Maintenant que les blogs sont has been, vers quoi se tourner ? un wiki.

Newwikit

Point très intéressant, c’est un widget pour Wiki qui a gagné le Dashboard widget contest organisé par Apple. Il y a également voodoo pad (avec la fonction sketch qui permet de dessiner dans l’article) et son interface vpwiki api. Le wiki c’est l’ultra collaboratif + base de liens/connaissance avec du RSS (avec des projets en xmlrpc ou atom).

Voodoo pad

On en reparle en 2005 ?

D’ici là Bonne année, bon réveillon !

Linux-ipod

L’ipod peut enregistrer du son, en utilisant un micro sur la prise casque, mais ceci avec une qualité pauvre. Alors qu’on est en droit de demander une qualite de son au moins egale aux musiques que l’on ecoute. Podzilla qui est une interface open source basée sur Linux peut être installée sur iPod (pas les photo pour le moment) le permet et on a alors accès aux réglages de compression du son, mais que ça. Et si Linux sur iPod utilisait les fonctions complète de PortalPlayer ? On aurait enfin un Power iPod.

Mise à jour : il existe un installer sur Mac OS X pour modifier votre iPod et lui installer Linux !

Vous avez peut être déjà essayé de regarder le contenu d’un DVD sur votre lecteur de DVd de votre ordinateur, mais vous n’avez pas pu le copier. Il existe 4 protections généralisées sur les DVD du commerce qui empêchent toute copie directe d’un DVD sur un DVD vierge :

  • La zône, elle est difficilement recréable, l’enlever génère un DVD “toute zône” car sans zône. Nous sommes en France/Europe en zône 2.
  • Le macrovision, c’est une encryption à des positions aléatoires qui empêchent de copier un DVD sur une VHS par exemple mais aussi de DVD à DVD avec un enregistreur de DVD, elle se trouve dans le signal video.
  • Le CSS ou RCE, c’est une protection supplémentaire, la plus dure.
  • La quatrième protection est toute simple : les DVD du commerce peuvent atteindre 9 go (ils sont double couche depuis longtemps). Ainsi jusqu’avant l’arrivée des DVD vierges double couche et surtout les graveurs, il fallait “faire le ménage” dans les fichiers extraits du DVD.

Quand on a un DVD du commerce et que l’on veut en faire une copie (par exemple pour en mettre une copie personnelle dans les mains des enfants qui sont de très bons rayeurs de DVD ou pour prêter ses DVD sans crainte de les voir revenir rayés ou pas du tout), il y a 2 stratégies possibles (les plus simples) selon le support d’origine et ce que l’on veut en faire :

  • Le copier en autre DVD au format DVD Mpeg2 en conservant les menus, les options, les langues. La plupart des DVD sont compatibles avec les DVD-R (Media le plus simple qu’on écrit qu’une seule fois), beaucoup moins avec le DVD-RW (media plus cher sur lequel on peut réécrire plusieurs fois). Je n’ai pas connaissance de lecteur de salon compatible avec les DVD-R double couche.
  • Le compresser en Mpeg 4 (Divx plus particulièrement) afin de le lire soit sur un ordinateur soit en le mettant sur un CD sur une platine DVD compatible. On ne garde que le film (et une langue). Il existe des possibilités de garder les sous titres et 2 langues mais cela devient très complexe. C’est la stratégie la plus longue et celle qui dégrage le plus à la fois l’image (mais cela peut être perceptible) et le son (qui passe en mp3), mais permet de stocker jusqu’à 6 films complets sur un DVD vierge par exemple.
  • Il existe d’autres possibilités mais elles sont peu compatibles avec tous les lecteurs (fichiers mpeg 2 complets, SVCD, etc…).

Pour recréer un DVD : 2 à 3 étapes sont nécessaires.

  • Ripper le DVD sur un disque dur (prévoir 30 à 45 mn) : copier tout le contenu du DVD en enlevant les 3 protections ceci afin d’en obtenir une copie utilisable par votre ordinateur. Une fois cette étape effectuée si votre dossier obtenu fait moins de 4.4 go vous pouvez alors passer à la troisième étape. On comprend vite que cette étape repose sur des procédés qui décryptent des procédés de protection universels alors ne vous attendez pas à trouver ces logiciels dans le commerce. Ces méthodes de décryptage sont contenues dans les logiciels des platines DVD et des lecteurs DVD logiciels de vos Mac et PC. Les logiciels à utiliser sont DeCSS 1.21 sur windows et Linux et MacTheRipper sur Mac, tous se basent sur le code open source d’un norvégien qui fait tout le reverse engeniering nécessaire pour avoir un logiciel de décodage sur le CSS. Une fois l’opération faite il est possible de contrôler la qualité en utilisant VLC pour lire le DVD qui est maintenant sur votre disque dur.
  • Recompresser le contenu du DVD (Mpeg 2 vers Mpeg2 pour l’image) en le nettoyant du superflu (par exemple des pistes audio exotiques ou les bonus encombrants). (prévoir 45mn à 1h).Une fois l’opération faite il est possible de là aussi contrôler la qualité en utilisant VLC (VideoLanClient – open source) pour lire le DVD recompressé qui est maintenant sur votre disque dur. Les 2 très bons logiciels sont DVDOne (qui a ma préférence) et DVDRemaster. Vous pouvez également utiliser des outils open Source, mais ils sont difficiles à manier.
  • Graver le dossier recompressé qui est un DVD sans zône, sans protection et qui tient sur un DVD vierge par exemple en utilisant les commandes de gravure d’un logiciel comme Toast ou bien celles du Finder sur Mac et Easy Creator ou Nero sur Windows. Le temps de traitement dépend du DVD vierge et du graveur. Prévoir de 15 à 30 mn.

Depuis peu Roxio a lancé un logiciel qui fusionne les 2 dernières étapes : PopCorn sur Mac et Esay DVD Copy sur Windows.

Pour recréer un DVD au format Divx/Mpeg 4 : de 1 à 2 étapes sont nécessaires.

  • On utilise un logiciel qui fait tout en seule étape, par exemple Handreake (Open source) ou Forty-Two (Payant) sur Mac ou DVDRip sur Windows qui va décrypter le DVD et le compresser en Mpeg 4 en même temps. Il faut se préparer à un temps de travail de 5 à 6 h selon le DVD d’origine.
  • Ou bien on conserve la première étape “Ripper le DVD” sur son disque dur et on demande aux logiciels de compression d’utiliser le dossier produit (cela va parfois plus vite et cela ne monopolise pas le DVD dans l’ordinateur) pour en compresser un fichier Mpeg4/Divx. Un fichier Divx est un fichier video (Avi) dans lequel la piste video est encodée en mpeg4 video (FFMPEG) ou Xvid et la piste audio en Mp3 (le plus souvent en 128 kbps). A ce jour il n’existe pas de platine qui soit “full-mpeg4” (son en AAC), alors que des logiciels ou quicktime sont compatibles. La raison est assez simple, la partie video du mpeg4 est gratuite, la partie audio requiert un versement de royalties. Les parties Mpeg 2 et Mpeg1-layer 3 (mp3) font déjà l’objet d’autres royalties payées par ailleurs. Mais il est clair que cela arrive très bientôt avec à la fois les nouveaux formats de DVD (HD DVD) et la TVHD (TNT par exemple).
  • En bout de traitement on peut graver sur un CD si on a bien spécifié une taille inférieure ou bien dépasser ces limites et graver sur un DVD vierge (on peut alors mettre jusqu’à 6 films ou fichiers de 700 mo).

Avec l’une ou l’autre des stratégies et sans vouloir démarrer de polémique il se trouve que j’ai été à la fois très bien guidé par quelques sites d’infos Mac et surtout par les logiciels. J’ai pas mal tâtonné pour choisir les logiciels. Mais j’ai eu très peu d’erreurs. Ce n’est pas le cas de mes collègues sur PC qui au delà de l’échec se retrouvent avec des logos Divx, des spyware, des adwares etc… Ceci n’est pas donc pas un tutorial pour y arriver sur PC, et ma conclusion sera comme souvent “get a Mac”. Au final il faut retenir que l’on ne peut pas avoir mieux que le support d’origine et que l’on aura donc au mieux du 720×576 et du DTS pour un DVD ou bien une image plus petite et du mp3 pour du Divx. Où est le problème ? du temps et la première étage qui est donc de “ripper” le DVD est la plus problématique pour l’industrie cinématographique.

Conclusion et perspectives : Au delà de cet archivage, ce qui est presque plus intéressant est de mettre ses propres videos sur un support DVD, ainsi que des images organisées, ou même de la musique (mp3, wav). C’est surtout un support formidable de stockage et de diffusion de notre univers personnel numérique. Personnellement je grave mes photos avec iDvd qui me permet d’habiller une interface pour accéder aux photos (en s’interfaçant avec iPhoto) et d’adapter les photos à la résolution d’une TV, tout en conservant la possibilité de mettre à disposition sur le DVD les photos d’origine haute définition (visionnage et stockage). J’avoue qu’arriver à produire soi même ses DVD est un pur bonheur, je n’ai malheureusement jamais pris le temps de dérusher toutes mes K7 dv, mais je le fais pour mes photos. Nous allons faire numériser quelques films 8mm et Vhs pour les conserver et se les diffuser (cela fera l’objet d’un autre article).

¡ Toro !

Toro Cette photo est extraite du site corrida-photos.com.

Voici les sites que je consulte fréquemment. On n’y trouve ni photo ni flux RSS, mais bien souvent de l’actualité brute, directe, complète, presque didactique, ceci le plus souvent quelques heures après une course de toro et un verre, le programme des ferias, le classement des toreros, des rumeurs et des coups de gueule.

El-Juli Mont-De-Marsan On me demande souvent ce qui fait que je me suis intéressé aux corridas. Comment : Je suis d’origine mi espagnole mais à vrai dire cela m’a toujours attiré mais ma famille n’était pas pour, il aura fallu le déclic de la proposition d’un ami de descendre à Nîmes pour la pentecote de 2003 et le mal était fait. Quoi : Il y a des trucs invisibles et d’autres visibles autour des corridas. Et je me trouve le même bilan dans les corridas, qui ne sont pas des spectables mais bien souvent un voyage au sud de l’espagne, une halte silencieuse ou passionnelle pendant le temps des Ferias. J’y trouve des spectateurs aussi pittoresques que les acteurs de la corrida, les ferias sont elles des moments forts de réunion sociale, de vraie fête. tout va de pair. J’y trouve des occasions de faire de superbes photos.

Nimes 2004 Passe el juli nimes 2004

Tout cela baigne dans un océan de bonne humeur et un graphisme omniprésent (mais j’en parlerai une autre fois), du bon vin, de bons repas et des femmes superbes car festives et des brassages (sud ouest, sud est, espagne, europe). Si le temps s’y prête on ne peut pas trouver plus belle fête. Le spectable en lui même est difficile à comprendre (malgré de bons livres et de bonnes places, je n’arrive pas encore à voir tous les détails) et en perpétuelle évolution. C’est un spectable entre un professionnel jeune qui joue réellement sa vie, son honneur et un monstre sauvage qui vient nous faire voir tout son bagage génétique qui a été préservé, son instinct est là, vierge de tout combat avec un homme. Il paraît que les plus belles corridas ont eu lieu il y a longtemps mais de temps en temps il y a de vrais moments magiques. Je n’ai jamais vu de toros en espagne pour le moment, la lecture de tous les livres donnent envie de visiter un élevage, à cheval !

alter-cola Nous avons découvert cet été chez Menja Aqui (un resto à Tapas incroyable sur la plage du Racou) à Argelès sur Mer (à quelques kilomètres de Perpignan – Plage du Racou à Argelès-sur-Mer – 04-68-81-65-07 (je le note parce que je le cherche tout le temps quand on y est), Le cola « Alter Cola – cola libre ». Il s’agit d’un cola fabriqué localement, en catalogne Française dans la brasserie artisanale d’Argelès sur Mer « cap dona » dont une excellente bière. Il faut y diner (chez Menja Aqui) pour comprendre l’adéquation de l’alter cola avec l’alterconsommation personnifiée du resto. A noter que l’alter cola est en vente dans quelques restaurants mais également dans les InterMarché et Champion du coin, ce qui met une note positive sur ces 2 chaînes de distributeurs qui distribuent bien les produits locaux.Altercola-communication Découverte sur un blog, la communication d’Alter Cola propose d’envoyer un braetzel dont GW Bush a un amer souvenir. C’est l’appéritif des alterconsommateurs. Autant le cola est sympa et surtout ressemble à du très bon Coca traditionnel, autant la bière est un corona locale dont une déclinaison à base de Banyuls, à découvrir ici (mais surtout localement et prendre les grandes bouteilles à bouchon mécanique). Si vous aussi vous avez envie d’envoyer un message à la maison blanche, cliquez ici.Au passage on apprend que la communication a été réalisée par Challenger House et en fouillant on tombe sur cette excellent série d’articles sur les sociétés en position de challenger et le fait tout naturel que cela favorise l’innovation.

Mindmap-Novamind-1 Quand vous réfléchissez, sur Papier, quand vous notez, quand vous commencez un brouillon, faites vous des flèches qui s’enchaînent et qui lient des formes pour répresenter des étapes ou des tâches, ceci vous permettant de tout contenir et faire figurer sur une seule page? Alors vous MindMappez toute la journée. Si vous notez les choses qu’avec des bullet-point et des alignements rappelant un explorateur de fichiers alors vous Outlinez toute la journée. Si vous êtes dans un cas ou les 2, je vous engage à utiliser un logiciel de MindMapping une fois et un outliner une autre fois.

Mindmap-OutlinerSi vous êtes sur MacOS X, essayez Novamind, il est fabuleux (70 dollars, c’est noël). Le plus proche pour PC est Inspiration (il existe aussi sur Mac, mais je lui préfère Novamind). Les 2 offrent également la possibilité de passer dans un mode outliner et d’utiliser également des plans numérotés, d’exporter vers Word/rtf (et même Keynote ou l’opml pour reprendre avec process par exemple). Alors que le mindmapping sur papier va très vite mais nécessite un bon crayon papier, une gomme ou des ratures, le mindmapping logiciel permet une permutation et une renumérotation des succéssions logiques, l’illustration (par exemple en s’interfaçant avec iPhoto). A essayer d’urgence. Mais uniquement si vos notes de réunion ressemblent à des dessins.

Voyage-Coeur-Vie-Areva

Vous devez avoir tous en mémoire la pub Areva, un clip super entraînant propulsé par la musique légendaire Funkytown (lien real video ou wmv). C’est également un site, doté d’animations, flash, qui de façons étonnantes ressemblent au clip publicitaire. A se demander si le clip n’a pas été fait en Flash.

J’aime bien la partie ou Areva,  cite les éoliennes, le marché qu’ils aimeraient conquérir (et qui semble propre mais fait beaucoup de bruit).

Image 3-2
Ps : Je ferme les commentaires, ce post n’a rien à voir avec pour ou contre le nucléaire… Je parlais de la pub c’est tout.

Enfin je trouve la réponse à la question que je me posais, les communications visio 3G sont compatibles entre Orange et SFR (article de Libération).

Extrait choisi : « Tu me vois bien ?

Téléphoner en visiophonie demande un peu de doigté. Tantôt on se voit la tête en bas, ou pas du tout, ou encore en double, c’est-à-dire à la fois en petite vignette et sur tout l’écran. Juste une question de prise en main. Une fois que l’on sait manipuler les touches, la visiophonie est plutôt bluffante.Et elle passe très bien entre Orange et SFR. Raphaël l’avait emporté au lycée. On a pu vérifier qu’il révisait bien ses maths, grâce au zoom sur le tableau noir griffonné d’équations… Notre second testeur, 20 ans, a moins apprécié l’incursion dans sa vie privée le week-end dernier. Certes, celui qui reçoit un appel en visiophonie peut toujours refuser d’être vu… Difficile aussi de passer inaperçu quand on reçoit un appel en visio dans la rue. A l’arrêt sur le trottoir, vous vous retrouvez à hurler face au mobile tenu à bout de bras… avant de le porter à l’oreille, par réflexe. Votre interlocuteur a droit alors à une petite plongée filmée dans un conduit auditif. L’oreillette est indispensable. »

Cube-Pizza Si vous êtes abonné au fil RSS de ThinkSecret (les sites de rumeurs n’ont pas de newsletter, soyez en avance…), vous avez du avoir la nouvelle ce matin en vous levant dans votre aggrégateur RSS. Les « annonces » de Thinksecret sont très souvent (toujours) certaines et à quelques jours de MacWorld San Francisco et du Keynote d’ouverture de Steve Jobs, ThinkSecret nous indique 2 sorties majeures (et va relancer la polémique sur les fuites internes Apple). La première porte sur des sorties qui étaient « certaines », iLife 05 (enfin un bon moteur de recherche dans iPhoto et un support de fichiers Raw ?) et Keynote 2 (que j’avais déjà annoncé suite au keynote du retour de Steve Jobs – annonce iPod photo, avec un support de l’iPod photo et un meilleur support de PowerPoint ?).

La deuxième est beaucoup plus importante et est très attendue, un iMac sans écran à 500 dollars. Comme je l’avais fait remarqué, le prix de l’iMac inclut aujourd’hui un ordinateur (un Mac) à 500 euros. Là en enlevant physiquement l’écran on aurait la preuve (et la disponibilité) d’un Mac à 500 euros.

Attention cela peut (pourrait) cacher aussi d’autres usages. Cela pourrait être le successeur réel du Cube (compacité et silence issues des technologies des portables). Mais allons plus loin cela pourrait être également un NetworkComputer, un node pas cher, ou bien encore un Mac Media Center, puisqu’on a (aurait) le choix de l’écran.

Pourvu que ce soit vrai. Et dans un an la version G5. Qui parie sur le design ? (semi-iMac, semi-iPod ou aluminium ?) En tout cas après le cube qui était une renaissance du Cube NeXT, on devrait avoir la renaissance de la boite à pizza NeXT.

On pense immédiatement à une machine perso mais c’est plus en environnement de professionnels qu’il peut y avoir des débouchés. Le gain de place est extrêmement important, le prix aussi.

Small-Monodevelop-Macos Mono

Microsoft ne le fera pas, la communauté Open Source l’a fait (avec l’appui de Novell). Mono est un réécriture des api .Net (framwework de microsoft) complète (et pas que ça), projet qui au départ était pour Linux mais comme pour pratiquement tous les développements Linux, il a été adapté pour MacOS X et Linux PowerPC.

Un environnement de développement existe ainsi que toute l’installation nécessaire pour faire fonctionner des applications clientes et serveur. cela apporte également GTK#. Encore un peu d’intervention pour les utilisateurs « presque » finaux au niveau de l’installation et de la localisation des applications que l’on peut utiliser.

Db A Clr Rgb

Enfin ! Après des années à attendre le retour d’Oracle sur Mac, après des premières versions et un concurrent de taille bien présent (Sybase Enterprise), la suite Oracle est enfin disponible sur Mac et tout le monde le dit, c’est fait pour fonctionner sur les serveurs d’Apple (XServe et Xserve+Raid). On est très loin de l’open source et de la rentabilité associée, cependant une solution de ce type est un passage obligé pour les applications critiques et les « Large DataBase ». Cela crédibilise encore plus la solution XServe dans un environnement de serveurs professionnels ou bien l’utilisation de MacOS X pour des développeurs professionnels (les outils de développement Oracle étant basé sur Java et Le site d’Oracle pour les développeurs).

A noter également l’utilisation possible des outils Apple (Xcode et Webobjects) ou Sun (Java Studio) ou Open Source (Eclipse). A quand le retour de PowerBuilder (Sybase) ?