y a une renaissance fonctionnelle.

Keynote sur NextStep Sachant que Keynote était utilisé par Steve (photo de Times Magazine de 1999) sur son portable NextStep (Concurrence) pendant longtemps et a été porté pour lui (les Keynotes de 2002 était le beta testing), pourquoi aller plus loin que la simple édition de Keynote, probablement parce que Keynote a eu un très bon accueil, qu’il fonctionne très bien et parce que c’était écrit, dans les gènes. C’était dans les gènes d’Apple de faire renaître le traitement de texte. Au lancement du Macintosh, en 1984, 2 logiciels clés étaient donnés, MacWrite et MacPaint et on fait la réputation du Mac. Pagemaker, illustrator puis Xpress arrivèrent de l’extérieur pour inventer la PAO couplés à la LaserWriter, puis Photoshop imposa la retouche d’images couplé au Macintosh Couleur (Mac II), puis la 3d et l’architecture avec les grands écrans et enfin les métiers nomades avec les PowerBook. Là Apple invente des usages toutes machines confondues.

Là on voit dans la présentation de Pages, un chamboulement des habitudes, une redéfinition : iPhoto est devenu le MacPaint d’OS X, et Pages / Keynote son MacWrite. A terme Keynote et IPhoto travailleront encore mieux l’illustration/le dessin pour l’insuffler dans Pages. En attendant AppleWorks est encore là et grâce aux traducteurs on peut travailler sur des fichiers Excel, se développer une petite base de données ou tout simplement dessiner un schéma, Keynote et Pages en ont besoin.

A terme tous les nouveaux formats de fichiers étant basés sur Xml, on devrait aucun problème de communication entre ses applications. Et, cela ne m’étonnerait pas si FileMaker ne repasserait pas sous contrôle complet d’Apple, pour mieux travailler avec les technologies Apple et le désir d’aller plus loin, en fusionnant le tableur et la base de données.

Après avoir attaqué le très « High End » (Musique (Logic, SoundTrack), Video (FinalCut, LiveType, DVD Studio Pro), Cinéma (FinalCut Cinema Tools, share, Pixar RenderMan, Maya), Apple repart à l’attaque d’une cible qu’il avait délaissé, le iUser, avec la renaissance de MacWrite.

Action Apple Resultats 0105

On voit sur ce graphique accompagné des résultats de fin de séance (source boursorama) le double effet Keynote du 11 Janvier, dont on retiendra que la publication des parts de marché n’est pas trop mise en avant mais permet de baser des prévisions liés aux nouveaux produits, et l’effet annonces des résultats (c’est ce qu’attend le marché). Ne manque plus que les nouveaux conseils des analystes. Le soir du keynote je vous avais dit d’acheter avant les résultats. + 10 %, boom. rendez vous pour les prochains résultats. L’iPod Shuffle et MacMini devrait permettre à Apple de cartonner encore plus. Apple fait maintenant 40 % de son chiffre d’affaires autour de la musique, ce qui ne comprend pas les Mac et les logiciels pour faire de la musique.